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30.11.2006
LE TEMPS DE LA CONFRONTATION
« En politique aussi », aurait pu écrire Montherlant, « c’est quand les choses n’y sont pas qu’il faut y mettre les mots ». « Respect », « Confiance », « Franchise », « Honnêteté »… Nicolas Sarkozy, dans sa déclaration ratée de candidature – indice supplémentaire de sa fragilité et d’une conduite d’échec très balladurienne -, a multiplié les qualificatifs subliminaux dans une démarche de type programmation neurolinguistique d’application alto-séquanaise revisitée par la rue La Boétie.
Respect ? Confiance ? Franchise ? Des mots qui ne peuvent qu’avoir une résonance particulière aux oreilles des Français méprisés, humiliés, abaissés par trente ans de déconstruction nationale, des Français qui ne croient plus aux mensonges qui leur sont assénés et qui apparaissent désormais en pleine lumière, le dernier en date portant, après ceux de l’insécurité, de l’immigration, de la dette et de la démographie, sur l’état économique de la France et sur les faux résultats du gouvernement en matière d’emploi et de pouvoir d’achat.
Il y a toutefois deux bonnes nouvelles dans ce qui constitue à l’évidence un non évènement : la confirmation de ce que Nicolas le grand communiquant a bel et bien « perdu la main » et, même si des doutes subsistent quant à la candidature Chirac, l’apparition de l’ébauche du brouillon de l’épure de ce que sera le périmètre de la prochaine Présidentielle.
Voilà venu le temps de la confrontation, bilan contre projet. Bilan du système que défendent Royal comme Sarko, fait de crise économique et sociale, de chômage, de fiscalisme, d’immigration, d’insécurité et d'abaissement de notre volonté nationale. Projet du seul candidat crédible d’alternance, le Candidat national, qui porte l’espoir d’un changement radical.
Jean-François Touzé
30/11/06
23:00 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, fn, droite nationale, Le Pen, UDF, ps
28.11.2006
LA DEFERLANTE LE PEN
C’est une vague qui grossit et va bientôt déferler. C’est un mouvement inexorable qui terrifie la caste politicienne qui sait qu’elle ne pourra l’enrayer.
La montée en puissance de Jean-Marie Le Pen que je n’ai cessé d’annoncer, ici ou dans les nombreuses réunions que j’ai eues l’occasion de présider depuis un an, commence à apparaître aux regards les plus obscurcis. Et c’est désormais la question de notre accession aux responsabilités du pouvoir qui est ouvertement posée par ceux-là même qui, depuis trente ans, tentaient, d’une élection à l’autre, de succès en victoire, de se rassurer en feignant de considérer que les avancées du Front National n’étaient que feux de paille.

Le peuple français est ainsi fait qu’il semble, des décennies durant, végéter en état de léthargie. Il encaisse alors ce qu’aucun autre peuple ne saurait subir, il prête le flanc et se laisse aller aux plaisirs malsains de l’abandon et du renoncement masochiste. Et puis, soudain, quand le monde entier en a oublié la vraie nature, il se réveille et décide qu’il en a assez. Rien ni personne ne peut alors l’arrêter. Rien ni personne ne peut contenir sa colère.
Nous sommes à ce moment précis qui engendre les révolutions, quelle qu’en soit la nature, cet instant où tout bascule et où les digues se fissurent avant de s’écrouler.
C’est bien une révolution qui se prépare. Révolution authentiquement populaire pour une vraie libération française. Révolution contre un système totalitaire, celui de la pensée unique, de la confiscation démocratique, de la dissolution sociale, de la destruction identitaire, de la submersion migratoire, de la soumission à l’ordre international, de la dilution européiste et de l’engourdissement consumériste.
Les Français savent aujourd’hui où ils vont, car ils savent où ils ne veulent plus qu’on les emmène. La présence de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 a créé les conditions d’une prise de conscience de l’utilité du vote national. Le rejet de la constitution européenne en mai 2005 leur a permis de découvrir qu’ils pouvaient dire NON et que ce NON était de ceux qui bousculent des montagnes qu’ils pensaient inébranlables. C’est un NON plus global qu’ils vont formuler en avril et en mai prochain : NON au chômage, à la crise économique qui place la France, en terme de croissance, au dernier rang d’une Europe, elle-même au dernier rang des pays développés, à une politique qui fait entrer, chaque année, plus de 500 000 nouveaux immigrés sur le territoire national dont seulement 5 % possèdent un contrat de travail, aux insécurités, aux charges qui les écrasent, mais aussi un NON à la dépossession qui leur est faite depuis tant d’années de ces principes et de ces valeurs, en un mot de cette civilisation d’équilibre et de volonté qui est leur histoire et qui est leur fierté.
