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28.02.2008
CONVERGENCES NATIONALES
Communiqué de presse de Convergences nationales
Jeudi 28 février 2008
Élections cantonales et municipales :
l’unité du camp national progresse
Au nom des clubs Convergences nationales qu’ils animent, Nicolas Bay et Jean-François Touzé se félicitent de la constitution de nombreuses listes d’union de la droite nationale aux élections municipales et de l’absence quasi-totale de concurrence au sein de la mouvance nationale, que ce soit aux cantonales ou aux municipales. même s’il est regrettable que, dans des villes comme Strasbourg ou Nice, deux listes se trouvent en compétition, avec pour conséquence la dispersion des voix nationales, et que, dans d’autres communes comme Toulon, une unité réelle des patriotes n’ait pas été réalisée.
Nicolas Bay et Jean-François Touzé saluent la constitution d’une liste « droite nationale et populaire » au Havre, conduite par le Dr Philippe Fouché-Saillenfest, membre du bureau national du MNR, et qui a reçu l’investiture officielle du Front national. Il en est de même à Libourne (33) où Thibault du Réau (FN) a choisi Claude Rey, responsable locale MNR, pour le seconder. À Évreux, Emmanuel Camoin, tête de liste FN, a rassemblé sur sa liste Yves Dupont, vice-président du MNR, et Jacques Quirins, secrétaire départemental MNR 27. À signaler également l’unité du camp national dans la capitale où Martial Bild, tête de liste du «Pôle des Tricolores Paris 2008 », a accueilli une cinquantaine de militants MNR sur les listes parisiennes et a confié à Roland Curtet (secrétaire départemental adjoint MNR 75) la tête de liste dans le 19e arrondissement.
Convergences nationales se réjouit de la constitution de nombreuses listes de droite nationale hors des structures partisanes, comme c’est le cas à Dreux (28), à Conflans-Sainte-Honorine (78), à Lomme (59), à Wattrelos (59), à Dunkerque (59), etc.
Malgré les faiblesses militantes et financières, l’unité progresse donc de façon réelle et concrète. Convergences nationales y a contribué et prendra prochainement d’autres initiatives en faveur du rassemblement et du renouveau de la droite nationale.
12:54 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dunkerque, municipales 2008, politique, nord, droite, synthèse nationale
18.02.2008
RDV LE LUNDI 10 MARS...
Un grand nombre de lecteurs de ce blog me font l’amitié de regretter mon silence sur quelques grands sujets comme le coup de force de la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, ou l’indépendance si lourde de conséquences du Kosovo.
Je ne suis simplement plus aujourd’hui dans le commentaire. Hanté par l’avenir de la droite nationale, je prépare seulement ce qui doit l’être.
Je donne rendez-vous à tous mes amis –et aux autres aussi- au lendemain du premier tour des élections municipales et cantonales.
Jusque là, ce site demeurera muet.
Nous nous retrouverons donc ici-même le lundi 10 mars.
Nous aurons beaucoup à nous dire.
Jean-François Touzé
18/02/08
11:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois touzé, convergences nationales, synthèse nationale
15.02.2008
Du nouveau sur internet :
10:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : convergences nationales, nicolas bay, mnr, jean-françois touzé, politique, droite, actualité
05.02.2008
INTERVENTION DE JEAN-FRANCOIS TOUZE AU COLLOQUE DE SYNTHESE NATIONALE SUR L'ISLAMISATION :
Nous publions ici les principaux extraits du discours de Jean-François Touzé prononcé à l'occasion du colloque de Synthèse nationale sur l'islamisation, qui s'est tenu à Paris samedi 2 février dernier :
Mesdames, Messieurs, Chers Amis,
Je voudrais, avant toute chose, remercier Roland Hélie pour son invitation, et saluer l’initiative qu’il a prise en organisant ce colloque.
Si nous sommes réunis ici ce samedi après-midi, c’est bien évidemment que nous sommes tous conscients de la menace mortelle que fait peser, non seulement sur nos villes, mais sur notre nation, notre continent, notre civilisation, la vitalité puissante, bouillonnante et offensive – même s’il s’agit encore d’une offensive contenue – d’un Islam qui, depuis quelques décennies, servi par une démographie galopante, par la lâcheté ou l’inconscience des gouvernements occidentaux, mais aussi par les erreurs d’une Amérique aveugle, a retrouvé en lui-même la force de sa marche collective et sa volonté eschatologique, tant il est vrai que demeurent chevillés au corps mystique de l’inconscient musulman, l’attente et l’espoir, pour les uns du rétablissement du califat, pour les autres du retour de l'Imam caché et du triomphe du Mahdi.
Cette menace, mes chers Amis, nous ne pouvons l’aborder de manière parcellaire. Elle est globale, tout à la fois planétaire, nationale et civilisationnelle.
