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24.01.2008
OUI, IL FAUT SUPPRIMER LES DEPARTEMENTS !
Beaucoup a été dit ou écrit depuis une semaine à propos du rapport Attali, son architecture globalisante et l’idéologie mondialiste qui imprègne l’ensemble des propositions d’un Géotrouvetout dont on se souvient qu’il tentait dans un ouvrage récent, non sans arguments, il est vrai, de démontrer le caractère ultra libéral de la pensée de Karl Marx.
Sans doute n’a-t-on pas suffisamment insisté sur la naïveté confondante de certaines des mesures préconisées dans ce catalogue fourre-tout, comme la déréglementation de certaines professions, mesure supposée créer de l’emploi par on ne sait quelle vertu magique, ou les vœux pieux que constituent la création de dix « écopolis », la relance de l’investissement dans la recherche, la réforme de l’enseignement primaire ou la priorité donnée à la négociation sociale.
Personne ne peut, en revanche, s’étonner de ce qu’un Jacques Attali, compte tenu de ce qu’il est et de ce qu’il incarne, soit partisan de la relance d’une immigration qui présente à ses yeux, même si l’on demeure ici dans le non-dit, le double avantage d’accélérer la dilution nationale et de faire considérablement baisser les salaires des Français.
Reste une mesure dont j’ai le regret d’écrire ici que je ne peux que l’approuver, même si, à l'évidence, Attali ne la propose pas pour les bonnes raisons.
Cette proposition, qu’il serait imbécile de confondre avec une mesurette trompe l’œil destinée à détourner les Français des vrais problèmes, est fondamentale. Elle est la seule de son rapport qui n’a, il est vrai, aucune chance d’être adoptée par l’actuel gouvernement - et encore moins par sa majorité parlementaire, tant y est fort le poids des lobbies locaux. C’est la suppression du département, suppression d’autant plus nécessaire qu’elle aurait pour effet immédiat d’induire de réelles économies pour le contribuable, d’éclaircir enfin le trou noir administratif dans lequel se perd notre pays, de donner un grand coup de torchon aux conservatismes et aux immobilismes locaux, et de faire souffler un vent nouveau et libérateur d’énergies en en finissant avec un jacobinisme mortifère.
Répondant à Attali, Sarkozy a refusé de reprendre à son compte cette proposition, arguant que le département était un échelon historique de la France, feignant ainsi d’oublier que deux siècles de départementalisme n’étaient rien à côté de la profondeur historique de ces provinces enracinées et authentiquement identitaires qui, loin de défaire l’unité de la France, l’ont construite dans ses différences mais aussi dans sa volonté collective d’aller vers un destin d’ordre supérieur.
Je crois que le vrai choix que nous aurons un jour à faire pour libérer les énergies et rendre possibles des initiatives nouvelles dans le respect d’un Etat qui n’aurait rien à craindre dès lors qu’il serait fort et réellement national, n’est pas entre départements et régions, mais, puisque chacun sait que le statu quo ne tiendra plus très longtemps, entre départements et provinces, les actuelles régions devant bien sûr être redécoupées pour correspondre à des réalités charnelles. La France, Etat national fort et rassemblé dans ses diversités complémentaires, pourrait alors s’engager sans peur dans la construction raisonnable d’une confédération constitutive d’une Europe de la civilisation et de la puissance.
Je ne suis pas sûr que ce soit dans cet esprit que Jacques Attali ait proposé la suppression du département... Il n’empêche : même si le président de la République l’a balayée d’un revers de main, même si les groupes de pression départementalistes, soucieux de leurs privilèges, feront longtemps encore de la résistance, la proposition est faite. Le débat est lancé. Il ne s'arrêtera pas.
J’avais fait cette proposition, avec mes amis de l’Alliance populaire, il y a maintenant quinze ans.
Il est temps, me semble-t-il, que l’ensemble de la droite nationale la reprenne.
Jean-François Touzé
24/01/08
11:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, attali, jean-françois touzé, synthèse nationale
21.01.2008
SAMEDI 2 FEVRIER, A PARIS :
Face à l’islamisation de nos villes :
LA REPONSE
NATIONALE ET IDENTITAIRE !
Samedi 2 Février 2008
de 14 h 00 à 17 h 30
Salons Athènes Services
8,rue d'Athènes Paris IXème
Métro Saint-Lazare ou Trinité
Colloque organisé par
Participation : 7,00 €
avec :
Bernard Antony, Président de l'AGRIF et de Chrétienté solidarité,
Odile Bonnivard, Porte-parole de Solidarité des Français,
Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale,
Martin Peltier, journaliste et écrivain,
Jean-Claude Rolinat, écrivain,
Robert Spieler, Président d'Alsace d'abord et candidat à la mairie de Strasbourg,
Nicolas Tandler, journaliste et écrivain,
Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France et Président de Convergences nationales,
Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).
Venez nombreux !
19:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, synthèse nationale, roland hélie, émmanuel camoin, jean-françois touzé, bernard antony, paris
20.01.2008
Samedi 2 février, à Paris, colloque de Synthèse nationale...
18.01.2008
VOLONTE COLLECTIVE !
C’est bien à une « giscardisation » accélérée de l’actuel Président de la République que l’on assiste depuis le début de l’année, et nul ne peut désormais prévoir jusqu’où, ni à quelle vitesse, sera aspiré Nicolas Sarkozy dans ce qu’il convient d’appeler une spirale de l’échec.
Trop de paillettes, trop d’artifices, trop d’outrecuidance, mais aussi trop de contradictions et de promesses intenables, dès lors que la fameuse rupture avec le « système » ne pouvait être qu’un leurre électoral, auront constitué pour le Sarkozisme les prolégomènes d’une chronique de cette mort annoncée dont les étapes, quelles que soient les périodes probables de rémission, seront douloureuses pour la France et les Français.
A la fin des années 70, l’effondrement de Giscard ne pouvait profiter qu’à une gauche, certes traversée de courants contraires, mais portée par une réelle volonté populaire d’en finir avec une droite déjà bling bling et un Président velléitaire. Qu’en sera-t-il de l’après Sarkozy ? Malgré ses difficultés, le PS peut se refaire une santé, et cela dès le mois de mars grâce à la bonne image de gestionnaire de nombreux maires socialistes. L’UMP peut aussi susciter, une nouvelle fois, en son sein la solution alternative qui lui permettra, « encore un instant, monsieur le bourreau », de perdurer. L’agitation peut tout aussi bien croître et entraîner notre pays dans une aventure destructrice.
Inutile d’écrire ici qu’aucune de ces solutions ne peut faire notre bonheur.
Et la droite nationale, dans tout cela ?
J’avais publiquement annoncé et j’avais écrit, ici comme ailleurs, que le reflux sarkozien se ferait plus rapidement qu’on ne le pensait généralement mais que ce reflux ne bénéficierait pas mécaniquement à notre famille politique.
J’ajoutais que, pour permettre le retour, le moment venu, des brebis égarées, il était nécessaire de faire, dès le lendemain des Législatives, notre aggiornamento, préalable nécessaire au processus de reconstruction capable de nous rendre à nouveau audibles auprès de ces électeurs qui nous avaient si longtemps fait confiance et étaient subitement repartis, rassurés et donc bernés, vers leur famille d’origine.
J’affirmais enfin que seule la voie du rassemblement le plus large était de nature à créer une dynamique dans la perspective des élections de 2008, 2009, 2010 et 2012.
Je crois qu’il n’est pas trop tard pour s’engager sur ce chemin. En réalité, il n’est jamais trop tard quand existe une volonté.
La volonté collective est là.
C’est celle de ces cadres et de ces élus qui ne savent plus très bien où ils vont mais qui n’attendent qu’un signe pour se mobiliser à nouveau au service de cette cause qui dépasse chacune de nos propres vies. De ces militants qui n’attendent qu’un signe pour s’engager comme ils l’ont toujours fait, c'est-à-dire jusqu’au bout de leurs forces. De ces sympathisants qui n’attendent qu’un signe pour revenir participer à nos réunions, banquets et meetings. De ces électeurs qui n’attendent qu’un signe pour revenir massivement vers les bureaux de vote avec à la main un bulletin tricolore.
Ce signe,c'est celui du rassemblement et donc de la refondation.
Jean-François Touzé
18/01/08
17:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, convergences nationales, mnr, identitaire, synthèse nationale, municipales
14.01.2008
CIVILISATION WAHHABITE
En déclarant devant les dignitaires wahhabites que la France et l’Arabie saoudite partageaient « le même objectif de politique de civilisation », Nicolas Sarkozy n’a sans doute pas voulu signifier au monde entier qu’il entendait instaurer dans notre pays un régime inspiré de la pratique islamiste intégriste dont Ryad s’est depuis longtemps fait le prosélyte, toutes choses étant par ailleurs égales et quelles que puissent être les querelles de mosquées qui opposent la famille régnante et le djihadisme international.
Il n’empêche… Ces déclarations sont particulièrement emblématiques de la confusion mentale d’un Président de la République qui en vient à placer, sur une même ligne d’inspiration, la Nation chère à Henri Guaino et le cosmopolitisme d’un Jacques Attali, la défense de « la France qui travaille » et les cadeaux faits au grand patronat, l’identité nationale et l’immigration, qu’elle soit choisie ou pas, le rappel des racines chrétiennes de l’Europe comme de la mission de la France en tant que fille aînée de l’Eglise et le développement du relativisme, du matérialisme et de l’hédonisme, en quelque sorte l’Evangile d’une main, Voici de l’autre.
La politique de civilisation du royaume saoudien, on la connaît. C’est celle de l’Islam le plus radical, où aucune croix ne saurait être tolérée.
