02.05.2007

Rendez-vous lundi prochain avec Jean-François Touzé....

medium_images.jpgPendant toute la campagne présidentielle, Jean-François Touzé avait été obligé, faute de disposer du temps nécessaire, de suspendre la rédaction de son éditorial politique.

Mais, à partir de lundi prochain 7 mai, vous pourrez retrouver régulièrement sa chronique sur son site.

Défilé du Front national du 1er mai : NI ROYAL, NI SARKOZY, LE DISCOURS DE JEAN-MARIE LE PEN

medium_20070501_WWW000000070_20592_1.jpgChers Amis, Chers Camarades, Chers Compatriotes,

Depuis sa fondation, le Front National s’est placé sous l’égide de Jeanne d’Arc, le plus grand homme de l’Histoire.

Depuis trente quatre ans, chaque printemps nous retrouve, unis pieusement dans le souvenir de l’Héroïne et de la Sainte Nationale.

Dans ce domaine, comme en tant d’autres, nous avons fait école.

D’aucuns, comme Chirac qui n’avait jamais eu une pensée pour elle ni un geste - et pour cause ! - , se sont avisés de nous faire reproche de notre fidélité.

Nicolas Sarkozy lui-même s’est demandé comment on avait pu abandonner, si longtemps, Jeanne d’Arc à un parti extrême. Oh le bon apôtre !

Quelle bonne question ? Comment en effet ?

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Source :  Synthèse nationale

27.04.2007

NE PAS SE DECOURAGER...

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11.04.2007

Foire du Trône : arrêtez de mentir aux Français...

Communiqué de Jean-Marie Le Pen :

Le gouvernement UMP, particulièrement le ministre Baroin, ne sert pas son candidat à la présidentielle par sa gestion désastreuse de l’affaire de la Foire du Trône.

Il est scandaleux de faire pression sur les témoins, pour tenter de confirmer la version officielle de « l’accident ».

Il est absurde d’envisager de fermer la Foire du Trône, comme si en supprimant le lieu du crime on pouvait effacer qui s’est passé.

Il est surtout dérisoire d’imaginer pouvoir cacher la vérité sur le meurtre du policier Caron par une bande de voyous ethniques. Les Français sont au fait de la montée des violences en tout genre, notamment contre les forces de l’ordre.

La campagne présidentielle ne doit pas être l’occasion de dissimuler les problèmes, mais au contraire de les voir en face, afin de permettre aux citoyens de se déterminer sur le candidat le mieux à même de les affronter.

06.04.2007

LE FRONT SUR TOUS LES FRONTS...

La Cour de Cassation donne raison à Bruno GOLLNISCH contre François HOLLANDE et Marc TESSIER (France 2)

Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH :

medium_1OS0UBCA9RTABKCABS2X4HCADWYO9YCAME7VUECA3PK7VJCATO8Z9QCASKI1G5CA56IEGBCAEF6LMLCAWH3EVUCA5HS442CAGYXPSYCA1DRXKICASV5R1XCA3TCY12CAF3JOLTCA0R9498CAJAKU4N.jpgLe 25 juin 2005, François Hollande, invité de l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2, s’était cru obligé de porter des affirmations mensongères sur les propos que j’aurais tenus concernant le nombre de morts en déportation. J’avais alors demandé un droit de réponse, puis, celui-ci ne m’étant pas accordé, saisi la justice, qui m’avait donné raison en première instance et tort en appel.

La Cour de Cassation vient, dans un arrêt particulièrement solennel rendu par quinze magistrats, d’annuler l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris et de reconnaître mon droit à voir diffusée ma réaction aux propos de M. Hollande, ce qui n’est que justice.

En recourant aux tribunaux, ce ne sont évidemment pas les journalistes de France 2 que je visais, mais M. Hollande. Et plus particulièrement une campagne de désinformation et de persécution professionnelle et judiciaire dont plusieurs éléments commencent fort heureusement à se déliter.

 

A Normale Sup on réinvente la démocratie ! 

