15.06.2009

QUAND LA MENACE SE PRECISE

par Jean-françois Touzé président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

Les Iraniens ont donc réélu « triomphalement » Ahmadinejad. Les choses sont  ainsi claires, débarassées de l'illusion cosmétique qu'aurait constituée l'élection de Moussavi.
La République Islamiste continuera donc  sans complexe, sans artifices sans fard sa politique de menace constante à l’égard d’Israël d’abord, de l’Occident tout entier ensuite.

Il ne s'agit pas de se focaliser sur le fait de savoir si ces élections on été truquées ou ne l'ont pas été. Ce serait confondre l'accesoire avec l'essentiel.
L'essentiel c'est que la réélection du sinistre Ahmadinejad qui survient au moment où se multiplient les pressions sur l'etat hébreux et où l'administration Obama semble s'éloigner de toute référence civilisationnelle, témoigne, s'il en était besoin, de la volonté eschatologique du régime iranien et de son guide suprème, de poursuivre sur la voie de l'antisionisme destructeur, du négationisme, de l'anti-occidentalisme belliqueux et de la nucléarisation militaire.

Notre civilisation judéo-chrétienne est bel et bien, cette fois, à la croisée des chemins.

Plus que jamais notre solidarité avec Israël doit s'exercer.

Plus que jamais le monde occidental doit s’organiser.

11.06.2009

OBAMA: L' INQUIETUDE

par Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

 

 

Quand le Président des Etats-Unis d’Amérique se voit félicité par les frères musulmans pour son discours du Caire ; quand son insistance à exiger d’Israël des mesures contraires à sa sécurité risque de mettre en péril son existence même et fait le jeu des terroristes palestiniens ; quand les pressions faites sur la France en faveur de l’intégration de la Turquie dans l’Europe et d’un assouplissement de la loi nationale sur le voile islamique conduisent le Président de notre République à s’expliquer publiquement ; quand la distance que la nouvelle administration américaine prend avec l’Europe va de pair avec un rapprochement de plus en plus net avec la Chine, l’Inde et l’Indonésie ; quand un évident relâchement se dessine contre la lutte contre le terrorisme, tandis que disparaît des discours officiels, mais plus encore de l’esprit même des responsables du Département d’Etat et du Pentagone, la notion essentielle d’ « axe du mal » ; quand un début de réchauffement semble s’opérer avec les dictatures populistes d’Amérique latine ; quand l’opposition à la menace iranienne ne semble plus être, pour la Maison blanche, une priorité absolue ; quand la volonté de combattre les talibans en Afghanistan et au Pakistan ne parait plus être aussi nette qu’elle ne l’était encore voici quelques mois… Alors oui, la droite patriote et occidentaliste doit s’interroger et peut à juste titre s’inquiéter.
Voici quelques jours, sur les plages de Normandie, la France a honoré ces soldats venus du nouveau monde se battre une fois de plus sur son sol et mourir pour la liberté.

Ces drapeaux Français, américains et britanniques qui flottaient à Caen, à Bayeux ou à Cherbourg, ils sont le symbole de cette grande alliance occidentale qui a vaincue la barbarie nazie et jetée à terre la barbarie soviétique.

Cette grande alliance occidentale de l’Europe, de l’Amérique, d’Israël et des démocraties qui voudront les rejoindre, est toujours aussi nécessaire au monde libre qui, pour le demeurer, à besoin que se dresse ce rempart contre d’autres barbaries qui viennent et nous menacent, en particulier la barbarie islamiste.

Dieu fasse que Barack Hussein Obama ne soit pas celui qui rompe cette alliance vitale.

 

 

08.06.2009

ET MAINTENANT?

par Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine,conseiller régional d'Ile-de-France

 

Le succès de la liste UMP dont nous nous félicitons et l’échec du Parti socialiste qui nous réjouit ne doivent cependant pas nous conduire à regarder l’arbre tout en ignorant la forêt.
L’arbre c’est, en effet, la victoire (relative, il est vrai, compte tenu du nombre record d’abstentionnistes) du parti du Président. C’est aussi la défaite d’un PS qui espérait renouer avec son unité et la dynamique qui lui avaient permis d’emporter les élections de 2004.
La forêt c’est, nolens volens, le niveau alarmant de la gauche et de l’extrême gauche.