Tous ne voteront peut-être pas, mais tous sont touchés : le cadre au chômage comme le retraité spolié ; le jeune diplômé qui doit s’expatrier comme l’ouvrier méprisé ; le petit patron asphyxié par le fisc et les réglementations comme la jeune fille insultée et sexuellement agressée ; le commerçant pris à la gorge comme l’exploitant agricole dont la mort est programmée. Tous, marginalisés, dépossédés, vilipendés, humiliés dans leur propre pays, aspirent à un changement qu’ils veulent radical.
Cette aspiration se lit, bien sûr, dans les sondages qui, tous, créditent le Candidat national d’intentions de vote jamais égalées. Elle se constate surtout dans les conversations que chacun peut avoir dans sa famille, son cercle d’amis ou professionnel. Subitement, par une de ces accélérations dont on sait qu’elles précèdent toujours les grands coups de l’Histoire, Jean-Marie Le Pen s’est défait du costume trop étroit dans lequel on l’avait enfermé – celui de la stricte fonction tribunicienne d’expression protestataire – pour revêtir celui d’Homme du destin, recours immédiat pour le salut public. Le vote Le Pen est devenu un vote d’adhésion, le seul vote utile qui vaille.
Ainsi, avec le secours de la Providence, notre accession au pouvoir, que nous savons de toute façon inéluctable, se fera dès le mois de mai 2007.
La vague est là… Elle va déferler.
Jean-François Touzé
28/11/06
15:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, fn, droite nationale, Le Pen, UDF, ps
23.11.2006
CARNET DE CAMPAGNE, CHAPITRE 4
Il y a, bien sûr, les sondages qui, tous, laissent prévoir un succès sans précédent de Jean-Marie Le Pen. Il y a le rejet du système et de la classe politicienne dont chacun, en famille, au bureau ou dans un bistrot, peut mesurer l’ampleur. Il y a l’agitation frénétique des ces messieurs-dames des médias et des palais nationaux qui n’en finissent plus de heurter les parois des bocaux où ils se sont eux-mêmes laissés enfermer… Et puis il y a cet allant extraordinaire qui entraîne vers le Candidat national un nombre croissant de nos compatriotes, d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient.
Comment ne pas sentir la force et le caractère irrésistible de cette attraction, devant les manifestations d’empathie qui se multiplient désormais à l’occasion de chacun des déplacements du Président. C’est vrai bien sûr dans nos réunions de la part de nos sympathisants et plus encore – c’est la moindre des choses – de nos adhérents et militants qui, par centaines, se pressent à la fin de chaque réunion pour faire signer à Jean-Marie Le Pen le set de table à son effigie qu’ils conserveront avec émotion ou offriront à l’un de leurs proches. C’est vrai aussi des personnels de service des salles où nous organisons nos banquets, comme par exemple, à Metz, ces jeunes gens de l’école régionale de l’hôtellerie qui, toutes et tous, arboraient fièrement le pins clignotant qui est un peu devenu l’emblème de cette campagne Le Pen 2007. C’est vrai de ces vignerons rencontrés, la semaine passée, dans le Vaucluse, au pied du Mont Ventoux ou dans l’enclave des papes, sur les terres électorales et militantes de l’infatigable Marie-Odile Rayé dont on ne dira jamais assez le dévouement, à l’occasion du lancement de « la marche verte », caravane militante à la rencontre des viticulteurs et paysans.
C’est vrai enfin de tous ces Français inconnus qui, d’un aéroport à l’autre, souvent tôt le matin et tard le soir, dans les halls d’attente, à l’embarquement ou dans les avions que nous empruntons, témoignent à notre Candidat de leur sympathie, de leur confiance et, de plus en plus, de leur espoir.