Communiqué de presse Front National :



medium_BDN0UVCATA72EWCATVDB07CAWDFZRKCA9PYR9ZCANVR9N3CAGBQX0PCA80GOVVCAG8C1TCCA8YPAU2CA0R87MSCAVVNBN9CAVXH0VECAQ8EMBOCAA3UDI5CA98RZB2CAC155ATCADOFFPZCAVZ8L3D.jpgLe jeudi 5 avril 2007 à 20h30, devait se tenir à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm un débat sur l'Enseignement supérieur et la Recherche. Etaient annoncés :

  • Claude Goasguen, sénateur UMP de Paris
  • Jean-Léonce Dupont, sénateur UDF du Calvados
  • Dominique Bertinotti, maire PS du 4ème arrondissement de Paris
  • Michel Tibon-Cornillot, représentant de la candidature Bové
  • Jean-Richard Sulzer (en médaillon), secrétaire général FN au Conseil Régional d'Ile-de-France

Le débat prévu n'a pas eu lieu. Jean-Richard Sulzer, professeur de finances publiques à l'Université Dauphine, s'est vu injurier, menacer et reconduire de force à l'entrée de l'établissement, ceinturé par un groupe menaçant de militants hostiles. Mais le coup de force des trublions de l'ENS s'est retourné contre eux. Claude Goasguen, consterné par leur comportement, refuse de cautionner par sa présence au débat le blocage et repart sans tarder, sous des quolibets aussi élégants que " Goasguen au kärcher ! ". Après avoir vainement tenté de convaincre les bloqueurs, Jean-Léonce Bertinotti de l'UDF repart également.

Si la réaction et les principes des conférenciers leur font honneur, ils n'ont pas trompé l'intelligence extrême des normaliens rassemblés sur place, qui n'ont pas manqué de dénoncer un rapprochement UDF - UMP - FN que même nos plus fins politologues n'ont pas encore anticipé.

Les organisateurs du débat auront au moins eu le mérite d'annuler ce débat tronqué. Dominique Bertinotti, maire socialiste du 4ème arrondissement de Paris, n'en demandait pas tant pour partir sans délai, malgré les invectives des responsables du blocage qui lui enjoignaient de rester. Seul Michel Tibon-Cornillot se résigne, de guerre lasse devant les suppliques des agitateurs, à participer à une conférence improvisée sans contradicteurs devant un public visiblement acquis à sa cause.

Normale Sup dépoussière ainsi la notion de débat démocratique : Socrate et Voltaire n'ont qu'à bien se tenir.

 

Azouz Begag, François Bayrou, et les « jeunes »...

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN :

 

medium_72Z95KCAT0CNBECAGGU6YECA3N1AAWCAH02AJ1CA75SPT6CA6N64POCAV5ABOYCAWNPV4FCA9BG0JBCADR3FMFCAUW369BCAJ6GB3VCA6696J6CAXR6I1OCA8R003VCAGK988KCA91U2B4CAZCGGZN.jpgLa démission d’Azouz Begag, qu’elle soit liée ou non à la parution de son livre, n’a aucun sens politique.

En revanche, son soutien à François Bayrou, et les éloges dithyrambiques que celui-ci adresse à celui-là, sont lourds de signification. Azouz Begag est ce ministre qui avait constitué son cabinet selon des critères raciaux et qui avait appelé les jeunes des cités issus de l’immigration à déferler chez les « descendants de Vercingétorix » comme « une invasion de criquets »..

Voilà ce qui plaît donc à François Bayrou : un discours de haine des « Gaulois » et de mépris des jeunes Français issus de l’immigration. Tout le contraire de l’attitude nationale et républicaine que j’ai exposée ce matin à Argenteuil : la seule qui soit légitime, qui permette d’apaiser les esprits et de donner à tous les enfants de France le désir de construire la France de demain.

 

Source : Synthèse nationale

29.03.2007

C’est tous les jours dans les banlieues...

Communiqué du Front national :

Les ministres de l’Intérieur passent et s’en vont, les problèmes restent et s’aggravent. S’il en était besoin, les incidents survenus hier soir à la gare du Nord le démontreraient à tous ceux - de plus en plus rares - qui n’en sont pas convaincus.

Avant tout, il convient de rappeler que ces événements ne sont hélas même pas exceptionnels : seule leur localisation à Paris et la présence de caméras et photographes leur ont conféré cet impact médiatique particulier. Mais ils se déroulent quasiment tous les jours, à plus ou moins grande échelle, dans certains « quartiers » et banlieues.

Ces émeutes à répétition mettent en évidence la faillite de la soi-disant « politique de sécurité » de l’ex-ministre de l’Intérieur et candidat permanent Nicolas Sarkozy. Le climat quasi-insurrectionnel que connaît la France prouve que rien n’a été réglé depuis novembre 2005.

Au-delà des tabous et de l’omerta médiatique, il faut souligner que cette situation est la conséquence directe de la politique d’immigration massive et aberrante menée par les gouvernements successifs depuis trente ans.

