30.05.2008

NDP : VERS LE GRAND LARGE...

1920702413.jpgQuand les nuages qui s’accumulent sur notre pays et notre continent se font chaque jour plus menaçants ; quand l’immigration, l’islamisation, l’effondrement démographi-que, la perte des repères et l’aboulie morale condamnent, en l’absence d’une réaction vitale forte, notre civilisation à une mort certaine ; quand s’évapore le mirage sarkozien d’une politique nouvelle basée sur les valeurs d’une droite de conviction en rupture avec les pompes mauvaises et les œuvres misérables du système ; quand les partis de la droite nationale ne sont plus en mesure d’offrir quelque espoir que ce soit d’une reconquête électorale permettant la reconstruction de notre famille politique – l’un, le FN, miné par ses contradictions, la confusion idéologique qui règne en son sein et l’inévitable guerre d’ambitions liée à la succession du vieux chef, l’autre, le MPF, incapable de rompre les liens qui l’attachent à l’UMP, le troisième, le MNR, dont l’existence relève désormais de l’acharnement thérapeutique ; quand pourtant l’attente et l’espoir sont toujours là, plus que jamais sans doute, chez les électeurs comme chez les militants, d’un mouvement de rassemblement capable d’allier la nécessaire modernité au respect de nos valeurs, de nos principes et de nos idéaux, la défense des libertés à l’exigence sociale, l’idée nationale à la reconnaissance de nos identités régionales comme à la nécessaire construction européenne et à l’unité civilisationnelle, il est temps que s’organise et se développe cette Nouvelle Droite Populaire que nous allons dimanche porter sur les fonts baptismaux.

Loin des polémiques, méprisant les manœuvres qui nous sont opposées, les reniements et les petites vilénies commandées par des appétits soudains tout autant que dérisoires, rejetant toute idée de revanche, c’est le grand large que nous choisissons.

La convention du 1er juin est un commencement. Nous savons que Rome ne s’est pas faite en un jour. Nous sommes également convaincus que Rome n’est plus dans Rome, pas plus que dans les petites résidences saisonnières que certains s’étaient bâties et où s’amoncellent déjà les ruines de leurs espoirs déçus.

Nous choisissons le grand large, celui qui permet de respirer plus librement et de voir loin. La Nouvelle Droite Populaire sera ce que nous en ferons ensemble, pôle de libertés et de principes, mouvement de rassemblement et d’espoir, rejetant les chapelles mais respectant toutes les sensibilités et les courants dès lors que nous nous retrouvons sur les mêmes idées-force dans une perspective d’action politique réaliste.

L’Europe toute entière bouge. Il n’existe pas de fatalité de l’échec pour la droite française, pas plus qu’elle n’est condamnée à la marginalité. La Nouvelle Droite Populaire est née. Pierre après pierre, étape après étape, nous allons la structurer et construire l’édifice.

Vouloir, c’est pouvoir. Nous voulons. Nous pourrons. Nous ferons.

Jean-François Touzé

30/05/08 

02.04.2008

PREPARONS ENSEMBLE LA CONVENTION NATIONALE DU 1er JUIN !

Vous êtes nombreux à nous manifester, depuis l'annonce de la création du Comité d'initiative pour la refondation, votre volonté de participer à notre démarche en vue de la Convention nationale du 1er juin prochain.

Une adresse électronique est mise en place. Vous pouvez continuer à nous écrire en cliquant sur :

 initiative.refondation@club-internet.fr

Indiquez-nous vos coordonnées, nous vous ferons parvenir une documentation.

Merci à tous.

01.04.2008

VERS UNE NOUVELLE STRUCTURE...

2032748460.jpg

 

Réunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :

 

« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires  tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.

 

Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).

 

La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.

 

La structure sera officialisée  à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.

 

Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique de François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.

 

Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu  jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».

 

05.02.2008

INTERVENTION DE JEAN-FRANCOIS TOUZE AU COLLOQUE DE SYNTHESE NATIONALE SUR L'ISLAMISATION :

7d707e55187282db9def4518e2f81fc0.jpg

Nous publions ici les principaux extraits du discours de Jean-François Touzé prononcé à l'occasion du colloque de Synthèse nationale sur l'islamisation, qui s'est tenu à Paris samedi 2 février dernier :

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

Je voudrais, avant toute chose, remercier Roland Hélie pour son invitation, et saluer l’initiative qu’il a prise en organisant ce colloque.

