03.07.2008

Libération par l'armée colombienne d'Ingrid Betancourt...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire : 

 

501052.jpgLe Président de la République s’est, à juste titre, félicité, comme chacun d’entre nous, de la libération d’Ingrid Betancourt.

 

Cette libération ne doit cependant rien à son action, pas plus qu’à celle du castriste Hugo Chavez. Elle ne doit rien non plus aux incantations humanitaristes, aux jérémiades internationales et aux pleureuses professionnelles.

 

C’est la fermeté du Président Uribé, la détermination du peuple de Colombie, la qualité de ses services de renseignements et de ses  forces militaires modernisées et aguerries qui ont été la clé de cette opération réussie.

 

Une leçon que devrait méditer Nicolas Sarkozy au moment où notre moral national est au plus bas, où nos officiers sont l’objet, venant du Chef de l’Etat lui-même, d’une campagne de dénigrement, et où l’Armée française se voit imposer des réductions dramatiques de ses personnels, de ses moyens et donc de ses capacités opérationnelles.

01.07.2008

Présidence française : Feu sur le quartier général...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé,

Conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la

Nouvelle Droite Populaire :

 

Président sans pouvoir d’une Europe impuissante, Nicolas Sarkozy souhaite que les six mois de présidence française soient marqués par des avancées qu’il espère majeures en matière d’agriculture, d’énergies, de défense et de maîtrise des flux migratoires.

 

Sur l’ensemble de ces points, c’est surtout l’imposture de cette Union bruxelloise qui risque d’apparaître en pleine lumière, puisque les mesures qui pourraient être mises en oeuvre ne dépendent en réalité ni des États nationaux, ni même des institutions européennes, mais du bon vouloir d’autres organisations : l’OMC, dirigée par Pascal Lamy, pour l’agriculture ; les pays producteurs et les grandes compagnies pétrolières pour l’énergie ; l’OTAN et les États-Unis pour la Défense. Quant à l’immigration, sans volonté identitaire et sans réflexe défensif face à l’invasion, l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui est bel et bien condamnée à pratiquer la stratégie du chien mort au fil de l’eau ainsi que vient, une fois de plus, de le montrer la spectaculaire reculade de Brice Hortefeux face aux pressions exercées par José-Luis Zapatero contre sa proposition de « pacte sur l’immigration ».

 

Depuis le NON irlandais, c’est une Europe bien cabossée que les technocrates veulent tenter de recoudre contre l’avis des peuples. Contrairement au précepte qui veut que l’on ne tire pas sur une ambulance, nous disons quant à nous : « Feu sur le quartier général de Bruxelles ». Présidence française ou pas, cela ne peut rien changer. Il est temps de construire une autre Europe, celle des réalités populaires, des coopérations nationales et de la puissance retrouvée.

La Nouvelle Droite Populaire publiera en septembre prochain son « Manifeste alter-européen » qui présentera notre vision de cette nécessaire organisation continentale.

24.06.2008

Pouvoir d'achat : COMMUNICATION ET MYSTIFICATION...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-Fance, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

ALeqM5j9C4xH33WTOitP2GNfhgnh0zcIzg.jpgLe lancement par François Fillon d’une campagne publicitaire chiffrée à 4,4 millions d’Euros et destinée à convaincre nos compatriotes que le gouvernement agit en faveur de leur pouvoir d’achat constitue une marque supplémentaire de l’invraisemblable mépris dans lequel le pouvoir tient le peuple français.

Peu importe le peu de réalité de son action en la matière. Ce qui importe au gouvernement c’est de mystifier les Français en les persuadant que le placebo sarkozien vaut traitement médical. Les Français mourront certes, mais grâce à la communication gouvernementale, persuadés d’être guéris.

17.06.2008

Défense nationale : UN MAUVAIS COUP PORTE A LA FRANCE

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'ile-de-France et porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire : 

En sacrifiant notre politique de défense sur l’autel d’une austérité qui ne veut pas dire son nom, Nicolas Sarkozy condamne la France à l’impuissance extérieure et à la vulnérabilité intérieure.