Planétaire parce que, de l’Asie du Sud Est jusqu’à l’Afrique du Nord ou subsaharienne, du Golfe persique jusqu’au sous-continent indien, du proche-Orient à l’Asie mineure et aux territoires balkaniques jadis conquis par l’impérialisme ottoman, puis libérés et aujourd’hui en passe de devenir des républiques islamiques, c’est toujours la même logique prosélyte et conquérante que nous voyons à l’œuvre et, croyez-moi, cette logique ne saurait être à notre égard ni aimable, ni gracieuse ni généreuse.
Planétaire aussi par le développement d’un djihadisme meurtrier qui vient frapper le cœur de nos villes. Je ne crois pas qu’il existe un centre unique des opérations terroristes. Le mythe du « vieux de la montagne » n’est plus pertinent aujourd’hui. De la même façon, je ne pense pas qu’il faille voir derrière tout musulman un activiste militant… Mais, une fois de plus, je pense que la théorie du Président Mao sur « les poissons dans l’eau » conserve toute son actualité.
Nationale puisque, par l’installation de millions de femmes et d’hommes sur notre territoire du fait d’une immigration massive, devenue une immigration de peuplement, tout ce qui fait le substrat de notre société est en passe de se transformer, nos traditions, notre mode de vie d’être bouleversés et cela très au-delà des simples éléments visibles que sont le développement des boucheries hallal, la construction de mosquées, l’interdiction du porc dans les cantines, etc. Et je me dis : « Combien de temps encore ? »… Combien de temps encore resteront-ils dressés aux croisements de nos routes, ces calvaires de granit qui marquent, partout en France, notre appartenance ? Combien de temps encore, sans qu’elles ne soient désignées comme provocatrices, demeureront-elles offertes à notre émotion, ces niches murales qui, dans tous nos villages et dans beaucoup de nos villes encore, abritent les madones à l’enfant ? Oui, c’est bien dans la profondeur de notre histoire que se fait le travail de sape qui n’est rien d’autre qu’une orientalisation de notre vieille Patrie.
Civilisationnelle parce qu’il serait vain de nier l’existence de ce « choc des civilisations » qui, jusque dans nos milieux, effraie tant ceux qui refusent de voir la réalité. Civilisation, le mot est à la mode et comment ne pas revenir sur le discours de Ryad, prononcé quelques jours après celui de Saint-Jean du Latran, ce qui montre la cohérence du personnage, par Nicolas Sarkozy qui affirmait il y a quelques semaines que « l’Arabie Saoudite et la France partageaient les mêmes objectifs de civilisation » ? La politique de civilisation de Sarkozy est donc bien celle de la civilisation Wahhabite, un aveu qui ne nous étonnera pas de la part de celui qui, il y a trois ans, donnait aux éléments les plus radicaux les clés de ce qu’il nommait l’Islam de France.
Face à ce qu’il convient d’appeler la marche conquérante d’un Islam, dont nous savons qu’il est à la fois religieux et politique, spirituel et temporel, on peut, bien sûr, se lamenter. On peut se résigner, mais je sais que ce n’est pas votre cas, vous tous qui êtes ici. On peut aussi prier. On peut aussi, et à mon sens on doit, agir. Agir politiquement, et même si certains peuvent être découragés, plongés dans le désarroi, après les échecs électoraux de la Droite nationale, même si certains peuvent être amenés à considérer que nous sommes engagés dans une impasse, je dis, moi, qu’il faut la contourner, la dépasser et repartir sur la voie droite qui nous conduira à des victoires que je crois toujours inéluctables. Nous le ferons en sortant de la confusion et en proposant à nos amis un projet clair. Sur le sujet qui nous occupe aujourd’hui, il est bien sûr possible de scinder, comme le font certains, le religieux et le politique. C’est, me semble-il, se condamner à regarder couler le robinet d’eau tiède.
On peut s’arcbouter sur la défense de la loi de 1905. C’est utile, ne serait-ce que pour enrayer et retarder l’avancée de cette islamisation à marche forcée. On peut aussi vanter les mérites de la laïcité et vanter les mérites de la République une et indivisible, sociale et laïque, usant ainsi très précisément des mêmes termes que ces représentants des obédiences maçonniques réunis le 23 janvier dernier au siège de la Ligue de l’enseignement. Je crois quant à moi que ce n’est pas là que l’on nous attend, que ce n’est pas ainsi que nous nous ferons entendre et que nous opérerons le réarmement moral nécessaire à l’accompagnement de notre entreprise de reconstruction.
C’est, au contraire, en nous souvenant de ce que nous sommes et d’où nous venons que nous agirons utilement. On a, depuis quelques temps, pris l’habitude, au sein de notre famille politique – cela malgré tout ce qui nous a opposé à lui et continue de nous opposer à ceux qui se réclament de son action -, de citer Charles De Gaulle à propos de l’héritage hellénique, chrétien et blanc de la France. Allons un peu plus loin encore et rappelons-nous de ces mots prononcés il y a plus de quarante ans : « La France ne mourra pas. Comme l’Eglise, elle est éternelle. L’essentiel, pour elle, est qu’elle reste fidèle à ce qu’elle est et, par conséquent, aux liens qui l’unissent à notre Eglise ».