On sait que les élections européennes n’ont jamais été « structurantes » de la vie politique de notre pays. L’échec de Rocard en 1994 n’avait pas empêché Jospin d’accéder au second tour de la Présidentielle de 1995 ni de gagner lors des Législatives de 1997. A l’inverse les succès de Villiers et de Pasqua n’ont été suivis d’aucune construction capable de s’inscrire dans le long terme par une démarche à vocation majoritaire.

Sans doute en sera-t-il de même demain pour les Verts. Le vote hétéroclite qui a permis à la liste menée par Cohn-Bendit de faire quasiment jeu égal avec les socialistes et parfois même de les devancer, ne présente aucune caractéristique de  consistance durable.

Il n’empêche : l’addition des voix qui se sont portées sur le PS, d’une partie de celles du MODEM, d’une majorité de celles d’Europe Ecologie, et bien sur des 13% de l’extrême gauche (Front de gauche, NPA, LO) témoigne du risque de voir en 2012 se dégager une majorité en faveur de ce qui pourrait bien être un nouveau Front populaire.
En privilégiant l’unité, Nicolas Sarkozy a, certes, permis à l’UMP de gagner son pari et d’arriver largement en tête. Mais, dans le même temps, il prive, pour l’avenir, son camp de toute réserve de voix dans un système électoral où, on le sait, on ne gagne jamais seul. Les centaines de milliers d’électeurs de droite qui se sont abstenus, l’on fait, non pas par dédain de la politique, mais parce qu’ils ne trouvent plus la traduction de leurs convictions et de leurs aspirations.

C’est donc bien à une nouvelle offre politique que nous devons travailler. Le MPF, le CNI, la Droite Libre ont vécu sous leurs formes actuelles… Nous sommes passés dans un autre temps. Un temps où tous, responsables de ces formations, élus, militants, animateurs de blogs, de clubs et d'associations indépendantes, doivent se rassembler pour la défense de nos principes et de nos valeurs communes

La droite de conviction doit se reconstruire autour d’idées simples (l’autorité, les libertés, les valeurs, la résistance à la barbarie, l’alliance occidentale). Elle doit se faire entendre. Elle doit renouer avec le militantisme. Un militantisme de terrain qui ne néglige aucune des formes modernes de communication.

Elle doit être portée afin de faire revenir les électeurs désemparés qui ne se contenteront plus, demain, de belles promesses de campagne ne présidentielle.

Elle doit être volontaire, militante, inventive.

C’est sur son discours qu’a été élu Nicolas Sarkozy en 2007. C’est sur une volonté d’ouverture à droite qu’il peut être réélu en 2012.

Nous avons, les uns et les autres, notre feuille de route.

Il est temps de nous engager sur le chemin d’un renouveau droitiste.

 

PS : Pour le Front National le processus de marginalisation se poursuit. De la même manière qu’un cycliste qui cesse de pédaler continuera un temps d’avancer jusqu’à ce que son vélo s’arrête ou ne chute, le lepénisme, assis sur une machine de plus en plus lente, de plus en plus zigzagante, continuera un temps encore d’exister.

Jusqu’à la fin inéluctable qui approche. Vite, très vite !

Un mot enfin pour nous réjouir du résultat médiocre de Dieudonné. Médiocre mais inquiétant tout de même, quand on sait que plus de 2% des électeurs ont voté pour lui dans le 93. La vigilance ne doit pas faiblir.

05.06.2009

EUROPEENNES: PUISQU'IL FAUT CHOISIR

 

par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

Sans prétendre guider le choix de quiconque et sans avoir la fatuité de m’ériger en arbitre des élégances d’une élection dans laquelle je n’étais pas, cette fois, parti prenante, qu’il me soit permis de dire ici quelques mots du scrutin de dimanche.

Au terme d’une campagne volontairement atone, alors que le vrai débat –celui de l’avenir de notre pays, de notre civilisation, de nos libertés – n’a pas été réellement ouvert, pour qui voter ?

Et d’abord pour qui ne surtout pas voter ?