Certains candidats semblent le découvrir aujourd’hui. Que les Français ne s’y trompent pas : pourquoi feraient-ils demain ce qu’ils n’ont ni su, ni voulu faire hier ?

Les politiciens qui en novembre 2005 ont cru acheter la paix civile à grands coups de subventions ou par des reculades dans les banlieues risquent bien d’avoir le réveil douloureux. Les Français sauront y contribuer les 22 avril et 6 mai prochains.

19.02.2007

Conférence de presse de Jean-Marie Le Pen sur le thème de la collecte des signatures

medium_54.gifA deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, et, à quelques jours de l’envoi des formulaires officiels par le Conseil Constitutionnel et ce, malgré une série de démarches qui durent depuis cinq mois, je n’ai pas encore réuni 500 promesses de signatures.

30 000 maires ont été joints par téléphone, et, ceux qui ne donnaient pas une réponse carrément négative, ont été visités par des élus et des responsables du Front National.

Jamais cette formalité, voulue par le législateur dans le but exclusif d’écarter les candidats fantaisistes, n’a été aussi difficile à remplir.

Les élus sont pour la plupart rattachés aux formations politiques du système PS-PC-UMP-UDF.

Les élus indépendants de moins en moins nombreux, isolés, craignent, à tort ou à raison, d’être victimes de représailles et le sont parfois, de pressions même imaginaires, parfois réelles sous la forme de ce que Cambadelis, appelait en le recommandant, le harcèlement démocratique.

Beaucoup de maires se concertent pour refuser tout parrainage à quiconque, pratiquant ainsi une abstention que pourtant ils déplorent quand elle est le fait des électeurs. Ou encore font une grève du même type que celle qu’ils condamnent quand elle est celle des agents des services publics.

Alors que c’est le législateur qui les a mis en charge de cette fonction, absurde et contraire à la Constitution, mais exigée par l’élection présidentielle.

Le pays est dans une situation difficile qui exige une campagne électorale qui informe, par un large débat démocratique, les électeurs qui vont décider de leur destin.

Pour l’heure, ce débat s’est pratiquement limité à l’alternance de deux candidats qui monopolisent l’espace médiatique.

Mais Monsieur Sarkozy et Madame Royal se trouvent être les porte-parole des deux partis qui se sont partagés les responsabilités du pouvoir depuis 20 ans.

Ils ont l’un et l’autre, ainsi que Monsieur Bayrou étant partisan de la Constitution Européenne, été largement désavoués à 55% par le corps électoral du référendum Constitutionnel Européen.

Les Français ont droit à un grand et vrai débat démocratique.

La clef est entre les mains des maires de France. Ce sont eux qui sont, de par la loi, en charge de l’accomplissement de cette formalité.

Il est vrai que l’Etat a tendance à multiplier leurs charges et leurs obligations. Mais cet excès ne les dispense pas d’accomplir leur devoir.

J’estime n’être pas un candidat fantaisiste, et donc avoir le droit de répondre au vœu de mes électeurs : 14% en 88, 15% en 95, 17% en 2002 avec sélection pour le 2ème tour.

Tout le monde, ou presque, s’accorde à dire qu’il serait scandaleux et dommageable pour la Démocratie et pour la République que je ne puisse, par défaut de parrainages, être candidat.

C’est pourquoi, je lance aux élus « sénateurs, députés, conseillers régionaux, conseillers généraux et maires » un appel solennel à me donner dans les meilleurs délais, les parrainages qui me manquent.


Ce sont mes millions d’électeurs qui le demandent.


Merci d’avance.

29.01.2007

DISCOURS D'YVETOT :

Devant près de huit cents personnes réunies pour un Banquet patriotique le samedi 27 janvier à Yvetot, en Seine-Maritime, Jean-Marie Le Pen, pendant plus d’une heure et demie, a prononcé un important discours de campagne dont la première partie était consacrée aux insécurités, qu’elles soient sanitaires, sociales ou, bien sûr, le fait de la délinquance.

 

Auparavant, Jean-François Touzé avait « chauffé la salle » dans une intervention plusieurs fois coupée par les applaudissements et saluée en connaisseur par Jean-Marie Le Pen lui-même. C’est ce discours dont nous reproduisons ci-dessous les principaux extraits :

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers Amis,

Je voudrais tout d’abord vous remercier, vous tous qui avez répondu à notre invitation et participez à ce banquet patriotique de Normandie, au cœur de la Seine-Maritime et du Pays de Caux, que vous soyez militants, adhérents ou sympathisants de cette grande cause nationale qui est, pour nous, l’alpha et l’oméga de notre engagement.

