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22.12.2006

MEAUX...

Après le drame de Meaux, je tiens à publier ci dessous ce communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen...

JFT

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN :

La leçon du drame de Meaux

Le drame survenu au collège de Meaux doit faire prendre conscience aux Français de la gravité de la situation et de l’impéritie des gouvernants.

On apprend que le collège était le théâtre constant de violences diverses, que les enseignants avaient tiré la sonnette d’alarme, et que rien n’était fait. Il y avait seulement eu un effet d’annonce, selon la politique habituelle du gouvernement : 12 assistants pédagogiques avaient été promis, quatre ont été recrutés.

Ce collège est classé « ambition réussite ». C’est un exemple de la langue de bois politicienne. L’« ambition réussite », c’est la régression barbare et l’échec patent. On cache le désastre sous des mots qui font joli dans les discours électoraux et à l’Assemblée nationale.

Comment imaginer que ceux qui sont responsables de cette situation pourraient faire demain ce qu’ils n’ont ni su, ni pu, ni voulu faire pour éviter la catastrophe ?

20.12.2006

UNION PATRIOTIQUE !

Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… C’est, depuis bientôt trente cinq ans de vie du Front national,  la volonté de Jean-Marie Le Pen et son souci premier.

 

En lançant en mai dernier son appel à l’Union patriotique, le Candidat national avait pour objectif de permettre à tous ceux qui placent au premier rang de leur préoccupation la défense de la Nation, de participer à ce grand combat décisif que constitue cette élection présidentielle dans laquelle il est  et dans laquelle nous sommes totalement engagés.

 

Une Présidentielle, c’est la rencontre d’un homme et du peuple. C’est une alchimie qui s’opère, c’est un rassemblement qui se fait.

 

Dans ce combat, tous ont leur place. Tous sont les bienvenus. Mais, par la loi de la proximité et de la cohérence politique, c’est d’abord et avant tout le rassemblement de la droite nationale qui doit être notre volonté, nous qui savons qu’avant de gagner – ce que je crois possible – le deuxième tour, il faut franchir le pas du premier, ce qui se fait en rassemblant son camp avant de pouvoir rassembler le pays tout entier.

 

Le rassemblement de la droite nationale est en marche. L'Union patriotique devient une réalité, ce dont, pour ma part, je n'ai jamais douté. C'est une mauvaise nouvelle pour tous nos adversaires. Si j'ai pu y contribuer, je m'en réjouis et en suis fier.

Jean-François Touzé

20 / 12 / 06

 

14.12.2006

LE FRONT EN PHASE AVEC LES FRANCAIS...

Les idées que nous défendons séduisent un nombre de plus en plus grand de Français : 26% d'entre eux déclarent être tout à fait ou assez d'accord avec le président du FN, soit deux points de plus par rapport à 2005, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL et "Le Monde", rendu public jeudi matin par RTL.

Restent 70% de personnes interrogées qui se déclarent en désaccord avec les idées du leader d'extrême-droite, soit trois points de moins qu'en 2005 mais dix de moins par rapport à 2000, selon cette enquête menée depuis les années 80.

Globalement, ces chiffres démontrent une plus grande adhésion aux idées du président du Front national depuis la première enquête réalisée en 1984.

Si 65% des sondés estiment qu'il est plutôt le représentant d'une extrême droite nationaliste et xénophobe, 28% jugent qu'il est plutôt le représentant d'une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles.

Pour 47% des Français, les idées de Jean-Marie Le Pen sont "excessives" (+4 points par rapport à 2005) et 15% les trouvent "justes". Ils sont 34% seulement à les juger "inacceptables" (-5 points).

Près de trois personnes sur dix (29%) considèrent que le FN et son président ne représentent pas de danger (pic à 33% en mai 2000), contre 65% qui pensent le contraire (pic à 70% en mai 2002).

Globalement, 39% des Français approuvent les prises de position de Jean-Marie Le Pen sur la défense des valeurs traditionnelles (53% désapprouvent), sur la situation dans les banlieues (33%), la sécurité et la justice (29%) et les immigrés (24%).

En tête du "niveau d'adhésion" à ses opinions, arrivent l'affirmation selon laquelle on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France (70%), celle selon laquelle la justice n'est pas assez sévère avec les petits délinquants (69%) et celle selon laquelle il y a trop d'immigrés en France (59%).

