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29.04.2006
LE PEN A L'ELYSEE !
Ce n’est pas à un défilé du 1er mai comme les autres que nous vous convions.
La crise économique, sociale, politique, institutionnelle et morale que traverse la France place la Droite nationale face à ses responsabilités. Il ne s’agit plus seulement pour nous de nous retrouver, réunis comme chaque année dans l’amitié et la fraternité militante; il ne s’agit plus de témoigner ; il ne s’agit plus de protester. Il s’agit de mobiliser autour de nous l’ensemble du camp national, et au-delà de constituer derrière Jean-Marie Le Pen une véritable majorité présidentielle.
Je n’ai quant à moi jamais cessé de le répéter : nous sommes depuis 2002 engagés sur un chemin qui doit nous mener au pouvoir. La vocation gouvernementale et majoritaire qui est la nôtre passe nécessairement par un vaste rassemblement de tous ceux qui placent par-dessus tout l’intérêt du Pays. C’est bien là le sens de l’appel à l’union des patriotes pour une victoire qui est possible dès la prochaine présidentielle et, à terme, est inéluctable.
Le discours que prononcera Jean-Marie Le Pen le 1er mai, Place de l’Opéra à 11 heures 30, prend dans cette perspective une importance particulière. Chacun l’aura compris, nous ne sommes plus dans le registre partisan, mais dans celui du salut public et de la reconstruction nationale.
Jean-François Touzé
28/04/06
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27.04.2006
LE GAILLOT NOUVEAU EST ARRIVE
C’est une offensive particulièrement décalée que livre l’épiscopat français – une partie de l’épiscopat à tout le moins – contre le projet Sarkozy sur l’immigration. Décalée par rapport au contenu insignifiant, dérisoire même, de cet énième plan du pouvoir face à une réalité dont il a si longtemps nié l’ampleur, décalée surtout par rapport à l’attente d’une très large majorité de nos compatriotes de voir enfin prises en compte les difficultés de tout ordre qu’ils rencontrent, et que rencontre le Pays, du fait de l’immigration massive.
Une fois de plus, l’Eglise se trouve en contradiction avec les aspirations profondes des Français, une contradiction, un décalage dont les conséquences se font sentir en termes de désaffection et de désertification de nombreuses paroisses. Contradiction aussi avec une partie de plus en plus importante de fidèles, des jeunes en particulier, qui renouent avec la foi pratiquante et revendiquent haut et fort, malgré l’air du temps et les pressions, leur attachement aux principes et aux valeurs qui ont fait la vérité du catholicisme, attachement qu’ils entendent défendre sans faire taire, il est vrai, leur aspiration à la générosité et même à la générosité planétaire.
Nous n’avons jamais dit autre chose. Notre volonté affirmée d’assurer les conditions d’un véritable co-développement avec l’Afrique, notre conscience appuyée de la mission particulière qui incombe à l’Occident, notre empathie à l’égard des peuples qui souffrent, n’ont pas attendu pour s’exprimer les leçons culpabilisantes que donnent, à longueur de temps, la gauche internationaliste et les prêcheurs gauchardins issus de Témoignage chrétien.
Emblématique de cette tendance, Monseigneur de Berranger, évêque de Saint-Denis, disciple sinon du Christ en tout cas de Jacques Gaillot, apparaît désormais en première ligne dans tous les combats anti-nationaux, protestant ici contre les évacuations d’églises occupées par les sans-papiers, là en faveur de l’attention prioritaire à donner aux « exclus » dont chacun comprend la nature, sans oublier ses prises de position en faveur du développement et du renforcement des flux migratoires.
Olivier de Berranger sera donc à la manœuvre contre le pourtant bien frileux projet du ministre de l’Intérieur, qui ne mérite vraiment pas tant d’honneur. Je ne parierai pourtant pas trois deniers sur le courage qu’aura Nicolas Sarkozy de résister longtemps à la bien-pensance épiscopale… Sur le front de la « rupture », il y a de nouveau du recul dans l’air.
Jean-François Touzé
27/04/06
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25.04.2006
ISLAM ET ISLAMISATION
Quelques mots à propos des attentats qui viennent de frapper à nouveau l’Egypte.
Sur le monde d’abord.