Les banquets patriotiques qui, depuis deux mois, marquent chacun de nos dimanches se suivent et se ressemblent par l’affluence et la ferveur militante. Ils diffèrent, en revanche, par les thèmes abordés par notre Président qui, avant de se lancer dans une discussion improvisée avec la salle, allant de tables en tables comme lui seul sait et peut le faire, développe un point précis de son projet présidentiel. A Metz, au sein de cette Lorraine chargée d’histoire, si emblématique de cet attachement qui est le nôtre « à la terre et aux morts », cette Lorraine si touchée par l’immigration et le chômage, nous nous retrouvions entre nous, entre patriotes et nationaux, dans un département qui, au premier tour de la Présidentielle de 2002, avait voté à 23,62 % pour le Candidat national arrivé en tête, loin devant Jacques Chirac, ce que rappelait avec talent notre ami Thierry Gourlot, président du groupe FN au Conseil régional, dans son intervention structurée et émouvante. Avant lui, Bernard Brion, secrétaire départemental de Moselle, avait remercié les personnalités présentes, SD et Conseillers régionaux bien sûr, mais aussi le Docteur Herlory, qui fut en 1986 un de nos plus loyaux députés et dont la fidélité, au fil des ans et des vicissitudes de la vie, ne s’est jamais démentie. Jean-Marie Le Pen, après l’avoir embrassé, rendit l’hommage qui convenait à ce grand serviteur de la cause nationale.
C’est aux fonctionnaires, serviteurs de la Nation et de l’Etat, que Jean-Marie Le Pen avait souhaité consacrer la partie thématique de son discours. Après avoir regretté que, depuis de longues années, « L’Etat se soit dilaté dans des missions multiples, devenant boursouflé, obèse, inefficace », le Candidat a rendu un hommage appuyé à ceux qui servent l’Etat dans ses devoirs régaliens, « qui, dans leur immense majorité, se dévouent au service de nos concitoyens dans des conditions de plus en plus difficiles ». Constatant par ailleurs qu’il existe 900 corps différents d’agents publics, aux statuts variés et souvent inadaptés à leurs missions, Jean-Marie Le Pen propose de réorganiser la fonction publique en trois grands corps – civil, militaire et de police –, d’instaurer une incompatibilité entre un emploi public et une fonction politique et de rendre aux fonctionnaires leur dignité et leur efficacité dans le rôle qui est le leur : le service de l’Etat, de la Nation et des Français.
A Orly, quelques heures plus tôt, Jean-Marie Le Pen m’avait confié souffrir d’une angine et être sous antibiotiques. « Je ne suis pas sûr d’être tout à l’heure au mieux de ma forme oratoire, ne m’en veux pas », avait- il ajouté dans un sourire. Il fut éblouissant, alternant émotion et humour, développant arguments et axes de campagne, déclenchant l’enthousiasme des sept cents participants de ce banquet lorrain dont nous garderons un souvenir ébloui.
En s’installant dans l’avion qui doit nous ramener à Paris, le Président, reprenant, discrètement d’abord, puis de plus en plus énergiquement, quelques mesures d’un standard de jazz diffusé dans l’appareil, se lance dans une improvisation « scat », vite rejoint et soutenu par notre petite équipe, Jean-Michel Dubois, Alain Vizier, Thierry, Gérald, Sandrine, Catherine et moi, qui improvisons une manière de concert « new Orleans ». Les passagers qui pénètrent à leur tour dans le petit avion, surpris et souriants, auront désormais eux aussi une autre image de Jean- Marie Le Pen.
Nous n’avons cessé de le dire : Le Pen, plus on le connaît, plus on l’aime.
Jean-François Touzé
21/11/06
20:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, fn, mpf, Le Pen, front national, Lorraine
08.11.2006
TOUS AVEC LE PEN AU BOURGET

JE SERAI HEUREUX DE RENCONTRER TOUS LES AMIS DE LIGNE DROITE VENDREDI, SAMEDI ET DIMANCHE, SOIT AU STAND DE LA DIRECTION DE CAMPAGNE, SOIT A CELUI DE MA FEDERATION DE SEINE MARITIME. A BIENTÔT ET HAUTS LES COEURS!
JEAN-FRANCOIS TOUZE
08/11/06
15:45 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