Merci aussi à toutes les personnalités du Front national, Fernand Le Rachinel, Député européen,  Michel Guignot, membre du Bureau politique et Président de notre groupe de Picardie, aux Secrétaires départementaux et élus régionaux,comme Bernard Touchagues, Eric Pinel, Claude Guiton, Catherine Salagnac, Gilles Arnaud, Sylvie Collet, Yves Robert, qui nous honorent de leur présence. Que ceux que j’aurais oublié veuillent bien  me pardonner de ne pas les avoir cité… C’est, en effet, un exercice bien difficile et périlleux que celui qui consiste à tenter de n’oublier personne.

Merci enfin à tous ceux qui, ayant répondu à l’appel de Jean-Marie Le Pen, témoignent de leur soutien à sa candidature au sein de l’Union patriotique, première pierre de la construction du vaste rassemblement national que nous appelons de nos vœux et que le Pays attend.

Nous voilà, Chers Amis, à 85 jours du premier tour d’une élection dont chacun d’entre nous sent bien qu’elle constitue pour notre famille politique, bien sûr, mais surtout pour notre Pays, une échéance décisive.

Nous sommes, en effet, à la croisée des chemins et la seule question qui vaille aujourd’hui, la seule qui mérite d’être posée à nos compatriotes est la suivante : oui ou non, voulez-vous que ceux, qu’ils se situent à la droite ou à la gauche de l’échiquier politique, qui ont, en trente ans, amené la France à l’effondrement, continuent à sa tête leur travail de destruction nationale ?

Si la réponse est oui, si vous voulez que les 2 000 milliards d’euros de la dette se transforment en 3 000 milliards, si vous estimez que le nombre d’immigrés légaux ou clandestins présents sur notre sol est insuffisant et que l’insécurité n’a pas encore atteint les limites du supportable, si vous considérez que le tissu social de la France n’a pas encore été suffisamment défait et que le système fiscal n’est pas encore assez confiscatoire, si vous pensez que les pouvoirs de la Commission européenne sont encore trop faibles, si vous voulez plus, encore plus, toujours plus de délocalisations et de chômage, si vous pensez enfin que la France, à force de repentance, d’auto-flagellation et de renoncement, n'a pas encore atteint les limites de son effacement diplomatique, autrement dit si vous voulez que la France disparaisse définitivement en tant que nation libre, forte, prospère, souveraine, indépendante, alors oui, vous pouvez, vous devez voter, sans états d’âme, pour les représentants du système, vous devez voter, sans états d’âme,  pour Sarkolène ou pour Ségozy, la « nullitude » de l’une se consolidant de l’« imposturitude » de l’autre.

Si, en revanche, vous voulez que la France retrouve sa prospérité, sa solidarité sociale sans laquelle il n’existe pas de nation pérenne, si vous voulez que les Françaises et les Français puissent vivre de leur travail dans un pays sécurisé et redevenu lui-même, que l’autorité de l’Etat soit réaffirmée afin de créer les conditions nécessaires d’une grande et ambitieuse politique de fermeté et de liberté, si vous voulez que la France renoue avec sa mission historique et spirituelle, avec sa vocation universelle faite de grandeur et d’équilibre, si vous voulez vivre libres et fiers dans une France reconstruite, alors, il existe une autre voie que celle de la décadence, il existe une autre logique que celle du déclin, il existe un autre chemin que celui qui conduit à la mort nationale, c’est cette voie, c’est cette route, c’est ce chemin que vous propose d’emprunter le Candidat national, la voie de la volonté, de l’espoir et de la France retrouvée.

Chers Amis, encore un mot. Dans ce combat décisif, nous avons besoin de vous. De votre adhésion, de votre mobilisation et de votre engagement personnel. Alors, adhérez au Front, rejoignez nos équipes militantes ; quels que soient votre âge, votre condition, il y a du travail pour vous. Il y a une place pour vous tous. Vous connaissiez peut-être le mot du Faust de Goethe : « Au commencement était le Verbe ? Eh bien non, au commencement était l’action » !... C’est parce qu'au commencement du combat politique il y a l’action militante que nous avons besoin de votre mobilisation.


Avant de terminer, je vais vous faire une confidence. Je crois que notre victoire est inéluctable. Avec vous, avec la providence, je sais que nous allons accéder aux responsabilités du pouvoir. Le plus tôt sera le mieux, pour la France, afin de lui épargner les tragédies qui ne manqueraient pas de survenir, si nous ne gagnions pas. Notre victoire est inéluctable parce que nos compatriotes prennent enfin conscience que ce que leur a dit Jean-Marie Le Pen depuis tant d’années n’était que la vérité. Notre victoire est inéluctable parce que nos solutions sont les bonnes. Notre victoire est inéluctable parce que l’offre qui est la nôtre vient enfin à rencontrer la demande qui est celle du peuple français.