Sondage effectué les 6 et 7 décembre 2006 auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

A consulter à ce sujet, le blog de l'UNION DES PATRIOTES.

14/12/06

 

Source : http://uniondespatriotes.hautetfort.com

 

13.12.2006

ZIDANE, GO HOME !

« Je suis fier d’être Algérien »… Il ne faut certes pas prêter plus d’attention aux propos de Monsieur Zidane qu’à ses coups de boule. L’un comme l’autre sont la marque d’une approximation verbale et caractérielle qui ne devrait pas susciter d’autres commentaires que ceux de " L’Equipe".

 

Mais puisque, dans la France dévastée de ce début de millénaire, le moindre crétin à crampons est destiné à incarner l’âme, le cœur et l’esprit de la Nation, il convient, sans plus s’y attarder, de répondre à l’idole de la bien-pensance consensuelle, longtemps considérée, y compris malheureusement par certains nationaux, comme l’exemple de l’intégration républicaine : «Puisque tu es si bien là-bas et que là-bas, c’est chez toi, restes y et renonces à ta nationalité française ».

 

Une fois de plus, nous sommes dans le vrai quand, fidèle aux fondamentaux de la Droite nationale et aux engagements de Jean-Marie Le Pen, nous disons qu’ une fois au pouvoir, nous interdirons la bi-nationalité, nous supprimerons le regroupement familial, nous stopperons les pompes aspirantes, nous rétablirons le contrôle aux frontières, nous expulserons les clandestins et nous instaurerons la préférence nationale.


Ce n’est qu’ensuite, ce n’est qu’après que ces préalables auront été levés et qu’une politique d’inversion des flux migratoires aura été mise en œuvre, que nous pourrons, en initiant un grand chantier de reconstruction nationale, réussir l’assimilation qui fera que la préférence nationale s’appliquera à tous les Français d’où qu’ils viennent.

 

Si Monsieur Zidane se sent plus Algérien que Français, il lui faudra alors faire un choix. A moins que Monaco ou la Suisse, comme c’est le cas pour cet autre immense patriote qu’est Monsieur Smet, ne lui viennent en aide pour lui éviter de devoir s’installer dans cette Algérie qu’il assure avoir toujours été « une terre de paix »… Ceux qui se souviennent des massacres du FLN apprécieront.

 

Jean-François Touzé

13/12/06

11.12.2006

COURSE A L'ECHALOTE...

A l’UMP, la photocopieuse continue de marcher à plein régime.

 

En annonçant son intention, s’il était élu, de créer un ministère de l’Immigration, Nicolas Sarkozy ne fait que reprendre un vieux projet du Front national. En appelant de ses vœux la constitution d’un grand chantier en vue d’un traité  international, il reprend à son compte la proposition que j’avais faite le mois dernier, à l’occasion de la Convention BBR, d’organiser à l’initiative de la France une conférence, dans un premier temps euro-africaine puis planétaire, sur les flux migratoires.

 

En se félicitant, par ailleurs, de ce que le nombre de clandestins  « reconduits à la frontière » ait doublé en trois ans, le Ministre d’Etat candidat de l’UMP accélère le pas dans la course à l’échalote qu’il croit devoir mener contre Jean-Marie Le Pen. Il le fait avec ses armes, insignifiantes et dépassées, sans voir que les Français ne croient plus en des promesses dont ils ont eu si souvent l’occasion de voir le sort qui leur était fait une fois les élections passées. Pas plus qu’ils n’accordent la moindre confiance aux statistiques qui leur sont dévoilées, le chiffre de 24 000 reconduites à la frontière en 2006 leur paraissant d’autant plus dérisoire qu’ils pressentent l’énormité du nombre réel de clandestins présents sur le sol national et qu’ils n’ignorent pas que plus de 30% des expulsés sont des Roumains ne bénéficiant pas du même lobbying politique de la part de « associations » que les ressortissants africains.

 

En vérité, la droite parlementaire s’affole devant les sondages officiels ou officieux qui lui laissent entrevoir un succès sans précédent du Candidat national. C’est cette terreur qui explique les propos tenus par Dominique de Villepin ce lundi sur France Inter. Pour le Premier ministre, une  arrivée au pouvoir de Jean-Marie Le Pen serait contraire aux intérêts des Français les plus modestes. Comme si, avec Chirac, Villepin lui-même, ou Sarko, ce n’était pas le peuple tout entier qui subissait les conséquences ravageuses d’une politique destructrice.