Impossible, cela va sans dire, de se prononcer en faveur d’une liste de gauche ou d’extrême gauche. Nous savons où ceux-là, toutes tendances confondues et justement parce que leurs tendances peuvent demain être confondues, veulent nous entraîner.

Impossible, bien sur, de voter pour les listes vertes non plus que pour les listes Bayrou dont nous savons la nature réelle.Impossible de voter pour les listes présentées par Nicolas Dupont-Aignan, homme de gauche entré dans le créneau souverainiste au nom d’un gaullisme aussi archaïque que fantasmé.

Est-il nécessaire d’écrire ici ce que nous pensons de la liste menée en Ile-de-France par Dieudonné, liste immonde soutenue par le terroriste Carlos tout comme ceux du Hamas et du Hezbollah, regardée avec complaisance par une partie de l’extrême droite radicale quand elle n’est pas ouvertement soutenue par elle, et largement encouragée par tous ceux qui voient là une traduction jubilatoire de leurs obsessions antisémites et de leur volonté de faire exploser ce qu’ils appellent « le système » qui n’est rien d’autre que notre société de libertés qu’ils haïssent ?

Impossible également de voter pour le Front National résiduel toujours habité par les démons qui l’ont exclu de la sphère politique républicaine, un FN qui sombre peu à peu dans la confusion et la sénescence. Une impossibilité qui s’applique aussi, en l’état, dans la circonscription où se présente Marine Le Pen qui, pour l’heure, reste engluée dans la marmelade frontiste et n’a clairement fait aucun des choix susceptibles de rendre possible une évolution vers ce que Alain Minc appelle à juste titre « le cercle de la raison ».

Impossible, mais nous ne l’écrivons  que « pour mémoire », de voter, là ou elles sont présentes, pour les listes du Parti de la France de Carl Lang, qui continue de réciter les basiques du bréviaire lepéniste et n’a, en aucune façon, rompu avec les zones les plus obscures du nationalisme rance.
Reste l’UMP. Mais comment, par exemple, glisser sans malaise un bulletin Barnier/Dati/Cavada en Région parisienne ? Comment ignorer que l’ouverture à gauche continuera et peut-être se renforcera au lendemain du 7 juin ? Nicolas Sarkozy doit, à l’occasion de cette élection, recevoir un message fort de la part du peuple de droite qui l’a élu et attend la mise en œuvre d’une politique de fermeté, d’autorité en même temps que de défense des libertés et des valeurs de notre civilisation.

L’UMP ne sera donc pas notre choix pour cette élection.
Pour ce qui nous concerne nous opterons donc, tout en regrettant les positions souvent caricaturales de Philippe de Villiers et certaines de ses orientations en matière de politique internationale (cf. son refus de la réintégration pleine et entière de la France au sein de l’OTAN), pour les listes Libertas, en particulier dans le grand sud-est pour la liste menée par Patrick Louis et en Ile-de-France pour celle menée par Jérôme Rivière qui, lui, n’a jamais dissimulé ses convictions droitistes, patriotes et occidentalistes.

Viendra ensuite le temps des analyses et des bilans.

Viendra aussi pour nous celui de la construction.

28.05.2009

ORGANISONS-NOUS!

par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France, président de la NDR

Demeurée largement virtuelle depuis sa création, il y a huit mois, la Nouvelle Droite Républicaine va se structurer dans les prochaines semaines.
Une réunion de travail aura lieu à mi juin à Paris. A l’ordre du jour : organisation, positionnement, stratégie…

Elle sera suivie fin septembre d’une convention nationale.

Il est temps  de  nous regrouper pour construire ensemble dans le respect des institutions de la République, un mouvement moderne et réaliste capable de porter haut et fort les positions d’une droite patriote et occidentaliste, engagée dans  la défense de nos valeurs civilisationnelles et de nos libertés face à la montée des barbaries.

 

J’ai besoin de vous.

J’ai besoin de votre engagement.

J’ai besoin de vos talents.