Venant après ceux de Louxor, de Sharm el Sheik, du Caire, mais aussi de Bali ou de Djerba, ils offrent aux occidentaux, amollis par l’hédonisme et le consumérisme, une occasion de réflexion sur la vie et le monde, un monde qui, n’étant ni sûr ni confortable, ne peut durablement être assimilé à un gigantesque Disneyworld consacré aux plaisirs multiples des petits et des grands.
Sur l’islam ensuite.
Nul besoin de lancer chaque matin l’appel à la croisade, comme le font certains qui se rêvent en Bernard sur la colline de Vézelay, pour savoir le danger mortel que représente pour notre civilisation la montée de l’islam radical. Il suffit pour cela de regarder une mappemonde et d’y lire le potentiel de développement d’une idéologie eschatologique qui constitue une autre Internationale au moins aussi dangereuse que le fut la communiste. Sans mémoire de ce qu’il fut, oublieux de ses valeurs et de ses principes, miné par la haine de lui-même et de ce qui l’anima, l’Occident, qui n’est rien d’autre que la construction civilisationnelle de l’âme et du sang européens, se retrouve paralysé, figé en tétanie, devant le grand serpent Kala islamiste. Comme toujours, nos adversaires sont forts de nos faiblesses, dont seul un véritable réarmement moral pourra venir à bout. Le choc des civilisations est une réalité qui n’est pas neuve. L’histoire est faite de ces chocs successifs. L’Europe est largement en capacité d’en affronter à nouveau victorieusement les conséquences. A la condition qu’elle redevienne elle-même.
Sur la France enfin.
Il ne sert à rien de se poser la question de l’islamisation de la France. La France est une terre chrétienne. Elle le demeurera dès lors que l’Etat national aura été mis en place. Le seul combat qui vaille est donc bien celui de la reconstruction nationale.
Celle-ci passe par le traitement prioritaire du problème de l’immigration et par sa résolution.
Jean-François Touzé
25/04/06
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24.04.2006
LES ROIS DU RIRE...
Le ridicule ne tue pas, mais il nuit gravement à la santé électorale. La pitoyable course à l’échalote à laquelle se livrent depuis quelques temps les nouveaux Laurel et Hardy du système que sont Villiers et Sarkozy, tous deux à la recherche de leurs électeurs fantômes comme le père Soubise, à la lueur d’une lanterne, l’était de son armée disparue, a fait atteindre ce week-end aux joyeux duettistes des « Rois du rire à l’Elysée » les confins du grotesque.
En reprenant à son compte un slogan du Front national vieux de vingt ans, « La France, aimez-la ou quittez-la », slogan déjà détourné par le MIL, puis par Villiers lui-même, Oliver Sarko tente de remonter une pente qu’il sait glissante, celle du discrédit et de la déception nés de son recul sur le CPE, chez ceux qui, en dépit de ses prises de positions en faveur du vote des immigrés ou de la discrimination positive, avaient pu voir en lui un homme de fermeté et d’autorité. Mission impossible pour le ministre de l’Intérieur, désormais engagé sur le grand toboggan de la dégringolade et de l’échec.
Stan Villiers a, quant à lui, à force de fouiller dans les œuvres complètes de Le Pen, dégotté une nouvelle expression qu’il a tenté dimanche de faire sienne. Vêtu d’un inénarrable costume bleu à grosses rayures assorti d’une cravate rose bonbon particulièrement zavattesque, Villiers, fort des 3 % que lui donnent les sondages et de son échec désormais avéré à constituer un quelconque obstacle à la montée en puissance du Front national, n’a pas hésité à parler, à propos de Sarkozy, de « Villiérisation des esprits »…Hilarant personnage que ce Villiers, extraordinaire humoriste, fabuleusement poilant énergumène, qu’il faudrait inventer s’il n’existait pas, ne serait-ce que pour égayer les longues soirées d’hiver des Vendéennes et de Vendéens qui, on le sait, malgré le si bien nommé spectacle du Puy du Fou, ne sont pas tous les jours à la fête.
Le ridicule ne tue pas… En tout cas, pas tout de suite. Mais le processus est bel et bien entamé.
Jean-François Touzé
24/04/06
17:25 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.04.2006
21 AVRIL...
21 avril… Aucune nostalgie, pas de rétro dans mon bureau. Plus que jamais, nos énergies doivent être mobilisées pour l’échéance à venir, celle qui doit permettre la vraie rupture, le changement majeur, avec la mise en œuvre des seules solutions capables de remettre la France à l’endroit par une politique globale de reconstruction nationale.