Les annonces contenues dans le Livre blanc ne trompent en effet personne, et la volonté affichée de développer le renseignement comme celle de permettre la projection de 30 000 hommes dans le cadre d’une coalition, ne peuvent faire oublier la réduction de 16% des effectifs.

En remettant à plus tard les décisions nécessaires pour l’adaptation de notre doctrine nucléaire aux réalités du monde moderne, en contournant les questions que pose l’indispensable construction d’une défense européenne basée sur le respect des unités nationales, en ne faisant qu’effleurer celles que pose la réintégration de fait de la France dans l’Otan, tout en prétendant augmenter nos capacités d’intervention et d’autonomie tactique, le gouvernement pratique la politique du Sapeur Camembert qui creusait un trou pour en combler un autre.

Plus grave, avec seulement 10 000 hommes dédiés au « théâtre national » c’est la crédibilité de la défense opérationnelle du territoire qui est gravement mise en cause au moment même où la France est potentiellement confrontée à des risques majeurs liés au terrorisme et aux risques de troubles graves sur son sol.

Le si mal nommé Livre blanc sur la sécurité et la défense nationale est bel et bien  un mauvais coup porté à la France et à son peuple.

24.04.2008

IMMIGRATION VOULUE

Les mots ayant un sens et les intitulés gouvernementaux étant, comme on le sait, chargés de symboles, il est temps pour Nicolas Sarkozy et François Fillon de rebaptiser ce ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, si emblématique des promesses faites à ceux qui voulaient tant y croire pendant la dernière campagne présidentielle. C’est, en effet, à la tête d’un ministère de la lâcheté d’Etat et de la volonté immigrationniste que se trouve désormais placé Brice Hortefeux.

En cédant comme il le fait à la CGT restauration, mais aussi au patronat collabo, le ministre montre clairement que rien n’a changé depuis un an dans cette république aboulique qu’est devenue la France.

C’est bien, au-delà des ornements de façade, une régularisation massive de « sans-papiers » que se prépare à accepter le gouvernement. Les critères retenus par Hortefeux pour décider de régularisations « au cas par cas » s’appliqueront, en effet, à la quasi-totalité des clandestins embauchés sous contrat de travail par la grâce d’employeurs complices (les affaires sont les affaires…) dans la restauration, secteur dont les estimations les plus basses font état de 50 000 illégaux employés dans la seule Ile-de-France. Sans parler, bien sûr, d’autres secteurs comme le bâtiment.

On  voit bien, dans ces conditions, où conduira inévitablement le « cas par cas » de Monsieur Hortefeux. C’est bien un nouveau signal, un nouvel appel d’air vers l’immigration planétaire que suscite ainsi le pouvoir sarkozyen.

Après les mariages blancs permettant de devenir français sans trop de difficultés (n’oublions pas ce chiffre ; 140 000 « nouveaux français » chaque année par une méthode ou une autre), voici venu le temps des emplois blancs (si l'on ose s'exprimer ainsi...), moyen dorénavant imparable pour obtenir la régularisation de toutes et de tous pour le bonheur mondial des petits et des grands… Sauf des Français. Mais pour les chapeaux à plume de l’Etat UMP, partisans non pas de l'immigration subie, non pas de l'immigration choisie, mais bien de l'immigration voulue, cela a-t-il encore la moindre importance ?

 Jean-François Touzé

24/04/08 

14.01.2008

CIVILISATION WAHHABITE

En déclarant devant les dignitaires wahhabites que la France et l’Arabie saoudite partageaient « le même objectif de politique de civilisation », Nicolas Sarkozy n’a sans doute pas voulu signifier au monde entier qu’il entendait instaurer dans notre pays un régime inspiré de la pratique islamiste intégriste dont Ryad s’est depuis longtemps fait le prosélyte, toutes choses étant par ailleurs égales  et quelles que puissent être les querelles de mosquées qui opposent la famille régnante et le djihadisme international.