Contact : jftndr@yahoo.fr

 

25.05.2009

FRONTISME ET DEPENDANCES

TOUZE_CR.jpgMembre du groupe des Nationaux et Indépendants au sein du conseil régional d’Ile-de-France, je me suis très naturellement rendu par courtoisie, comme je l’aurais fait pour n’importe quel autre invité ou presque, à la réunion organisée le 19 mai dernier dans l’hémicycle de notre assemblée, réunion au cours de laquelle Carl Lang président du Parti de la France était invité à s’exprimer
Je souhaite préciser ici, puisqu’il semble que cela soit nécessaire alors même que je pensais, compte tenu de ce que je suis et de ce que je ne cesse de dire et d’écrire depuis tant d'années, cette mise au point inutile, que cette participation n’avait aucun caractère d’adhésion à la démarche de Carl Lang et de ses amis qui entendent construire ou reconstruire un « mouvement national populaire, social et identitaire » à partir de ce qu’ils affirment être les fondamentaux sur lesquels s’est bâti le Front National.
Le FN auquel j’ai, quant à moi, adhéré en 1982 était libéral, républicain, atlantiste, pro israélien. Il se voulait le défenseur de nos libertés face au communisme et à la bureaucratie socialiste, en même temps que le champion de la sécurité de nos compatriotes et de la lutté contre une politique migratoire qu’il savait destructrice. Il prônait enfin le rassemblement de la droite de convictions et de valeurs dont il voulait être l’aiguillon.
C’est ce discours qui a permis de mettre en place en 1984 des structures militantes largement ouvertes aux membres du RPR qui refusaient les dérives centristes du chiraquisme mou.
C’est ce discours qui a donné naissance en 1986 au Rassemblement national à partir duquel tout était possible avec des personnalités de droite incontestable comme Pierre Sergent, Pascal Arrighi, Yvon Briant, François Bachelot…
C’est ce discours qui a permis au FN de co-gérer avec la droite de nombreuses régions après les Régionales de 1986
C’est ce discours qui doit être à nouveau défendu et qui sera alors entendu au-delà de nos espérances car c’est celui là que les Français attendent.
Inutile de dire que ce n’est pas celui que prononcera Carl Lang, englué dans les archaïsmes nationalistes et tenté par un glissement fatal vers l’extrême droite la plus radicale aux cotés de Robert Spieler, de Pierre Vial ou du Renouveau Français.
Ce n’est évidemment pas non plus celui que prononcera le Front National canal historique qui, peu à peu, sombre dans la confusion comme l’ont suffisamment montré les épisodes Soral/ Dieudonné ou le soutien affiché à l'Iran.
Reste Marine dont on me reproche l’amitié que je lui porte et que je ne veux pas renier. Marine qui a eu son destin entre les mains à plusieurs reprises, Marine qui l’a peut être encore à condition qu’elle sache rapidement s’éloigner de la thématique gaucho lepéniste qui la plombe au niveau national même si elle lui est utile en pays minier, qu’elle rompe avec le « ni droite ni gauche » dans lequel certains veulent l’enfermer, qu’elle ne craigne pas de dire plus clairement encore qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent son rejet du négationnisme et qu’elle entre sans se retourner, une bonne fois pour toute, dans ce qu’Alain Minc appelle « le cercle de la raison ».

Jean-François Touzé

29.04.2009

BARBARIE REVENDIQUEE

par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

le meurtre barbare d’Ilan Halimi après des jours de tortures abominables, ont à nos yeux placés, sans possibilité de rachat, Youssouf Fofana en dehors de l’humanité vraie.
Mais en multipliant les provocations dès le début de son procès, en pénétrant dans la Cour d’Assises au cri d’Allah Akbar, en se revendiquant du courant salafiste, Fofana place de lui-même l’antisémitisme islamique au centre des débats.

Au delà de la douleur indicible de la mère du jeune homme martyrisé, c’est l’ensemble de notre société de libertés que Fofana défie ainsi et avec lui ceux qui, peu ou prou, se reconnaissent dans sa haine et sa volonté destructrice ou, par leur silence s’en font les complices.
Il appartient à la justice de punir. Il appartient tout autant aux nations civilisées de se protéger

contre de tels monstres.

Sans faiblesse ni pitié.

24.04.2009

D'UN SANGATTE l'AUTRE

C’est une réédition de la journée des dupes que vient de nous jouer Eric Besson à Calais.

