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20.12.2007
CONVERGENCES NATIONALES S'ORGANISE...
Un mois après sa création, le Club Convergences nationales, annimé par Nicolas Bay, secrétaire général du Mouvement national républicain, et Jean-François Touzé commence à s'organiser. Déjà, une dizaine de réunions sont prévues en janvier en province.
Le bulletin de l'association (1) vient d'être édité et un sondage (2) rédigé à l'attention des sympathisants, des militants et des cadres de la droite nationale est disponible dès aujourd'hui. Nous vous invitons à cliquer sur les deux documents en PDF ci-dessous, à les imprimer et à les photocopier afin de pouvoir les diffuser autour de vous.
Vous trouverez aussi un bulletin d'adhésion (3) à Convergences nationales. Pour amplifier notre action, nous avons besoin de votre aide à tous...
00:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois touzé, nicolas bay, mnr, bruno gollnisch, synthèse nationale, politique
07.12.2007
CONVERGENCES !
Etre des « facilitateurs d’union » ; œuvrer au rapprochement de tous les éléments politiques d’une droite nationale qui, pour se défaire de l’engourdissement auquel elle s’abandonne, devra nécessairement être faite, demain, de lumières composées ; travailler au renouveau du logiciel national en cherchant les réponses adaptées à ce début de millénaire, en particulier aux questions économiques, stratégiques, structurelles qui se posent à la France et à l’Europe face à la mondialisation, l’émergence de puissances économiques nouvelles, le bouleversement géopolitique que constituent à la fois les ambitions affirmées de la Chine, l’internationalisation de l’islamisme et l’autisme d’une Amérique qui n’a renoncé à rien ; préparer l’avenir en termes organisationnels, dans la perspective des échéances électorales qui nous attendent, et en particulier l’élection présidentielle de 2012 ; voilà quelques-uns des objectifs que nous nous sommes fixés, Nicolas Bay et moi, en lançant, le 23 novembre dernier, Convergences nationales.
Cette structure, qui n’est évidemment pas un parti, est, chacun l’aura compris, ouverte à tous ceux qui, dans un souci d’action politique réaliste, veulent que notre camp se rassemble pour affronter les combats à venir et accéder, à moyen terme, aux responsabilités du pouvoir. C’est, pour ce qui me concerne, le seul moteur de mon engagement. Sans cette perspective, aucune bataille ne vaut, tout est égal, rien n’est utile. Et surtout pas les efforts et les sacrifices que nous autres, militants, n’avons cessé de consentir.
Je crois, quant à moi, que nous atteindrons cet objectif. Je crois même qu’il est à portée de mains et que le paradoxe n’est que d’apparence d’un mouvement national affaibli, d’un sarkozisme encore triomphant et d’une voie royale qui, pourtant, nous est ouverte.
Je n’ai cessé de poser les conditions de ce succès qui se dessine encore en pointillé, épure légère, esquisse fragile : le rassemblement, la refondation, la modernisation dans le respect de nos fondamentaux et de ce que nous sommes, l’action militante retrouvée, la confiance réinstaurée, la volonté collective réaffirmée. A ces conditions essentielles, il convient, bien sûr, d’en ajouter une autre, encore tabou mais pourtant présente dans tous les esprits, celle de la redéfinition du leadership, l’action politique, qu’on le veuille ou non, que l’on s’en félicite ou le déplore, étant aussi affaire d’incarnation. Tout le reste est rêve et illusion.
Depuis l’annonce de cette création de Convergences nationales, nous avons reçu – les éternels sceptiques, ceux qui doutent de tout et d’abord d’eux-mêmes, ce en quoi ils ont bien raison, n’en croiront rien – des centaines de messages, venus pour une bonne part de l’intérieur du Front, d’élus et de cadres, mais aussi du MNR, bien sûr, et de nombre de nos amis qui avaient préféré poser le sac.
Il s’agit, maintenant, pour nous, de structurer ce courant qui naît et qui ne s’arrêtera pas. Dès le début du mois de janvier, nous entamerons une série de déplacements dans les départements afin de mettre en place, partout où cela sera possible, des clubs locaux dont nous annoncerons la création par la tenue de conférences de presse en présence de celles et ceux qui en prendront la responsabilité. Nous publierons dans une dizaine de jours le calendrier des premières réunions en même temps qu'un premier organigramme national.
Dans le même temps, paraîtra le premier numéro du bulletin de liaison interne de Convergences et nous procèderons à la mise en ligne de notre site. Cinq groupes de travail seront mis en place sur l' Europe et les moyens de sa puissance, les questions liées à l'immigration et à l'islamisation, les structures de l'Etat (régions départements, etc), l'économie et le social, les questions environnementales et énergétiques. Enfin, au lendemain des élections municipales et cantonales, nous réunirons à Paris l’ensemble des responsables et délégués des clubs locaux.
Je parlais des municipales… Le travail que nous avons pu dès à présent accomplir, travail lent, patient, rarement visible mais toujours utile, me permet d’afficher une certaine confiance quant à l’élaboration de listes d’union. Elle ne seront, certes, pas des centaines. Mais, ici ou là, parce qu’il ne faut jamais désespérer de la bonne volonté des militants nationaux et de leur sens de l’intérêt général, l’union à la base se fait, petit à petit, malgré les oukases, dans un souci de convergences qui, en effet, sont réelles, constructives et loyales et surtout porteuses d'avenir.
Alors, n’hésitez pas, amis et camarades, connus ou anonymes, cadres, élus, militants, sympathisants, à me contacter directement en m’écrivant à jftfn@netcourrier.com
Et, comme l’écrivait Rimbaud : « AH ! Que le moment vienne où les cœurs s’étreignent »… Que le moment vienne où le rassemblement de notre camp se fasse dans la volonté et l’enthousiasme retrouvés.
Jean-François Touzé
07/12/07
09:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françoi touzé, synthèse nationale, mnr, nicolas bay, droite, marine le pen
03.12.2007
NOTRE DEVOIR DE MEMOIRE...
Combien de fois, au cours de la campagne présidentielle, l’a-t-il dénoncé cette « mode exécrable de la repentance » ? Il s’agissait alors pour Nicolas Sarkozy de faire la démonstration de sa volonté de rupture avec Jacques Chirac, ses pompes compassionnelles et ses mauvaises œuvres anti-françaises, tout en séduisant l’électorat national.
La visite qu’effectue actuellement le Président de la République en Algérie n’en est que plus insupportable et plus humiliante pour la France et pour ceux de nos compatriotes qui n’ont pas oublié ce que signifie le terme de fierté nationale.
Quelle politique commerciale peut-elle, en effet, justifier les embrassades avec le sinistre Bouteflika ? Quels profits peuvent-ils conduire à feindre de ne pas entendre des injures qui, en d’autres lieux et dans d’autres bouches, auraient mené tout droit à la rupture diplomatique ? Quels intérêts économiques, surtout, peuvent-ils supplanter le souvenir des nôtres, assassinés, massacrés, enlevés et torturés par le FLN ?
Les rues d’Alger, en même temps qu’y est réclamé l’assouplissement de notre politique des visas, bruissent de la volonté affichée par le pouvoir algérien d’entretenir un devoir de mémoire. La nôtre ne saurait être effacée par l’obsession mercantile des milieux d’affaires si proches, tellement proches, de celui qui oublie sans doute qu’avant d’être l’ami des patrons, il est le chef de l’Etat.
Jean-François Touzé
03/12/07
19:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, algérie, boutéflika, sarkozy, pieds-noirs, fln, ump