Il n’empêche… Ces déclarations sont particulièrement emblématiques de la confusion mentale d’un Président de la République qui en vient à placer, sur une même ligne d’inspiration, la Nation chère à Henri Guaino et le cosmopolitisme d’un Jacques Attali, la défense de  « la France qui travaille » et les cadeaux faits au grand patronat, l’identité nationale et l’immigration, qu’elle soit choisie ou pas, le rappel des racines chrétiennes de l’Europe comme  de la mission de la France en tant que fille aînée de l’Eglise et le développement du relativisme, du matérialisme et de l’hédonisme, en quelque sorte l’Evangile d’une main, Voici de l’autre.

La politique de civilisation du royaume saoudien, on la connaît. C’est celle de l’Islam le plus radical, où aucune croix ne saurait être tolérée.

Mais peut-être est-ce finalement un message subliminal que nous adresse Sarkozy : « La politique de civilisation exige la mise en œuvre de la réciprocité, et l’interdiction de tous les signes extérieurs de l’Islam sur le territoire français »…

On peut toujours rêver !

 

Jean-François Touzé

14/01/08 

11.01.2008

JUSQU' A QUAND ?

 

   

 

Il se voulait le Président du pouvoir d’achat, de la réussite économique et de la cohésion nationale. Huit mois après son élection, tous les indicateurs sont au rouge.

 

 

Le chômage ne baisse plus que marginalement, malgré les artifices statistiques dont use et abuse le pouvoir, tandis que les créations d’emplois reculent à nouveau. L’inflation éradiquée à la fin des années 80 revient au galop. La croissance est en berne et reste en France la plus faible de la zone euro. Le commerce extérieur affiche, avec 40 milliards d’euros, un déficit historique qui ne doit rien aux difficultés liées à l’approvisionnement énergétique, mais trouve sa source dans l’effondrement de nos capacités industrielles, nos retards technologiques, la vétusté de notre recherche, notre inadaptation aux besoins du marché mondial et notre manque de compétitivité.

 

 

Dans le même temps, l’insécurité, au-delà des décors Potemkine joliment dressés pour tenter de rassurer les populations, s’aggrave dans des proportions telles que la France fait désormais figure, aux yeux des voyagistes du monde entier, de pays du tiers-monde. Tiers-mondisation également de notre système de soins, dont un rapport récent a montré les carences tragiques.

 

 

Quant à l’immigration, que le gouvernement suive ou ne suive pas le rapport Attali qui prône son développement, elle apparaît comme le défi majeur des dix prochaines années, chacun voyant bien qu’au-delà de cette décennie, la France aura changé de nature.

 

 

Dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut continuer de plastronner, d’afficher sa belle joie de vivre et ses bonheurs à géométrie variable,de vanter les mérites de sa « politique de civilisation », les faits sont têtus et le mécontentement ne peut que grandir chez nos compatriotes qui ne savent depuis longtemps plus qui ils sont ni où ils vont.

 

 

Comment, à vrai dire, ne pas dresser un  parallèle entre ce début de mandat d’un Sarkozy fébrile et fragile et celui d’un Giscard d’Estaing qui, en 1974, fut élu avec les voix de la droite nationale afin d’en finir avec le gaullisme triomphant, puis s’empressa, multipliant les gadgets et les paillettes, dissimulant difficilement une vie privée qui n’avait rien de commun avec celle du fondateur de la Vème République, d’ouvrir sa majorité à gauche et finit par se perdre dans les abîmes de l’autisme et de l’aboulie ?

 

 

On sait comment cela se termina, Mitterrand incarnant à la fois le changement et la revanche d’un peuple qui se sentait méprisé.

 


Je ne souhaite pas cela à la France.

 

 

La question est donc d'ores et déjà posée de savoir, non pas si Sarkozy s'effondrera, mais quand ?

 

 

Une autre question se pose qui est corollaire à la première : la droite nationale sortira-t-elle à temps de l’évanescence pour apporter au Pays les raisons d’espérer et lui éviter ainsi une nouvelle catastrophe socialiste ?

 

 

Chaque jour compte et le rassemblement de tous devient dès lors un devoir national.

 

 

Jean-François Touzé

11/01/08

03.12.2007

NOTRE DEVOIR DE MEMOIRE...