Se présentant comme le garant de la loi républicaine et de la volonté d’en finir avec l’extraterritorialité de la « zone des dunes », le ministre de l’immigration qui a, sans doute oublié qu’il était aussi celui de l’identité nationale, a, dans les faits, purement et simplement abdiqué sous la double pression des associations d’aide aux migrants et de la commission de Bruxelles.
La « jungle » avait remplacé le camp de Sangatte en voyant le nombre de ses squatters multiplié par quatre. Des « Centres d’Aide aux Demandeurs d’Asile » (CADA) remplaceront la jungle avec, bien sur, les mêmes conséquences exponentielles.
Et, pour les calaisiens, ce sera toujours l’enfer de l’insécurité chronique et de la promiscuité ave cette « misère du monde » qu’un premier ministre socialiste se refusait, il y a bientôt vingt ans, à accueillir sur notre sol national.

JFT

21.04.2009

TOLERANCE ZERO (BIS)

par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France

Au moment où la violence au quotidien explose, où les rues de nos villes sont soumises à un couvre-feu de fait, où aucune femme ne peut, sans craindre l’agression, prendre à certaines heures un train de banlieue (cf. le viol collectif subi par une jeune fille de 18 ans samedi matin entre Poissy et Les Mueraux dans les Yvelines), où nombre de nos compatriotes sont soumis à l’humiliation et à l’insécurité chronique, Nicolas Sarkozy ne peut, comme il vient de le faire à Nice, se féliciter de son action depuis 2002.

Si dans les mots – et l’on veut croire dans l’esprit- une rupture a bien eu lieu avec le laxisme socialiste, si la délinquance globale est sans doute en baisse comme le montre les statistiques, les violences aux personnes sont, quant à elles, en hausse vertigineuse. Renforcer l’arsenal législatif n’est, certes, jamais inutile. Mais face à cette menace mortelle pour la paix publique et la sécurité des personnes et des biens, le gouvernement ne doit plus attendre et ne doit plus se contenter de promesses ni de mesures cosmétiques. L’annonce faite par le Président de la République de énièmes mesures à venir contre les bandes organisées et leurs meneurs ne constitue pas une réponse suffisante. Au-delà des gangs structurés et répertoriés par la police qui doivent bien sur être démantelées au plus vite, c’est, en effet, à une délinquance globale qu’est confrontée notre société qui pour se protéger est en droit d’attendre de l’Etat la mise en œuvre, dans le cadre républicain, d’une politique de répression juste et adaptée aux circonstances.

La police doit pouvoir faire son travail sans craindre d'être désavouée par le pouvoir politique ou par la justice. Tolérance zéro pour les voyous! Peines immédiates et effectives pour les auteurs de violences constatées! L’expulsion pour les délinquants étrangers! La taule pour la pègre des cités !

 

20.04.2009

ON NE DINE PAS AVEC LES ISLAMISTES MÊME...

Communiqué de Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France

Comme on pouvait le penser, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad vient, une

fois de plus, de se  livrer à une de ces diatribes anti israéliennes et anti sémites dont il est coutumier. Les réactions « scan

dalisées » de la délégation française à Genève ne sauraient en aucun cas faire oublier qu’en décidant de participer à la conférence de Durban II, toute entière dominée par l’Iran, la Libye et Cuba,  les dirigeants de notre pays ne pouvaient ignorer qu’ils risquaient ainsi de ca

utionner les propos de celui qui ne cesse de prôner la destruction d’Israël et, plus généralement, les inévitables provocations qu’annonçaient, avant même le début de la conférence, un communiqué du Hamas fustigeant les pays absents accusés d’être « à la solde du sionisme ».
On ne dîne pas avec le diable même avec une longue cuillère….

On ne dialogue pas non plus, même au nom des droits de l’homme, avec les islamistes. Face à eux, comme autrefois face au nazisme et face au communisme, seul le courage est payant. La voie de l’honneur était celle du  boycott. Ce  n’est malheureusement pas celle qu’avait choisi d’emprunter aujourd'hui la France.

 

16.04.2009

HALDE:UN MAUVAIS COUP DE PLUS

halde.jpg Fidèle à sa vocation destructrice de tout sentiment d’appartenance nationale, la HALDE vient de recommander au gouvernement d’en finir avec le critère de nationalité pour l’embauche dans la fonction publique.