 

Mais, à trop vouloir prouver, on finit toujours par être pris à son propre piège, cette déclaration du Premier ministre ne pouvant que rendre encore plus crédible, plus proche, plus probable un succès éclatant de Le Pen.

 

Courez, courez, petits marquis des palais de la République, courez aussi vite que vous pourrez, votre vieux monde est derrière nous et l’avenir nous appartient !

 

Jean-François Touzé

11/12/06

IL PLEUT SUR SANTIAGO

Après quelques années de pouvoir marxiste, le Chili d'Allende, était, en septembre 1973, un pays ruiné, miné par la lutte des classes, les attentats, l'instauration d'un commencement de dictature du prolétariat dont la contamination aurait sans aucun doute gagné l'ensemble de l'Amérique latine. 10 ans après le renversmement de ce régime criminel, le Chili avait maîtrisé son inflation, son taux de croissance annuel atteignait les 8%, tandis que, le terrorisme gauchiste ayant été justement réprimé, une authentique démocratie était rétablie.

C'est aujourd'hui qu'il pleut sur Santiago. Nous voulons ici nous souvenir du Général Pinochet et lui rendre hommage comme vient de le faire sur son blog "Synthèse nationale" Roland Hélie, dont je vous recommande le texte que vous pouvez lire ci dessous.

Jean-François Touzé

11/12.06

IL FUT LE SAUVEUR DU CHILI...

medium_pinochet.jpgEn septembre 1973, le Chili, au bord de la faillite, sombrait dans l’anarchie la plus totale. Le régime marxiste du patibulaire Allende, « élu démocratiquement » avec 35% des suffrages quelques années auparavant, avait conduit le pays à l’asphyxie. Les milices terroristes d’extrême gauche, tel le tristement célèbre MIR (Mouvement de la gauche révolutionnaire), multipliaient les attentats et les crimes les plus odieux. La famine s’étendait (les réserves en nourritures que l’Etat socialiste prétendait gérer étaient épuisées), l'inflation culminait et la gabegie avait atteint son niveau maximal. Les manifestations populaires de mécontentement, rassemblant jusqu'à plus d’un million de Chiliens dans les rues de Santiago au début du mois, prouvaient chaque jour de manière plus pressante qu’il était temps de mettre fin à cette sinistre farce…

 

Le 13 septembre 1973, l’armée prenait ses responsabilités et libérait le Chili du joug de la clique Allende. Il s’ensuivit une remise en ordre indispensable du pays et un redressement économique spectaculaire. A la tête de cette révolution salvatrice, un Général démocrate-chrétien d’origine française, Augusto Pinochet. Il dirigera son pays pendant dix-sept ans et, une fois sa tâche accomplie, il remettra le pouvoir entre les mains des civils.

 

Mais les "bien-pensants" du monde entier, ceux que l’on appelait alors « les progressistes » (entendez par là les socialo-communistes) et qui soutenaient sans pudeur aucune les régimes tortionnaires d’Europe de l’Est, ceux qui se confondaient d’admiration devant le « bon » Pol Pot, le « brave » Oncle Ho, le « séduisant » Che Guevara,  le « magnifique » Kim Il Sung, ou encore le « délicieux  » Conducator Ceaucescu, et j’en passe et des pires, n’eurent pas de mots assez forts pour manifester leur colère vengeresse à la suite de la chute de celui que le peuple chilien surnommait pourtant, en ce mois de septembre 1973, « Allende, le  porc de La Monéda » (*).

 

Voyant par la suite leur univers s’écrouler lamentablement, ils tentèrent de faire oublier leurs turpitudes idéologiques en mentant sans vergogne sur ceux qui, parfois au péril de leurs vies, avaient combattu leurs funestes expériences. Ainsi, pendant plus de trente ans, ces chiens de garde enragés de la pensée marxiste poursuivirent ce Général, au fond plus libéral que fasciste au sens noble du terme, de leur haine rancunière et de leur soif de procès à la mode trotsko-stalinienne.

 

Mais La Justice Divine en a voulu autrement. Le Général Pinochet est décédé ce dimanche à Santiago du Chili entouré de l’affection de ses proches et de l’admiration, quoi qu'on en dise, d’une grande partie de son peuple...

 

Roland Hélie

 

(*) Le Palais de la Monéda à Santiago est la résidence du Chef de l’Etat chilien.