Combien de fois, au cours de la campagne présidentielle, l’a-t-il dénoncé cette « mode exécrable de la repentance » ? Il s’agissait alors pour Nicolas Sarkozy de faire la démonstration de sa volonté de rupture avec Jacques Chirac, ses pompes compassionnelles et ses mauvaises œuvres anti-françaises, tout en séduisant l’électorat national.

 

La visite qu’effectue actuellement le Président de la République en Algérie n’en est que plus insupportable et plus humiliante pour la France et pour ceux de nos compatriotes qui n’ont pas oublié ce que signifie le terme de fierté nationale.

 

Quelle politique commerciale peut-elle, en effet, justifier les embrassades avec le sinistre Bouteflika ? Quels profits peuvent-ils conduire à feindre de ne pas entendre des injures qui, en d’autres lieux et dans d’autres bouches, auraient mené tout droit à la rupture diplomatique ?  Quels intérêts économiques, surtout, peuvent-ils supplanter le souvenir des nôtres, assassinés, massacrés, enlevés et torturés par le FLN ?

 

Les rues d’Alger, en même temps qu’y est réclamé l’assouplissement de notre politique des visas, bruissent de la volonté affichée par le pouvoir algérien d’entretenir un devoir de mémoire. La nôtre ne saurait être effacée par l’obsession mercantile des milieux d’affaires si proches, tellement proches, de celui qui oublie sans doute qu’avant d’être l’ami des patrons, il est le chef de l’Etat.

 

Jean-François Touzé

03/12/07

30.11.2007

DE L'ILLUSION A LA RECONSTRUCTION...

Le postulat reste vrai.

 

 

Il n’existe aucune chance pour que, sur le long terme, Nicolas Sarkozy soit en mesure de tenir ses promesses. Aucune chance pour que les questions cruciales qui se posent à la France puissent, par son action, trouver de solutions. Aucune chance pour que les menaces qui, chaque jour, se font plus lourdes sur nos têtes ne se dissipent, tant le poids du « système » rend illusoire toute tentative de le réformer.

 

 

Il n’empêche… sans méconnaître le risque d’effets pervers que vont engendrer certaines des décisions annoncées jeudi soir à la télévision par le Président de la République (loyers, grandes surfaces, par exemple…), sans nier le caractère partiel et inachevé de quelques autres (la monétarisation des RTT et l’affichage sur les 35 heures), force est de reconnaître que le discours sarkozien continue de séduire et conserve la même cohérence que celle qui lui a permis, il y a sept mois, d’être élu, en partie, on le sait, grâce aux voix des électeurs de la droite nationale.

 

 

Je n’ai jamais douté, quant à moi,  que ces électeurs qui, avant toute chose, veulent être entendus, pris en considération et qu’une partie au moins de leurs attentes soit satisfaite, ces électeurs qui, certes, préféreraient que la droite nationale soit en capacité d’accéder aux responsabilités, mais constatant que ce n’est pas encore le cas, se réfugient là où ils le peuvent, c'est-à-dire là ou brille la lumière d’une action, certes limitée, mais qu’ils pensent possible, mettraient un certain temps à se défaire de l’illusion et à revenir vers nous.

 

 

Cela se fera car l’habileté n’a qu’un temps et le moment vient, fatalement, où le peuple s’aperçoit que le roi est nu.


Nous n’y sommes pas.

 

Sans nier l’importance des élections de 2008, je crois que les grands rendez-vous auxquels nous devons nous préparer sont ceux de 2009, 2010 et, bien sûr, 2012. En 2009, pour Sarkozy, ce sera le début du reflux. Les Européennes seront alors pour nous l’occasion, si nous sommes capables de réinventer un projet à la fois national et européen, d’entamer notre reconquête électorale.

 


En 2010, les Régionales, dont nous connaissons l’importance en terme d’appareil, devront être le moment de la remise en ordre de bataille de notre camp tout entier.

 

Viendra la Présidentielle de 2012, qui constituera une mère de bataille que nous ne pourrons affronter que rassemblés autour d’un projet politique et global rénové et d’une organisation refondée.

