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29.01.2007
DISCOURS D'YVETOT :
Devant près de huit cents personnes réunies pour un Banquet patriotique le samedi 27 janvier à Yvetot, en Seine-Maritime, Jean-Marie Le Pen, pendant plus d’une heure et demie, a prononcé un important discours de campagne dont la première partie était consacrée aux insécurités, qu’elles soient sanitaires, sociales ou, bien sûr, le fait de la délinquance.
Auparavant, Jean-François Touzé avait « chauffé la salle » dans une intervention plusieurs fois coupée par les applaudissements et saluée en connaisseur par Jean-Marie Le Pen lui-même. C’est ce discours dont nous reproduisons ci-dessous les principaux extraits :
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers Amis,
Je voudrais tout d’abord vous remercier, vous tous qui avez répondu à notre invitation et participez à ce banquet patriotique de Normandie, au cœur de la Seine-Maritime et du Pays de Caux, que vous soyez militants, adhérents ou sympathisants de cette grande cause nationale qui est, pour nous, l’alpha et l’oméga de notre engagement.
Merci aussi à toutes les personnalités du Front national, Fernand Le Rachinel, Député européen, Michel Guignot, membre du Bureau politique et Président de notre groupe de Picardie, aux Secrétaires départementaux et élus régionaux,comme Bernard Touchagues, Eric Pinel, Claude Guiton, Catherine Salagnac, Gilles Arnaud, Sylvie Collet, Yves Robert, qui nous honorent de leur présence. Que ceux que j’aurais oublié veuillent bien me pardonner de ne pas les avoir cité… C’est, en effet, un exercice bien difficile et périlleux que celui qui consiste à tenter de n’oublier personne.
Merci enfin à tous ceux qui, ayant répondu à l’appel de Jean-Marie Le Pen, témoignent de leur soutien à sa candidature au sein de l’Union patriotique, première pierre de la construction du vaste rassemblement national que nous appelons de nos vœux et que le Pays attend.
Nous voilà, Chers Amis, à 85 jours du premier tour d’une élection dont chacun d’entre nous sent bien qu’elle constitue pour notre famille politique, bien sûr, mais surtout pour notre Pays, une échéance décisive.
Nous sommes, en effet, à la croisée des chemins et la seule question qui vaille aujourd’hui, la seule qui mérite d’être posée à nos compatriotes est la suivante : oui ou non, voulez-vous que ceux, qu’ils se situent à la droite ou à la gauche de l’échiquier politique, qui ont, en trente ans, amené la France à l’effondrement, continuent à sa tête leur travail de destruction nationale ?
Si la réponse est oui, si vous voulez que les 2 000 milliards d’euros de la dette se transforment en 3 000 milliards, si vous estimez que le nombre d’immigrés légaux ou clandestins présents sur notre sol est insuffisant et que l’insécurité n’a pas encore atteint les limites du supportable, si vous considérez que le tissu social de la France n’a pas encore été suffisamment défait et que le système fiscal n’est pas encore assez confiscatoire, si vous pensez que les pouvoirs de la Commission européenne sont encore trop faibles, si vous voulez plus, encore plus, toujours plus de délocalisations et de chômage, si vous pensez enfin que la France, à force de repentance, d’auto-flagellation et de renoncement, n'a pas encore atteint les limites de son effacement diplomatique, autrement dit si vous voulez que la France disparaisse définitivement en tant que nation libre, forte, prospère, souveraine, indépendante, alors oui, vous pouvez, vous devez voter, sans états d’âme, pour les représentants du système, vous devez voter, sans états d’âme, pour Sarkolène ou pour Ségozy, la « nullitude » de l’une se consolidant de l’« imposturitude » de l’autre.