Si nous sommes réunis ici ce samedi après-midi, c’est bien évidemment que nous sommes tous conscients de la menace mortelle que fait peser, non seulement sur nos villes, mais sur notre nation, notre continent, notre civilisation, la vitalité puissante, bouillonnante et offensive – même s’il s’agit encore d’une offensive contenue – d’un Islam qui, depuis quelques décennies, servi par une démographie galopante, par la lâcheté ou l’inconscience des gouvernements occidentaux, mais aussi par les erreurs d’une Amérique aveugle, a retrouvé en lui-même la force de sa marche collective et sa volonté eschatologique, tant il est vrai que demeurent chevillés au corps mystique de l’inconscient musulman, l’attente et l’espoir, pour les uns du rétablissement du califat, pour les autres du retour de l'Imam caché et du triomphe du Mahdi.

Cette menace, mes chers Amis, nous ne pouvons l’aborder de manière parcellaire. Elle est globale, tout à la fois planétaire, nationale et civilisationnelle.

Planétaire parce que, de l’Asie du Sud Est jusqu’à l’Afrique du Nord ou subsaharienne, du Golfe persique jusqu’au sous-continent indien, du proche-Orient à l’Asie mineure et aux territoires balkaniques jadis conquis par l’impérialisme ottoman, puis libérés et aujourd’hui en passe de devenir des républiques islamiques, c’est toujours la même logique prosélyte et conquérante que nous voyons à l’œuvre et, croyez-moi, cette logique ne saurait être à notre égard ni aimable, ni gracieuse ni généreuse.

Planétaire aussi par le développement d’un djihadisme meurtrier qui vient frapper le cœur de nos villes. Je ne crois pas qu’il existe un centre unique des opérations terroristes. Le mythe du « vieux de la montagne » n’est plus pertinent aujourd’hui. De la même façon, je ne pense pas qu’il faille voir derrière tout musulman un activiste militant… Mais, une fois de plus, je pense que la théorie du Président Mao sur « les poissons dans l’eau » conserve toute son actualité.

Nationale puisque, par l’installation de millions de femmes et d’hommes sur notre territoire du fait d’une immigration massive, devenue une immigration de peuplement, tout ce qui fait le substrat de notre société est en passe de se transformer, nos traditions, notre mode de vie d’être bouleversés et cela très au-delà des simples éléments visibles que sont le développement des boucheries hallal, la construction de mosquées, l’interdiction du porc dans les cantines, etc. Et je me dis : « Combien de temps encore ? »… Combien de temps encore resteront-ils dressés aux croisements de nos routes, ces calvaires de granit qui marquent, partout en France, notre appartenance ? Combien de temps encore, sans qu’elles ne soient désignées comme provocatrices, demeureront-elles offertes à notre émotion, ces niches murales qui, dans tous nos villages et dans beaucoup de nos villes encore, abritent les madones à l’enfant ? Oui, c’est bien dans la profondeur de notre histoire que se fait le travail de sape qui n’est rien d’autre qu’une orientalisation de notre vieille Patrie.

Civilisationnelle parce qu’il serait vain de nier l’existence de ce « choc des civilisations » qui, jusque dans nos milieux, effraie tant ceux qui refusent de voir la réalité. Civilisation, le mot est à la mode et comment ne pas revenir sur le discours de Ryad, prononcé quelques jours après celui de Saint-Jean du Latran, ce qui montre la cohérence du personnage, par Nicolas Sarkozy qui affirmait il y a quelques semaines que « l’Arabie Saoudite et la France partageaient les mêmes objectifs de civilisation » ? La politique de civilisation de Sarkozy est donc bien celle de la civilisation Wahhabite, un aveu qui ne nous étonnera pas de la part de celui qui, il y a trois ans, donnait aux éléments les plus radicaux les clés de ce qu’il nommait l’Islam de France.

Face à ce qu’il convient d’appeler la marche conquérante d’un Islam, dont nous savons qu’il est à la fois religieux et politique, spirituel et temporel, on peut, bien sûr, se lamenter. On peut se résigner, mais je sais que ce n’est pas votre cas, vous tous qui êtes ici. On peut aussi prier. On peut aussi, et à mon sens on doit, agir. Agir politiquement, et même si certains peuvent être découragés, plongés dans le désarroi, après les échecs électoraux de la Droite nationale, même si certains peuvent être amenés à considérer que nous sommes engagés dans une impasse, je dis, moi, qu’il faut la contourner, la dépasser et repartir sur la voie droite qui nous conduira à des victoires que je crois toujours inéluctables. Nous le ferons en sortant de la confusion et en proposant à nos amis un projet clair. Sur le sujet qui nous occupe aujourd’hui, il est bien sûr possible de scinder, comme le font certains, le religieux et le politique. C’est, me semble-il, se condamner à regarder couler le robinet d’eau tiède.