07.12.2006

POLITIQUE INDUSTRIELLE...

J’ai toujours été un adversaire de l’Euro fort, comme, tout au long des années 90, je n’ai cessé de dénoncer la politique d’un Franc surévalué couplé au Deutschmark, politique voulue par l’Allemagne pour financer sa réunification, dont les conséquences furent tragiques en termes de fermetures d’entreprises et de destruction d’emplois.

J’ai toujours été opposé au transfert à une banque indépendante – Banque de France d’abord au début des années 90, puis Banque Centrale Européenne – du pouvoir décisionnaire en matière monétaire et je considère comme criminels pour l’économie européenne les choix de la BCE quant à la fixation des taux d’intérêts.

 

Je n’en suis que plus à l’aise pour regretter que les politiques aberrantes menées depuis la mise en œuvre du Traité de Maastricht servent aujourd’hui de prétexte à ceux qui, au sein de la majorité parlementaire comme de l’opposition de gauche, n’ont cessé de soutenir l’orthodoxie européiste et mondialisante avec les conséquences que l’on sait, en termes de commerce extérieur et de délocalisations.

 

Si la France se situe désormais au dernier rang d’une zone Euro, elle-même au dernier rang des grands pays industrialisés, c’est avant tout sans doute qu’elle est plus soumise que les autres aux diktats planétaristes, mais c’est aussi et surtout parce qu’aucun gouvernement n’a su ni voulu prendre les mesures qui s’imposaient pour rendre plus compétitive notre économie, pour relancer l’activité de nos entreprises écrasées par les charges, encourager et permettre l’investissement, pour protéger – sans pour autant nier la globalisation des échanges- notre production et pour développer nos exportations par des choix ambitieux et adaptés aux réalités, comme ont su le faire nos voisins allemands qui, pour le coup, s’en sortent mieux que nous.

 

Ce qui manque à la France, c’est une grande politique industrielle, imaginative et volontariste, à la fois source de croissance et moteur d’un nouveau rayonnement national.

 

La mise en œuvre d’une telle politique sera, à l’évidence, un des enjeux du prochain quinquennat. La reconstruction nationale est aussi à ce prix.

 Jean-François Touzé

07/12/06

06.12.2006

PREVENTION, ILLUSION, PIEGE A CONS !

Sur la grande scène du tapin médiatique, Nicolas Sarkozy n’est, on le sait, jamais avare d’une « passe » supplémentaire pour tenter d’arrondir sa fin de mois d’avril électorale, qu’il prévoit déjà difficile.

 

La loi sur « la prévention de la délinquance » adoptée mardi à l’Assemblée nationale, dixième du genre, relève à l’évidence de cette technique de racolage politique privilégiée depuis bientôt cinq ans par le ministre de l’Intérieur, technique supposée séduire l’électorat du Front National. En l’occurrence, Sarko a trois trains de retard. Si certains naïfs pouvaient en 2002 penser que sa politique supposée musclée entamerait les positions de Le Pen, les sondages de ces derniers mois apportent une réponse éclatante - et quelque peu humiliante- aux prétentions affichées par le président-candidat de la seule UMP.

 

En réalité, en donnant aux maires, contre leur volonté, des pouvoirs accrus en matière de sécurité, renouant ainsi, il est vrai, avec des dispositions qui furent en vigueur pendant toute la durée de la Troisième République, la nouvelle loi permet au gouvernement de se défausser comme à son habitude sur une collectivité locale, signant ainsi ce qui restera comme l’échec le plus spectaculaire de Sarkozy. Loin d’avoir baissé, la délinquance n’a, en effet, cessé d’augmenter en cinq ans, les violences aux personnes et singulièrement les violences « gratuites » enregistrant même une hausse de 9 %.

 

Bien évidemment liée à l’immigration, cette situation explosive que connaît désormais la quasi totalité du territoire est, à l’évidence, la conséquence de l’aboulie des pouvoirs publics, de l’effondrement de la morale nationale et de l’aveuglement des gouvernements successifs. Elle est aussi, de façon plus pernicieuse, la résultante de la philosophie corrosive héritée du rousseauisme, du positivisme et du relativisme qu’incarne emblématiquement l’illusoire politique de prévention dont Sarkozy entend désormais confier la mise en œuvre aux municipalités.