Si, en revanche, vous voulez que la France retrouve sa prospérité, sa solidarité sociale sans laquelle il n’existe pas de nation pérenne, si vous voulez que les Françaises et les Français puissent vivre de leur travail dans un pays sécurisé et redevenu lui-même, que l’autorité de l’Etat soit réaffirmée afin de créer les conditions nécessaires d’une grande et ambitieuse politique de fermeté et de liberté, si vous voulez que la France renoue avec sa mission historique et spirituelle, avec sa vocation universelle faite de grandeur et d’équilibre, si vous voulez vivre libres et fiers dans une France reconstruite, alors, il existe une autre voie que celle de la décadence, il existe une autre logique que celle du déclin, il existe un autre chemin que celui qui conduit à la mort nationale, c’est cette voie, c’est cette route, c’est ce chemin que vous propose d’emprunter le Candidat national, la voie de la volonté, de l’espoir et de la France retrouvée.
Chers Amis, encore un mot. Dans ce combat décisif, nous avons besoin de vous. De votre adhésion, de votre mobilisation et de votre engagement personnel. Alors, adhérez au Front, rejoignez nos équipes militantes ; quels que soient votre âge, votre condition, il y a du travail pour vous. Il y a une place pour vous tous. Vous connaissiez peut-être le mot du Faust de Goethe : « Au commencement était le Verbe ? Eh bien non, au commencement était l’action » !... C’est parce qu'au commencement du combat politique il y a l’action militante que nous avons besoin de votre mobilisation.
Avant de terminer, je vais vous faire une confidence. Je crois que notre victoire est inéluctable. Avec vous, avec la providence, je sais que nous allons accéder aux responsabilités du pouvoir. Le plus tôt sera le mieux, pour la France, afin de lui épargner les tragédies qui ne manqueraient pas de survenir, si nous ne gagnions pas. Notre victoire est inéluctable parce que nos compatriotes prennent enfin conscience que ce que leur a dit Jean-Marie Le Pen depuis tant d’années n’était que la vérité. Notre victoire est inéluctable parce que nos solutions sont les bonnes. Notre victoire est inéluctable parce que l’offre qui est la nôtre vient enfin à rencontrer la demande qui est celle du peuple français.
Aujourd’hui, chers amis, Jean-Marie Le Pen est en passe de rassembler tout son camp, celui des patriotes. Demain, à la tête de l’Etat, il rassemblera la nation toute entière.
Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que la volonté et celle de Le Pen, nous le savons, ne faiblira pas.
Le Pen Président, c’est ce que nous souhaitons, c’est ce que nous voulons, c’est ce à quoi nous travaillons, c’est ce que nous allons offrir à la France le 5 mai prochain. Le Pen, Vite ! Le Pen, très très très vite !
12:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, normandie, rouen
26.01.2007
UNE VICTOIRE INELUCTABLE...
La nullité de Madame Royal, pour abyssale qu’elle soit, ne doit pas faire oublier les risques que fait courir à la France Nicolas Sarkozy, autre face d’un même système destructeur. Si l’on peut penser que l’actuel ministre de l’Intérieur connaît, à la différence de la candidate socialiste, le nombre de sous-marins nucléaires dont disposent nos forces armées, si l’on peut le créditer d’une prudence ou d’un savoir-faire de nature à lui éviter les pièges grossiers qui pourraient lui être tendus, si l’on est en droit de supposer qu’il ne se prononcerait pas, sous couvert de confidence faite à un supposé Premier ministre québécois, en faveur de l’indépendance de la Corse, il n’en reste pas moins que son élection à la tête de l’Etat constituerait un risque majeur pour notre nation.
Les changements de pied qu’opèrent le candidat de l’Ump, passant allègrement du communautarisme à l’unité républicaine, du droit de vote des étrangers au refus de l’immigration de peuplement, de la soumission pure et simple aux Etats-Unis à l’expression d’une volonté d’indépendance nationale, de l’ultra-libéralisme à l’évocation des mânes de Jean Jaurès et à l’appropriation du discours social, ne tromperont certes que les gogos.
Mais combien de gogos sont-ils prêts à voter en avril et mai 2007 ? Poser la question, c’est malheureusement y répondre. Et c’est sans doute là que se situe la clé de la prochaine échéance : les Français sauront-ils cette fois dépasser enfin les illusions et les mensonges, et voter en leur âme et conscience, c'est-à-dire en écoutant ce que leur dicte leur intuition ?
Si c’est le cas, refusant la facilité et se détournant des éternels leurres que leur envoie le système, ils feront le choix du courage, du réalisme et de la volonté en votant massivement Le Pen. Dans le second cas, ils cèderont, une fois de plus, à la peur et à la tentation d’un confort illusoire.