Cette civilisation qui est la nôtre, ancrée dans ses patries charnelles, incarnée par le corps national et transcendée par une Europe qui sera de la puissance ou disparaitra - et avec elle les nations et les petites patries -, c’est à nous de la défendre en retrouvant le chemin de la mobilisation politique, qui passe par le rassemblement.
On connaît le mot du Général de Castelnau : « Verdun ne tombera pas, parce qu’il ne faut pas que Verdun tombe ». Notre civilisation ne s’effondrera pas, parce qu’il ne se peut pas qu’elle disparaisse et que nous allons faire ce qu’il faut pour la sauver.
12:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois touzé, synthèse nationale, politique, paris, islamisation, actualité
03.02.2008
Colloque contre l'islamisation de nos villes : UN NOUVEAU SUCCES POUR SYNTHESE NATIONALE !
Source : SYNTHESE NATIONALE
Ramener l’islamisation des villes de France au cœur de la campagne pour les élections municipales, tel était l’objectif du colloque organisé samedi 2 février à Paris par Synthèse nationale.
Devant 220 participants, parmi lesquels nous notions la présence de l’ancien député de l’Oise Pierre Descaves, de la députée flamande Hilde De Lobel, de Tim Rait, haut responsable du British National Party, venu spécialement de Londres pour assister à cette réunion, du Docteur Xavier Dor et de plusieurs conseillers régionaux du Front national ainsi que celle de nombreux élus municipaux et de candidats nationaux et identitaires aux municipales, les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont abordé à la fois l’historique de ce phénomène, sa dimension dramatique et ethnocide et les solutions pour la combattre.
Ainsi, Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité, nous a magnifiquement brossé le vrai visage de l’islam conquérant en démontant les mécanismes mensongers de ceux qui essaient de nous faire croire que l’islam serait une religion d’amour et de tolérance. Il nous rappela que l’islam est aujourd’hui plus dangereux pour notre civilisation que le fut le communisme hier.
Lui succéda Nicolas Tandler, écrivain et journaliste qui écrit régulièrement dans notre revue. Celui-ci évoqua, avec la précision que nous lui connaissons, la collaboration entre certains syndicats et l’islamisation du monde du travail.
Patricia Vayssière, courageuse conseillère municipale MNR de Montreuil, fut ovationnée par l’assistance lorsqu’elle expliqua comment elle a réussi à faire annuler la subvention accordée par la municipalité communiste de sa ville pour la construction d’une grande mosquée. Elle encouragea, en leur donnant le mode d’emploi, tous ceux qui ne veulent pas voir surgir un minaret dans leur ville à en faire autant.
La première partie de ce colloque se termina par l’intervention de notre amie Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, qui nous rappela, avec réalisme, qu’un Congolais, fût-il de nationalité française et parfaitement intégré dans la société, ne fera jamais pour autant un véritable Européen. De la même manière qu’un Européen qui vit en Afrique ne sera jamais un Africain.
Après une pause au cours de laquelle les participants purent visiter les stands et se fournir en livres et revues, la seconde partie du colloque débuta par l’exposé remarquable de Jean-Claude Rollinat qui se livra à un état fort détaillé et alarmant de l’enracinement de l’islam dans le monde et de l’expansion de celui-ci en Europe.
Martin Peltier, dont le talent de polémiste n’est plus à démontrer, mit une note d’humour digne de Marcel Aymé, pour désigner les vrais responsables de l’islamisation de la France et de l’Europe.
Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Club Convergences nationales, appela au rassemblement de toutes les énergies dans le nécessaire combat politique pour que la France redevienne la France et l’Europe reste européenne. Il conclut en citant la fameuse réplique du Général de Castelnau, « Il faut que Verdun tienne, donc Verdun tiendra », CQFD.
Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord et candidat à la mairie de Strasbourg, appela à la résistance nationale, identitaire et européenne. Il présenta au public parisien la vaste campagne européenne lancée le 17 janvier dernier à Anvers à l’initiative de Filip Dewinter, porte parole du Vlaams belang, contre l’islamisation de nos villes. En organisant ce colloque, Synthèse nationale donne le coup d’envoi de cette campagne en France.
Après avoir donné la parole à Myriam Baeckeroot, conseillère régional d’Ile-de-France et initiatrice du Comité pour le respect du NON français, qui expliqua, deux jours avant la ratification du Traité de Lisbonne, le sens de son combat, Roland Hélie conclut cette journée en rappelant l’esprit unitaire qui anime Synthèse nationale et en insistant sur la nécessité absolue de faire de la lutte contre l’islamisation le fer de lance de la résistance identitaire.
Les actes de ce colloque seront publiés dans la prochaine livraison de Synthèse nationale.
19:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois touzé, synthèse nationale, roland hélie, bernard antony, robert spieler, convergences nationales, campagne contre l'islamisation