En la matière comme en tant d’autres, il n’est qu’un seul principe qui compte pourtant : seules la volonté, l’autorité et la fermeté payent.

 

Il n’y a pas de justice sans punition. Il n’y a pas de prévention sans peur de la sanction. Il n’y aura pas de sécurité retrouvée dans notre pays sans un changement global et radical. Le Pen, vite… Très vite !

 

Jean-François Touzé

06/12/06

05.12.2006

OBJECTIF IMMIGRATION ZERO...

A moins de cinq mois du premier tour de la Présidentielle, conscients de ce que l’immigration constituera un thème majeur de cette élection décisive, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy tentent une fois de plus de faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et leur capacité au maquillage statistique pour une volonté de maîtrise des flux migratoires.

 

Le recul annoncé de 2,5 % du nombre de titres de séjour délivrés aux étrangers n’est, en effet, qu’un arbrisseau cachant la forêt de l’immigration, puisque l’on sait qu’en comptant les clandestins, plus de 500 000 immigrés nouveaux s’installent chaque année sur le sol national, dont seulement 5 % détiennent un contrat de travail. Le doublement affiché de reconduites à la frontière n’est pas non plus de nature à convaincre nos compatriotes, qui savent qu’à peine 20 % des étrangers contrôlés en situation illégale font l’objet d’une expulsion effective.

 

Le gouvernement, qui n’ignore pas que les « régularisations » effectuées ces derniers mois pèseront lourdement sur les chiffres de 2006, ne se hasarde d’ailleurs pas à formuler le moindre pronostic pour les années à venir.

 

J’affirme quant à moi que le projet du Candidat national doit  reposer sur un double objectif : immigration zéro et renvoi de 100 % des clandestins interpellés.

 

Responsable de la question des Flux migratoires au sein des Commissions d’Action Présidentielle (CAP), je tiens à rappeler qu’à l’origine de la plupart des maux dont souffrent notre pays, la politique d’immigration menée depuis plus de trente ans par les gouvernements successifs a été constamment dénoncée par le Front National qui, dès sa création, a proposé toute une série de mesures qui n’ont en aucune manière cessé d’être d’actualité et constituent l’un  des fondamentaux de notre projet global.

 

L’ampleur des phénomènes induits par cette politique et l’accélération constatée ces dernières années apparaissent nettement en quelques chiffres, qu’il convient de ne pas oublier :

 

  • 400 000 à 550 000; c’est le nombre officiel de nouveaux immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national.
  • 40 millions; c’est le nombre d’immigrés extra communautaires vivant sur le sol européen, selon un rapport du Parlement européen.
  • 60 milliards d’Euros; c’est le montant du déficit annuel dû à l’immigration ( actualisation du rapport Milloz en 2005).
  • 25%; c’est le taux de la population étrangère en milieu carcéral, un taux qui avoisine probablement les 80 % si l’on prend en compte la population d’origine immigrée.
  • 5%; c’est le taux d’étrangers qui entrent en France avec un contrat de travail, ce qui signifie que 95 % entrent sans.

Il ne saurait être question pour nous, au moment où les faits nous donnent raison, où l’opinion publique se décille et où nos adversaires tentent de s’emparer du problème sans pour autant y apporter de réponses, d’abandonner notre programme ni de lui en substituer un autre.

 

Nos propositions tiennent donc en cinq grands volets :

 