Je crois pourtant que notre victoire est inéluctable. Elle peut se produire dès le mois de mai prochain. Elle peut aussi attendre encore un moment. Pas longtemps cependant, car le temps de l’irrémédiable approche à grande vitesse, qui nous fixe un calendrier et nous impose l'urgence.
Notre victoire est inéluctable. Elle surviendra dans quelques mois si la campagne que mène Jean-Marie Le Pen se renforce encore et encore du courage des militants du Front national et de l’engagement patriotique de tous ceux qui veulent soutenir sa candidature et agir en sa faveur, créant ainsi les conditions dynamiques du succès et ouvrant la porte à notre arrivée aux responsabilités.
Notre victoire est inéluctable ! Le plus tôt sera, évidemment, le mieux.
Jean-François Touzé
26/01/07
17:45 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, mpf, france
22.01.2007
SORTIE DU N°2 DE LA REVUE "SYNTHESE NATIONALE"...
Le numéro 2 de Synthèse nationale,
la revue politique et culturelle dirigée
par Roland Hélie est paru :
Médias, sondeurs, politologues, syndicats de l'enseignement ou de la magistrature, grandes consciences prétendues universelles et autorités morales auto-proclamées...
Les faiseurs d'opinion, les éternels menteurs.
ILS SE SONT TOUJOURS TROMPES !
Un numéro fracassant.
N°2, Hiver 2006-2007, 12 €, 142 pages
Vous pouvez le commander - ou vous abonner - en ligne ( www.synthesenationale.com ), ou en retournant le bulletin en PJ ci-dessous que vous pouvez imprimer.
08:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, mpf, france
15.01.2007
SARKOZY : LE LEURRE...
C’est un beau discours qu’a prononcé dimanche Nicolas Sarkozy. Un discours sans doute inspiré, sinon écrit, par Henri Guaino dont on sait la part qu’il prit en d’autres temps dans le succès de Jacques Chirac. Un discours lyrique et d’apparence volontariste où les mots Patrie, Nation, République, se succédaient comme s’il s’agissait de faire oublier qu’ils avaient si peu été dits depuis trente ans par ceux-là mêmes qui se pressaient aux premiers rangs de ce congrès.
Les grandes messes politiques sont des miroirs déformants qui renvoient en périmètre clos la seule image que l’on veut bien projeter. Au-delà, c’est le vide et l’infini, autant dire le monde réel, celui où les mots ne s’entendent pas et où les effets de tribune demeurent inconnus.
« Au commencement était le Verbe ? Non, au commencement était l’action ! » S’écriait Faust, exclamation reprise en exergue du « Fil de l’épée » par Charles De Gaulle. En ce cas, Nicolas Sarkozy est loin d’avoir entamé la marche nécessaire vers le redressement de la France. Si les mots y étaient, on peut en effet douter de la présence de la volonté. Si le verbe ne manquait pas de force, l’action, elle, demeure la grande absente de ce que Sarkozy prétend être un projet de rupture. Rien ne l’a empêché, tout au long de ces années de pouvoir, de la mener cette action ou, à tout le moins, d’en initier les contours. Rien sinon la volonté, ou plutôt la possibilité de la mener. Sarkozy : les mots pour le dire mais pour éviter de le faire.
Sarkozy, en effet, pas plus que Chirac et pas plus que Ségolène Royal, ne possède les clés qui seules peuvent ouvrir la porte qui mène à la reconstruction nationale.
Ces clés, nous les connaissons : rétablissement de notre indépendance et de notre souveraineté, maîtrise retrouvée de l’immigration, retour à la morale et aux principes qui ont fait la France, réappropriation de la grande idée nationale. Ces clés, pour les obtenir, nécessitent un acte préalable qui tient en un refus : celui des pressions, des lobbies et des diktats.
Parce qu’il est totalement pris dans la nasse de l’Etablissement, parce qu’il est un homme du système parmi les plus emblématiques que celui-ci ait pu susciter, Nicolas Sarkozy ne détient pas ces clés. Dans ces conditions, les mots resteront les mots, entendus plus qu’écoutés le temps d’un congrès qui ne peut être qu’un leurre.
