« 2007-08 | Page d'accueil
| 2007-10 »
22.09.2007
Jean-François Touzé participera, le samedi 27 octobre prochain, au premier anniversaire de la revue Synthèse nationale...
22:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, paris, actualité, jean-françois touzé, jean-marie le pen, mnr
17.09.2007
DONT ACTE...
Parler ou se taire, s’aligner ou s’exprimer ? Autant de questions que devrait se poser tout responsable politique dès lors qu’il estime que l’essentiel est en jeu. C’est ce que j’ai voulu faire en tentant d’ouvrir le débat dans la perspective d’un congrès qui, je le pense, engage l’avenir du Front National.
Ce débat -Jean-Marie Le Pen l’a annoncé- n’aura pas lieu. Dont acte…
Répondant samedi aux questions des journalistes, à l’issue du Conseil national du Mouvement, il a ajouté que j’aurais dû m’exprimer dans cette instance. Je l’aurais fait volontiers si l’occasion m’en avait été donnée, c’est-à-dire si j’avais pu parler à la tribune en tant que membre du Bureau politique, incarnant désormais, nolens volens, une sensibilité que je crois majeure du Front National.
C’est en toute hypothèse ce dont témoignent les dizaines de mails et d’appels téléphoniques que j’ai pu recevoir ces huit derniers jours, émanant de Secrétaires départementaux, d’élus et de futurs candidats aux municipales dont beaucoup m’ont demandé de venir les soutenir dans les semaines qui viennent, ce que je ferai bien volontiers. Je publierai d’ici la fin du mois de septembre un premier calendrier de ces réunions. J'ajoute que je me félicite de la teneur du discours du Président du FN qui, en musclant ses attaques contre Sarkozy au nom "du peuple de droite", va dans le sens que je souhaitais. On le voit, rien n'est jamais inutile.
Jean-François Touzé
17/09/07
13:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, jean-marie le pen, droite, mnr, paris
07.09.2007
VERS LE CONGRES DE LA RECONSTRUCTION ?
A deux mois d’un congrès qui, pour être nécessairement celui de la transition, n’en pèsera pas moins lourd sur l’avenir du Front National et sans doute de la droite nationale tout entière, il est temps de poser trois questions auxquelles sont en droit d’attendre des réponses claires les adhérents qui, par la réforme du règlement intérieur adopté par le Bureau politique, auront à se prononcer directement.
La première concerne le projet. La philosophie qui sous tend notre combat ne peut être remise en cause. Elle s’exprime dans le programme établi lors du congrès de Paris en avril 2000 et publié à l’automne 2001. Pour autant, une formation politique ambitieuse et responsable ne peut se contenter d’idées force. Elle doit préciser sa vision par des propositions concrètes. Le travail des CAP pendant la Présidentielle, grâce au sens pratique remarquable de Thibault de la Tocnaye qui assurait la coordination des commissions, a permis de dégager un certain nombre d’éléments concrets. Bien des points restent cependant à éclaircir sur des sujets aussi fondamentaux que l’Europe, la mondialisation, la Défense, la place de la France dans le monde, les institutions, l’organisation territoriale de la France et la décentralisation, l’écologie, l'identité nationale, bien sûr… Nous ne pouvons pas, sur l’ensemble de ces sujets, faire l’économie d’une réflexion qui elle-même doit déboucher sur des propositions concrètes. C’est un grand chantier qui doit s’ouvrir à l’occasion du Congrès de novembre. L’actuelle direction du Mouvement est-elle prête à l’initier ?
La deuxième question concerne les structures du Front. Les adhérents, avant de se prononcer, doivent se voir présenter les contours de l’organisation à venir, puisqu'aussi bien un certain nombre d’aménagements, voire de changements réels, ont été évoqués, en particulier par le Secrétaire général. Ces changements auront-ils lieu ? Dans quelle mesure ? Donneront-ils place à un équilibre meilleur entre le centre national et les fédérations ? Quelle sera la physionomie du Bureau politique et plus encore du Bureau exécutif, en particulier quant au nombre de ses vice-présidents ? Quid de la délégation générale ? Autant de questions qui doivent être abordées rapidement et le plus ouvertement possible.