 

Le temps ne sera plus, alors, aux illusionnistes ni aux prestidigitateurs.

 

 

Jean-François Touzé

30/11/07

28.11.2007

FERMETE ? NON, REPRESSION !

Les milliards déversés sur les banlieues au nom de la politique de la ville n’y auront bien sûr rien changé. Pas plus que les négociations avec les imams, la complaisance à l’égard des « grands frères », la tolérance pour la nouvelle pègre et ses caïds…

 

 

Deux ans après les émeutes qui ont marqué le mois de novembre 2005, émeutes dont certains, par méthode ou par aveuglement, voulaient nier le caractère ethnique, les évènements de Villiers-le-Bel viennent rappeler à nos compatriotes qu’il est sans doute beaucoup plus tard qu’ils ne le pensaient.

 

 

Qui peut ignorer pourtant que, chaque jour, des centaines d’agressions, parfois mortelles, se produisent dans nos rues, nos métros, nos trains régionaux ? Qui peut ignorer que, chaque fin de semaine, nombre de quartiers sont livrés à la furie d’une racaille qu’aucun karcher n’a pour l’heure commencé de nettoyer ? Qui peut ignorer que des milliers d’armes de poing ou de guerre sont entreposées dans les caves, prêtes à servir comme ce fut le cas ces dernières nuits, même si nous n’en sommes pas encore au fusil d’assaut ? Qui peut ignorer que la haine anti-française qui se manifeste contre tous les symboles de l’autorité de l’Etat, par le caillassage des pompiers, le tabassage d’un commissaire de police et les tentatives de meurtre contre les membres des forces de l’ordre, est la même que celle qui a conduit, il y a quinze jours, quelques dizaines de milliers de « jeunes » à siffler la Marseillaise et à huer tout joueur qui n’était pas musulman ?

 

 

Cessons de finasser.

 

 

C’est bien la détestation de la France et des Français, autant que de notre culture européenne et occidentale, qui s’exprime dans l’ensemble de ces actes et c’est bien à une forme de guerre, une guerre qui n’aura rien de civile - dans aucune acception de ce terme - que nous serons confrontés demain, si nous ne nous décidons pas à mater aujourd’hui ce qui n’est encore qu’une guérilla.

 

 

Dans ces conditions, la fermeté la plus grande est, cela va de soi, désormais requise. Elle n'est pas suffisante. La répression des émeutes doit être sans faiblesse, y compris, si cela est nécessaire, en autorisant les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes, par simple légitime défense, à la fois de leurs personnes et de la paix civile. L’ordonnance de 1945 doit être révisée. L’expulsion de tous les délinquants étrangers doit être effective. La reprise en mains des « quartiers » et la normalisation des « zones de non droit », par un contrôle policier constant des lieux et des populations, doit être décidée et réalisée au plus vite, la recherche des armes et la répression impitoyable des trafics et des commerces illicites étant une priorité, tout comme la mise hors d’état de nuire des prosélytes de l’islamisme radical.

 

 

Nul doute, pourtant, que d’autres voies seront choisies. Les mêmes qu’en 2005, celles qui consistent à réclamer à Monsieur le bourreau la minute supplémentaire de tranquillité, de calme, de vie… Cela marchera peut-être… Pour une minute, une heure ou un an ! Puis tout recommencera, plus violemment encore. Et les conséquences de cette procrastination d’Etat en seront cruelles.

 

 

Il faudra bien alors que nos compatriotes se tournent vers nous et il faudra que nous soyons à même de leur répondre.

 


C’est tout l’enjeu du combat que nous avons à mener et de cette reconstruction de la droite nationale qu’il nous faut accomplir, non pas pour satisfaire telle ou telle ambition, non pas pour pérenniser les rentes de situation de la nomenklatura, mais tout simplement pour sauver notre pays.

 

« Vulnerant omnes, ultima necat ». Toutes blessent, la dernière tue… Mais je sais qu’il n’est pas trop tard et les combats essentiels sont devant nous.

 

 

Jean-François Touzé

28/11/07