Mais peut-être est-ce finalement un message subliminal que nous adresse Sarkozy : « La politique de civilisation exige la mise en œuvre de la réciprocité, et l’interdiction de tous les signes extérieurs de l’Islam sur le territoire français »…
On peut toujours rêver !
Jean-François Touzé
14/01/08
17:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, attali, france, droite, sarkozy
REUNIONS CONVERGENCES NATIONALES
CONVERGENCES NATIONALES, C’EST PARTI
Calendrier des premières réunions avec Nicolas Bay et Jean-François Touzé
Mercredi 23 janvier : Nancy (conférence de presse puis réunion à 20 h 30 hôtel Arcole, 2 rue Egrez 54180 Houdremont)
Samedi 26 janvier : Caen (conférence de presse, puis réunion)
Mercredi 30 janvier : Evreux ( conférence de presse, puis réunion)
Jeudi 31 janvier : Libourne ( conférence de presse, puis réunion)
Mercredi 6 février : Rouen ( conférence de presse, puis réunion)
Vendredi 8 février : Nice (conférence de presse, puis réunion)
Samedi 9 février : Toulon (conférence de presse, puis réunion).
Les horaires et les coordonnées de ces réunions seront communiqués dans les prochains jours.
10:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, évreux, toulon, rouen, libourne, nancy
11.01.2008
JUSQU' A QUAND ?

Il se voulait le Président du pouvoir d’achat, de la réussite économique et de la cohésion nationale. Huit mois après son élection, tous les indicateurs sont au rouge.
Le chômage ne baisse plus que marginalement, malgré les artifices statistiques dont use et abuse le pouvoir, tandis que les créations d’emplois reculent à nouveau. L’inflation éradiquée à la fin des années 80 revient au galop. La croissance est en berne et reste en France la plus faible de la zone euro. Le commerce extérieur affiche, avec 40 milliards d’euros, un déficit historique qui ne doit rien aux difficultés liées à l’approvisionnement énergétique, mais trouve sa source dans l’effondrement de nos capacités industrielles, nos retards technologiques, la vétusté de notre recherche, notre inadaptation aux besoins du marché mondial et notre manque de compétitivité.
Dans le même temps, l’insécurité, au-delà des décors Potemkine joliment dressés pour tenter de rassurer les populations, s’aggrave dans des proportions telles que la France fait désormais figure, aux yeux des voyagistes du monde entier, de pays du tiers-monde. Tiers-mondisation également de notre système de soins, dont un rapport récent a montré les carences tragiques.
Quant à l’immigration, que le gouvernement suive ou ne suive pas le rapport Attali qui prône son développement, elle apparaît comme le défi majeur des dix prochaines années, chacun voyant bien qu’au-delà de cette décennie, la France aura changé de nature.
Dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut continuer de plastronner, d’afficher sa belle joie de vivre et ses bonheurs à géométrie variable,de vanter les mérites de sa « politique de civilisation », les faits sont têtus et le mécontentement ne peut que grandir chez nos compatriotes qui ne savent depuis longtemps plus qui ils sont ni où ils vont.
Comment, à vrai dire, ne pas dresser un parallèle entre ce début de mandat d’un Sarkozy fébrile et fragile et celui d’un Giscard d’Estaing qui, en 1974, fut élu avec les voix de la droite nationale afin d’en finir avec le gaullisme triomphant, puis s’empressa, multipliant les gadgets et les paillettes, dissimulant difficilement une vie privée qui n’avait rien de commun avec celle du fondateur de la Vème République, d’ouvrir sa majorité à gauche et finit par se perdre dans les abîmes de l’autisme et de l’aboulie ?
On sait comment cela se termina, Mitterrand incarnant à la fois le changement et la revanche d’un peuple qui se sentait méprisé.
Je ne souhaite pas cela à la France.
La question est donc d'ores et déjà posée de savoir, non pas si Sarkozy s'effondrera, mais quand ?
Une autre question se pose qui est corollaire à la première : la droite nationale sortira-t-elle à temps de l’évanescence pour apporter au Pays les raisons d’espérer et lui éviter ainsi une nouvelle catastrophe socialiste ?
Chaque jour compte et le rassemblement de tous devient dès lors un devoir national.
Jean-François Touzé
11/01/08
16:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, synthèse nationale, jean-françois touzé, politique, actualité, 2008
01.01.2008
BONNE ET HEUREUSE ANNEE

JEAN-FRANCOIS TOUZE FORME POUR VOUS ET LES VÔTRES SES MEILLEURS VOEUX DE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008.
QUE CETTE ANNEE VOIT LA RECONSTRUCTION DE LA DROITE NATIONALE DANS LE RASSEMBLEMENT, AVEC LA VOLONTE EXCLUSIVE ET EXIGEANTE D' AGIR ENSEMBLE POUR NOTRE FRANCE ET NOTRE CIVILISATION.
13:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voueux, bonne année, politique, nouvel an, paris, jean-françois touzé