Si cette recommandation devait être suivie, si le lien nécessaire entre celui qui choisit de servir l’Etat et son identification à la communauté nationale venait à être rompu, un pas supplémentaire serait franchi sur le chemin du renoncement.

Chacun d’entre nous devrait alors se mobiliser pour faire savoir à la représentation nationale que si un projet de loi devait être adopté une ligne jaune serait franchie, et que les patriotes ne sauraient l’oublier lors des élections de 2012.

 

15.04.2009

MORT D'UN RESISTANT

Par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France

Grand écrivain français, défenseur inlassable de notre langue, Maurice Druon qui vient de s’éteindre était aussi un patriote et un éternel résistant, que ce soit face à l'invasion allemande lors des combats héroïques des cadets de Saumur, face à l’occupant et à la barbarie nazie, face à la décadence de notre civilisation ou, ministre de la Culture de Georges Pompidou, face à la subversion communiste et aux gauchistes qui « tendaient d’une main la sébille et tenaient de l’autre le cocktail Molotov ».

Avec lui, l’Académie perd une de ses figures les plus illustres parce qu’emblématiques de la vraie exception française, celle de la langue, de la culture, de l’équilibre des mots, des formes et de la pensée.
La France perd l’auteur d’un Chant des Partisans venu du fond de notre âme nationale, chant de la liberté, de l'espoir et de la volonté de de battre sans jamais renoncer.

14.04.2009

TOLERANCE ZERO

Communiqué de Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France

L’affrontement entre deux bandes rivales qui a causé la mort d’un « jeune » mardi matin près de la gare de Lyon à Paris et fait trois blessés graves vient rappeler à ceux qui souhaitaient l’oublier en cachant leur tête sous leur aile gauche à la manière des autruches, qu’aucune parcelle de notre territoire national n’est désormais à l’abri de la violence extrême venue des cités de banlieues.

Face à cette menace mortelle pour la paix publique et la sécurité des personnes et des biens, le gouvernement ne doit plus attendre et ne doit plus se contenter de promesses. L’annonce faite par Nicolas Sarkozy de énièmes mesures à venir contre les bandes organisées et leurs meneurs ne constitue pas une réponse suffisante. Au-delà des gangs structurés et répertoriés par la police qui doivent bien sur être démantelées au plus vite, c’est, en effet, à une délinquance globale qu’est confrontée notre société qui pour se protéger est en droit d’attendre de l’Etat la mise en œuvre d’une politique de répression juste et adaptée aux circonstances.

Tolérance zéro pour les voyous! Peines immédiates et effectives pour les auteurs de violences constatées! L’expulsion pour les délinquants étrangers! La taule pour la pègre des cités !

07.04.2009

TURQUIE:ASSEZ D'HYPOCRISIE

Communiqué de Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

http://nouvelle-droite-republicaine.over-blog.com

 

En relançant le débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne peu après le véritable chantage auquel s’est livré Recep Erdogan pour tenter d’empêcher la nomination du nouveau Secrétaire général de l’OTAN, Barack Obama a fait œuvre utile.

Il est temps, en effet, que chacun prenne ses responsabilités afin que cesse enfin l’hypocrisie qui consiste à dire que l’on refuse cette adhésion tout en laissant s’ouvrir de nouveaux chapitres d’un processus entamé il y a plus de quarante ans quand l’Europe n’était qu’un marché commun sans réelle portée politique.
L’Europe doit dire clairement à ce grand pays qu’est  la Turquie que son avenir n’est pas au sein de l’espace politique européen qui doit demeurer une union de pays reliés par une culture et une vision civilisationnelle commune, mais qu’elle a toute sa place dans un partenariat économique renforcé, comme elle a toute sa place dans le dispositif géostratégique euro-atlantique.

C’est en faisant preuve de courage et de franchise que les dirigeants de l’Union feront taire les craintes des européens et apaiseront les frustrations du peuple turc.

Ankara, sur le plan de la prospérité future de la Turquie, de son développement et de son rôle international renforcé par son appartenance à l’OTAN, a tout à gagner à ce partenariat comme l’Europe a tout à attendre d’une amitié et d’une alliance sans arrières pensées avec cette grande nation.