Aujourd’hui, chers amis, Jean-Marie Le Pen est en passe de rassembler tout son camp, celui des patriotes. Demain, à la tête de l’Etat, il rassemblera la nation toute entière.

 

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que la volonté et celle de Le Pen, nous le savons, ne faiblira pas.

 

 

Le Pen Président, c’est ce que nous souhaitons, c’est ce que nous voulons, c’est ce à quoi nous travaillons, c’est ce que nous allons offrir à la France le 5 mai prochain. Le Pen, Vite ! Le Pen, très très très vite !

 

 

26.01.2007

UNE VICTOIRE INELUCTABLE...

La nullité de Madame Royal, pour abyssale qu’elle soit, ne doit pas faire oublier les risques que fait courir à la France Nicolas Sarkozy, autre face d’un même système destructeur. Si l’on peut penser que l’actuel ministre de l’Intérieur connaît, à la différence de la candidate socialiste, le nombre de sous-marins nucléaires dont disposent nos forces armées, si l’on peut le créditer d’une prudence ou d’un savoir-faire de nature à lui éviter les pièges grossiers qui pourraient lui être tendus, si l’on est en droit de supposer qu’il ne se prononcerait pas, sous couvert de confidence faite à un supposé Premier ministre québécois, en faveur de l’indépendance de la Corse, il n’en reste pas moins que son élection à la tête de l’Etat constituerait un risque majeur pour notre nation.

 

Les changements de pied qu’opèrent le candidat de l’Ump, passant allègrement du communautarisme à l’unité républicaine, du droit de vote des étrangers au refus de l’immigration de peuplement, de la soumission pure et simple aux Etats-Unis à l’expression d’une volonté d’indépendance nationale, de l’ultra-libéralisme à l’évocation des mânes de Jean Jaurès et à l’appropriation du discours social, ne tromperont certes que les gogos.

 

Mais combien de gogos sont-ils prêts à voter en avril et mai 2007 ? Poser la question, c’est malheureusement y répondre. Et c’est sans doute là que se situe la clé de la prochaine échéance : les Français sauront-ils cette fois dépasser enfin les illusions et les mensonges, et voter en leur âme et conscience, c'est-à-dire en écoutant ce que leur dicte leur intuition ?

 

Si c’est le cas, refusant la facilité et se détournant des éternels leurres que leur envoie le système, ils feront le choix du courage, du réalisme et de la volonté en votant massivement Le Pen. Dans le second cas, ils cèderont, une fois de plus, à la peur et à la tentation d’un confort illusoire.

 

Je crois pourtant que notre victoire est inéluctable. Elle peut se produire dès le mois de mai prochain. Elle peut aussi attendre encore un moment. Pas longtemps cependant, car le temps de l’irrémédiable approche à grande vitesse, qui nous fixe un calendrier et nous impose l'urgence.


Notre victoire est inéluctable. Elle surviendra dans quelques mois si la campagne que mène Jean-Marie Le Pen se renforce encore et encore du courage des militants du Front national et de l’engagement patriotique de tous ceux qui veulent soutenir sa candidature et agir en sa faveur, créant ainsi les conditions dynamiques du succès et ouvrant la porte à notre arrivée aux responsabilités.

 

Notre victoire est inéluctable ! Le plus tôt sera, évidemment, le mieux.




Jean-François Touzé

26/01/07

22.01.2007

SORTIE DU N°2 DE LA REVUE "SYNTHESE NATIONALE"...

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Le numéro 2 de Synthèse nationale,

la revue politique et culturelle dirigée

par Roland Hélie est paru :

 

Médias, sondeurs, politologues, syndicats de l'enseignement ou de la magistrature, grandes consciences prétendues universelles et autorités morales auto-proclamées...

Les faiseurs d'opinion, les éternels menteurs.

ILS SE SONT TOUJOURS TROMPES !

 

Un numéro fracassant.

 

N°2, Hiver 2006-2007, 12 €, 142 pages

 

Vous pouvez le commander - ou vous abonner - en ligne ( www.synthesenationale.com ), ou en retournant le bulletin en PJ ci-dessous que vous pouvez imprimer.

 

SN_-_Bulletin_d_abonnement.2.pdf