Quand plus d'un tiers des Français considèrent que les propositions du Front national répondent à leurs préoccupations (sondage publié ce vendredi par le quotidien Métro), que 35 % estiment que la droite nationale enrichit le débat public, quand les intentions de vote en faveur de Le Pen se situent entre 10 et 12%, à un an de la Présidentielle, quand elles n’atteignaient que difficilement 7% en 2001, quand nos compatriotes, après avoir essayé et la droite et la gauche, puis encore la droite et enfin la gauche, ne savent plus vers qui se tourner, quand l'autorité de l'Etat n'existe plus et que le régime s'effondre, chacun sent bien que c’est une déferlante qui se prépare et que la victoire devient possible.
Au milieu des ruines, c’est un homme d’Etat qui s’adresse désormais à la France et aux Français. A tous les Français. Et leur délivre un message de responsabilité et d’espoir.
Le 21 avril 2002 ne fut qu’une répétition générale. Le printemps 2007 sera celui du sursaut national.
Jean-François Touzé
21/04/06
23:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
COMME UNE VEILLEE D'ARMES : DEJA 800 EXEMPLAIRES VENDUS !
Deux mois après la sortie du livre de Jean-François Touzé, "Comme une veillée d'armes", 800 exemplaires ont déjà été diffusés. Il s'agit d'un véritable succès.
Si vous ne l'avez pas encore lu, vous pouvez vous procurer ce livre, indispensable pour comprendre le combat que nous menons, en écrivant à l'adresse ci-dessous.
Editions Déterna, 216 pages, 20 Euros + 1,5 E. de port.
Demandez-le à votre libraire (réf. ISBN 2-913044-61-1)
ou en écrivant à :
NAC - B.P. 90066 - 75561 Paris cedex 12
Chèque à l'ordre de Ligne Droite
Plus d'infos : comme_une_veillee_d_armes.pdf
23:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2006
TRIBUNE DE JEAN-MARIE LE PEN
HALTE A L'ESCALADE
par JEAN-MARIE LE PEN
Président du Front National
Irak, Iran, Palestine :
Trois foyers de crises qui peuvent dégénérer en embrasement général. Le gouvernement français ne peut rester passif.
Concernant l'Irak, le chaos s'installe, au point que, pour la première fois de l'Histoire militaire américaine, plusieurs généraux s'insurgent contre la politique du Pentagone et demandent la démission de Donald Rumsfeld : du jamais vu.
Malheureusement, l'échec militaire ne conduit pas la Maison-Blanche à une prise de conscience, mais à une fuite en avant qui vise à préparer des actions tant politiques que militaires à l'encontre de l'Iran. L'AIEA prépare son rapport pour le 28 avril sur les activités nucléaires de Téhéran. Washington veut que le Conseil de Sécurité de l'ONU adopte une résolution sous chapitre VII autorisant des sanctions et même une intervention militaire si l'Iran n'arrête pas son programme d'enrichissement d'uranium à 3 %. Or un tel programme reste du domaine civil, puisque le nucléaire militaire exige un enrichissement à 90 %.
Comment le régime iranien, avec une opinion arabe chauffée à blanc contre l'interventionnisme occidental et sa partialité vis-à-vis d'Israël qui dispose de 200 têtes nucléaires, peut-il accepter une telle humiliation ?
La montée des périls ne doit pas sembler suffisante aux stratèges d'outre-Atlantique, puisqu'ils ont bloqué leur aide au gouvernement palestinien et que cette aide est désormais prise en charge par Téhéran !
Ce constat accablant ne vise en aucun cas à excuser ni les attentats contre des civils juifs innocents, ni les diatribes des Ayatollahs contre l'existence d'Israël. Mais tout se passe comme si la Présidence américaine, devant l'absence d'armes de destruction massive irakiennes, devant l'enlisement de son armée, pensait trouver une issue dans une fuite en avant vers un nouveau conflit.
En tant qu'amis sincères des Américains, conscients de ce que nous leur devons et admiratifs de leurs réussites, nous demandons : « halte à l'escalade ». La France, membre permanent du Conseil de Sécurité, a le devoir de défendre les intérêts supérieurs de la géopolitique occidentale en mettant son veto à ce qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale.