1/ Mettre en oeuvre une politique de dissuasion

  • par la suppression des « pompes aspirantes » en réservant les aides sociales et les allocations familiales aux Français et en leur accordant, dans le cadre de nouvelles dispositions législatives, la priorité d’emploi et d’accès aux logements sociaux. Dans le même temps, une réforme du droit de la nationalité sera soumise à référendum. Notre objectif reste l’immigration zéro.
2/ Mettre en œuvre une politique d’empêchement
  • par le rétablissement de nos frontières, la sortie de l’espace Schengen, la dénonciation des Traités qui transfèrent à l’Union européenne les compétences en matière d’immigration, de droit d’asile et de visa.
3/ Mettre en œuvre une politique de retour
  • en procédant à un contrôle effectif de la population immigrée afin de permettre l’expulsion des clandestins, avec pour objectif non pas 20 % d’entre eux, mais 100 %, en interdisant le regroupement familial qui, depuis 1974, a transformé les « émigrés » en « immigrés », et en procédant à des expulsions de familles étrangères dont un ou plusieurs enfants se seraient rendus coupables de délits graves.
4/ Mettre en œuvre une politique de co-développement
  • en couplant le retour des immigrés avec l’aide à leurs pays d’origine, proportionnellement à leur coopération en la matière,  aide qui pourrait alors être accrue en ciblant mieux les besoins des populations et en en contrôlant l’utilisation. La France pourrait également prendre l’initiative d’une conférence euro-africaine afin de déterminer les besoins et de mettre en œuvre des moyens destinés à fixer les populations attirées par les supposées richesses de l’Europe, sachant que la moitié des 500 millions d’Africains a moins de 25 ans et que la pression, si rien n’est fait, ne peut que s’aggraver en créant les conditions de la submersion de notre continent.
5/ Mettre en œuvre une politique d’assimilation
  • On ne s’assimile pas à un pays qui a oublié ses principes, ses valeurs et sa fierté. La politique qui sera initiée par le Président d’une République authentiquement nationale sera globale : c’est par le retour des valeurs familiales, la reconstruction d’une véritable instruction nationale, le rétablissement d’un service militaire volontaire de six mois, assorti d’avantages pour entrer dans la fonction publique, le retour du travail et le réapprentissage de la morale et de ce qui a fait l’histoire de France que pourra s’opérer une réelle assimilation, avec les droits et les devoirs qu’elle implique. La préférence nationale que nous entendons mettre en œuvre s’adressera alors à tous les nationaux, étant bien entendu que le principe républicain de laïcité sera réaffirmé et appliqué dans toute sa logique. Le reste, et en particulier l’application de la loi dans les banlieues, appartient au domaine de la défense de l’ordre public et des moyens qui s’y attachent.

                                                                                                                               Jean-François Touzé

05/12/06

                                                                                                                          

 

04.12.2006

CASTRO, CHAVEZ, ROYAL AND CO...

Vers l’Orient compliqué, elle s’était envolée avec les idées simplettes qui lui semblent être comme une seconde peau.

 

Les questions que pose le voyage de Madame Royal au Liban, en Palestine et en Israël, ne tiennent, à vrai dire, pas tant à son absence de réaction face aux provocations du Hezbollah. D’autres qu’elle se sont laissés piéger et, si la lâcheté des uns n’excuse pas la médiocrité d’une autre, les silences gênés  de la candidate socialiste relèvent d’une triste habitude prise par les représentants de la classe politique officielle, de se transformer en ectoplasme, à peine franchies les frontières de l’Hexagone.

 

Au demeurant, ceux qui, à droite, s’offusquent aujourd’hui de ce faux-pas hurlaient à la lune quand Lionel Jospin, il y a six ans, avait qualifié le « parti de Dieu » de terroriste. D’une alternance l’autre, c’est toujours à front renversé que s’expriment les « convictions » de ces gens-là.


Le vrai problème Ségolène n’est pas là. Le vrai problème Ségolène est un problème de fond. Au-delà de sa vacuité personnelle, l’actuelle chouchoute des médias et des sondages est complaisamment présentée, y compris et surtout dans les milieux de droite, comme une modérée, soucieuse des équilibres français, attachée à la famille et à la protection des valeurs, n’ayant rien renié, malgré le rejet du père, de son éducation… Je crois qu’il n’en est rien. J’ai même la conviction que, derrière la tranquille façade  poitevine, se dissimule une pasionaria, derrière le masque de la respectabilité provinciale, une Louise Michel qui, pour être habillée par Paul Ka,  n’en rêve pas moins des treillis de Castro et de son disciple Hugo Chavez, dont certains voudraient, par ailleurs, nous faire croire que son populisme anti-américain, forcément anti-américain, pourrait constituer pour les nationaux français un modèle. Pendant que ceux-là chanteront le succès du futur président à vie du Venezuela, je me contenterai, pour ce qui me concerne, de prier pour Augusto Pinochet qui sut, quant à lui, éviter à son pays les malheurs et la ruine que lui promettait le régime communiste de Salvador Allende, si proche de celui du Leader Maximo et du « working class hero » en peau de toutou, revisité para latin, le triste Chavez.

 

Un régime qu’au-delà des apparences, ne rejetteraient sans doute pas Madame Royal et son entourage issu de la LCR, si d’aventure les Français devaient, demain, tomber dans le piège à gogos qui leur est tendu.

 

 

Jean-Francois Touzé

04/12/06

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