Il faut enfin que s’ouvre un vrai débat sur la stratégie. Où va le Front ? Son ambition de parvenir aux responsabilités du pouvoir, seule finalité légitime du combat politique, devant être réaffirmée, il n’est pas inutile de s’interroger sur les moyens d’y parvenir. Doit également être posée la question de notre identité politique, de notre appartenance - c’est en tout cas la position que je défendrai bec et ongles - au camp de la droite nationale. Les électeurs qui nous ont quitté en avril et juin derniers sont des électeurs de droite qu’il nous faudra reconquérir, dès lors que l’illusion Sarkozy se sera évaporée, sur des thèmes de droite. L’électorat populaire, qui, c’est vrai, a mieux résisté aux sirènes du système, est acquis. Il nous faut donc nous tourner à nouveau vers l’électorat droitiste, celui qui a fait le succès de nos couleurs dans les années 80. Nous ne le ferons pas sur des thèmes de gauche, fût-elle nationale. Nous ne le ferons pas en regrettant que le Parti communiste ait trahi ses fondamentaux. Nous ne le ferons pas en rêvant d’un Marx qui voterait Le Pen. Nous ne le ferons pas en singeant Chevènement. Nous ne le ferons pas en occultant les menaces que fait peser sur notre civilisation l'islamisation progressive de notre pays et de notre continent. Nous le ferons en étant nous mêmes, ouverts et tournés vers le monde, mais fidèles à nos fondamentaux et conscients de ce que la Droite nationale est LA réponse aux angoisses de notre peuple. Nous le ferons aussi par l'union de l'ensemble de notre famille politique.
J’ai été le premier à dire et à écrire qu’il était nécessaire que Jean-Marie Le Pen soit réélu pour un ultime mandat afin que soient préservés les nécessaires équilibres du Mouvement et que soit initiée la reconstruction du Front National dans une perspective de renouveau militant et de rassemblement, ce qui a toujours été son souci premier.
À deux mois du congrès, je le pense toujours...
Jean-François Touzé
07/09/07
19:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-marie le pen, droite, jean-françois touzé, mnr, robert spieler, france
03.09.2007
LES RAISONS DE MA PRESENCE A L'UDT MNR
Faire bouger les lignes, répondre à l’attente sans aucun doute majoritaire de l’électorat de la droite nationale, et plus encore de ses adhérents et militants, d’un rassemblement le plus large possible, voilà les raisons qui m’ont conduit à accepter de m’exprimer, à titre personnel, devant les cadres du MNR réunis samedi et dimanche dans l’Aveyron, à l’occasion de leur Université d’été.
J’ai en effet la conviction que la reconquête du terrain perdu lors des dernières consultations électorales et, bien au-delà, le succès et même la victoire de notre famille politique, supposent quatre préalables. D’abord, que des signes soient adressés à tous ceux qui se désespèrent, à l’intérieur comme à l’extérieur de nos partis et mouvements, afin que nul n’ignore que pour nous l’ambition collective est toujours là, vivante et forte. Ensuite, que nous nous attelions à une révision de nos logiciels, dans le respect de nos fondamentaux, de nos idées force, de nos traditions, mais en inscrivant notre action dans la modernité, avec une volonté réelle de sortir de la dénégation pour entrer dans la proposition. Nous devons également afficher notre volonté de revenir à l’action militante et à la recherche patiente de l’enracinement dans la durée. Il nous faut, enfin, et sans doute avant tout, nous rassembler, en partant de ce qui nous réunit. La droite nationale a besoin de tous, de ceux qui sont toujours dans le combat comme de ceux qui s’en sont éloignés ou de ceux qui n’ont pas encore franchi le pas qui sépare la sympathie de l’engagement. Nos différences de sensibilités sont notre richesse, notre sentiment commun d’appartenance notre force.
La situation de notre pays, les risques qui pèsent sur notre identité et notre civilisation font que nous ne pouvons plus nous autoriser le luxe des divisions, des vaines querelles, des anathèmes.
Le 20 décembre dernier, sur le perron de Montretout, aux côtés de Bruno Mégret, Jean-Marie Le Pen, dont l’intuition géniale d’une nécessaire union patriotique aurait pu, si elle s’était concrétisée, changer la donne de l’élection présidentielle, parlait de "rassemblement populaire capable de peser de manière décisive". C’est bien dans cet esprit que je me place et que j’agis.
Jean-François Touzé
03/09/07
15:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