La France a besoin d’un homme libre. La France a besoin de Le Pen.
Jean-François Touzé
15/01/07
12:15 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, droite, france, fn, mpf
08.01.2007
BRAVITUDE ? LACHEITUDE ? INAPTITUDE...
On sait que la muraille de Chine est la seule construction humaine visible de la lune. Faut-il voir dans les déclarations sino référencées de Ségolène Royal un hommage au satellite de notre planète dont on sait quelle comparaison peu flatteuse il inspire dans l’esprit commun, ou plus certainement l’effet d’un engourdissement neuronal dû aux frimas de Badaling ?
Toujours est-il que "la bravitude" , probablement opposable dans l’esprit givré de la dame à la « lâchéitude » de l’UMP, n’a pas fini de lui coller à la peau, même si bravitude semble surtout rimer chez elle avec hébétude et inaptitude.
Du côté de l’UMP justement, on aurait cependant grand tort de se gausser au-delà du raisonnable des bourdes à répétition de la candidate socialiste, tant il est facile de faire rimer tout aussi bien « Inaptitude » avec « Sarko attitude ».
Cette inaptitude à la fonction de Chef de l’Etat, elle apparaît chaque jour davantage dans les comportements croisés de l’un comme de l’autre des candidats supposés, dans l’illusion et l’aveuglement de ceux qui ne veulent pas voir qu’ils vivent la fin de leurs privilèges, devoir s’affronter au deuxième tour et présentés comme tel par les sondages, les médias et les arbitres des élégances démocratiques que sont, par exemple, Messieurs Duhamel ou Minc.
Inaptitude à comprendre les ressorts de notre Nation et de notre peuple. Inaptitude à gouverner parce qu’incapables de résister aux pressions et à la force des habitudes. Inaptitude à l’imagination créatrice qui n’est en rien sœur de l’agitation stérile. Inaptitude à proposer aux Français une vision de leur avenir et de celui de la France. Inaptitude à gouverner au milieu des tempêtes qui se lèvent chez nous comme sur l’ensemble des continents.
La France n’a pas besoin de bravitude, elle a besoin de bravoure, de force et de courage, mais aussi de discernement, de recherche des équilibres et des positions justes, fermes, stables. Elle a besoin d’autorité et de libertés.
La France a besoin de Le Pen. Elle a besoin de nous...
Jean-François Touzé
09/01/07
14:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, droite, fn, ump, paris, sarkozy
02.01.2007
TROIS VOEUX POUR 2007
En ce début d’année marqué par l’assassinat de Saddam Hussein, je formulerai trois vœux.
Le premier pour chacun d’entre vous, pour vos familles et pour vos proches : je souhaite que santé, prospérité et accomplissement personnel soient au rendez-vous.
Le deuxième concerne les Françaises et les Français qui, dans moins de quatre mois, auront à faire un choix décisif qui engagera leur avenir, celui de leurs enfants et des enfants de leurs enfants afin qu’au moment de prendre leur décision, ils sachent, par la voie de la sagesse et du discernement collectif qui est la marque des peuples qui se réveillent, séparer le vrai du faux et le nécessaire du contingent, tout en refusant la pente mortelle de la fatalité. Tout devient possible dès lors que chaque femme et chaque homme de notre pays prend conscience de ce qu'elle et de ce qu’il détient une part du sort de la Patrie.
J’adresse mon troisième souhait aux adhérents et aux militants de la Droite nationale à qui je veux faire partager mon espérance et ma volonté de permettre, en dépassant les querelles, en refusant la facilité du statu quo et le confort des situations acquises, le rassemblement de tous ceux qui veulent, par le succès de nos idéaux et la mise en œuvre de nos principes, créer les conditions d’une dynamique victorieuse derrière Jean-Marie Le Pen envers qui aucun de nous ne doit mégoter sa confiance.
Bonne année à vous, excellente année à la Droite nationale, grande année à la France !
Jean-François Touzé
02/01/07
18:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, droite, fn, normandie, ump, sarkozy