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GUERRE D'ALGERIE
Bouteflika encore, Bouteflika toujours… Et toujours dans la bouche tordue de haine anti-française du président algérien les mêmes mots, les mêmes insultes : « Génocide, crimes, massacres »… Des menaces aussi… Car Bouteflika et ses sbires ne peuvent ignorer que ces mots vengeurs contre « la France coloniale », décrite comme un monstre sanguinaire, ne peuvent pas ne pas trouver, un jour ou l’autre, une résonance particulière dans tel ou tel esprit agité ou dans telle ou telle cellule terroriste.
Bouteflika encore, Bouteflika toujours… Et toujours le même silence de la France chiraquienne si accueillante lorsqu’il s’agit de soigner l’illustre malade dans les meilleurs hôpitaux de la capitale, et si compréhensive quand il faut faire la sourde oreille à ses hurlements une fois guéri, toujours les mêmes soupirs de lâcheté dans les couloirs d’un Quai d’Orsay Douste-blazyfié, toujours la même crainte presque déférente à l’égard de l’Etat FLN.
L’immigration massive que connaît notre pays, le contexte international dégradé et porteur de menaces croissantes, la montée d’un Islamisme radical qui n’aura sans doute pas besoin en Algérie de prendre le pouvoir, ni par la force ni par les urnes, puisque Bouteflika est en passe de le lui offrir sur un plateau mauresque, le jeu suicidaire des Etats-Unis, la guerre pétrolière constituent un ensemble de données redoutables qui font que ces mots cent fois répétés, assénés, ces attaques volontairement récurrentes du président algérien contre la France sont tout sauf innocents.
Décidément, la guerre d’Algérie n’est pas finie.
Jean-François Touzé
20/04/06
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19.04.2006
PRIORITES !
« Il faut tout faire pour éviter un deuxième tour de la Présidentielle entre Le Pen et le candidat de la gauche »… Chiraquien de choc, Jocelyn de Rohan, président du groupe UMP au Sénat, vient de vendre la mèche, un peu comme l’avait fait en novembre dernier Jean-Claude Dassier, directeur de LCI, en assurant ne pas vouloir être, en montrant les vraies images des émeutes, « celui qui fera monter Le Pen ».
Cette crainte, cette terreur même, qui animent les responsables politiques et médiatiques, constituent désormais l’alpha et l’oméga de leur inaction. C’est surtout vrai d’une droite que le référendum du 29 mai 2005, les émeutes de novembre, la crise du CPE ont laissée en morceaux et que l’affaire Clearstream pourrait bien pulvériser définitivement, si devaient se matérialiser les accusations de manipulations faites à l’encontre de quelques-uns de ses dirigeants, et pas des moindres. La reconstruction de l’Etat, le bien de la France et des Français ne sont à l’évidence pas – mais, à vrai dire, qui le pensait encore ?- leurs soucis premiers. La montée en puissance du Front national, la dédiabolisation qui l’accompagne et la permet ainsi que le soulignait, dans Le Figaro de mardi, Olivier Pognon ( "Quelque chose aurait-il décidément changé dans la manière dont le FN est vu et se perçoit lui-même sur la scène politique?" ), la volonté d’union et de rassemblement qui se précise et se concrétise, mettent Jean-Marie Le Pen au centre de leurs préoccupations. Les nôtres sont ailleurs : nous devons nous préparer. Pour la campagne décisive qui commence, et à l’exercice des responsabilités qui bientôt nous incomberont.
A chacun ses priorités…
Jean-François Touzé
19/04/06
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18.04.2006
MARIE-FRANCE STIRBOIS EST MORTE
Marie-France Stirbois, Conseillère régionale de PACA, Conseillère municipale de Nice, membre du Bureau politique du Front National, est morte. De nombreux conflits nous avaient opposé, elle et moi. Pendant la campagne des dernières Régionales, en PACA, nous nous étions réconciliés et j'avais pu apprécier l'énergie dont elle fit preuve en tant que tête de liste dans le Var. Les Européennes nous avaient de nouveau éloigné... La vie politique est ainsi faite.
Marie-France Stirbois était une patriote, une combattante de la cause nationale. Elle était avant tout une MILITANTE. Au Paquebot, à la demande de Jean-Marie Le Pen, le drapeau est en berne.
Jean-François Touzé
18/04/06
09:40 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