On peut s’arcbouter sur la défense de la loi de 1905. C’est utile, ne serait-ce que pour enrayer et retarder l’avancée de cette islamisation à marche forcée. On peut aussi vanter les mérites de la laïcité et vanter les mérites de la République une et indivisible, sociale et laïque, usant ainsi très précisément des mêmes termes que ces représentants des obédiences maçonniques réunis le 23 janvier dernier au siège de la Ligue de l’enseignement. Je crois quant à moi que ce n’est pas là que l’on nous attend, que ce n’est pas ainsi que nous nous ferons entendre et que nous opérerons le réarmement moral nécessaire à l’accompagnement de notre entreprise de reconstruction.

C’est, au contraire, en nous souvenant de ce que nous sommes et d’où nous venons que nous agirons utilement. On a, depuis quelques temps, pris l’habitude, au sein de notre famille politique – cela malgré tout ce qui nous a opposé à lui et continue de nous opposer à ceux qui se réclament de son action -, de citer Charles De Gaulle à propos de l’héritage hellénique, chrétien et blanc de la France. Allons un peu plus loin encore et rappelons-nous de ces mots prononcés il y a plus de quarante ans : « La France ne mourra pas. Comme l’Eglise, elle est éternelle. L’essentiel, pour elle, est qu’elle reste fidèle à ce qu’elle est et, par conséquent, aux liens qui l’unissent à notre Eglise ».

Cette civilisation qui est la nôtre, ancrée dans ses patries charnelles, incarnée par le corps national et transcendée par une Europe qui sera de la puissance ou disparaitra - et avec elle les nations et les petites patries -, c’est à nous de la défendre en retrouvant le chemin de la mobilisation politique, qui passe par le rassemblement.

On connaît le mot du Général de Castelnau : « Verdun ne tombera pas, parce qu’il ne faut pas que Verdun tombe ». Notre civilisation ne s’effondrera pas, parce qu’il ne se peut pas qu’elle disparaisse et que nous allons faire ce qu’il faut pour la sauver.

 

21.01.2008

SAMEDI 2 FEVRIER, A PARIS :

91e03858e318f9d303ef87170c37c9a4.jpg

Face à l’islamisation de nos villes :

 

LA REPONSE

 

NATIONALE ET IDENTITAIRE !

 

Samedi 2 Février 2008

de 14 h 00 à 17 h 30

 Salons Athènes Services

8,rue d'Athènes Paris IXème 

Métro Saint-Lazare ou Trinité 

Colloque organisé par

98e5e94bf9194b32dd80984f2f0b597a.jpg

 Participation : 7,00 €

avec :

Bernard Antony, Président de l'AGRIF et de Chrétienté solidarité,

Odile Bonnivard, Porte-parole de Solidarité des Français,

Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale,

Martin Peltier, journaliste et écrivain,

Jean-Claude Rolinat, écrivain,

Robert Spieler, Président d'Alsace d'abord et candidat à la mairie de Strasbourg, 

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain,

Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France et Président de Convergences nationales,

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).

 

Venez nombreux !

 

Tract 02 02 08 SN Paris.pdf

 

 

01.01.2008

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

JEAN-FRANCOIS TOUZE FORME POUR VOUS ET LES VÔTRES SES MEILLEURS VOEUX DE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008.

QUE CETTE ANNEE VOIT LA RECONSTRUCTION DE LA DROITE NATIONALE DANS LE RASSEMBLEMENT, AVEC LA VOLONTE EXCLUSIVE ET EXIGEANTE D' AGIR ENSEMBLE POUR NOTRE FRANCE ET NOTRE CIVILISATION.

 

28.11.2007

FERMETE ? NON, REPRESSION !

Les milliards déversés sur les banlieues au nom de la politique de la ville n’y auront bien sûr rien changé. Pas plus que les négociations avec les imams, la complaisance à l’égard des « grands frères », la tolérance pour la nouvelle pègre et ses caïds…

 

 

Deux ans après les émeutes qui ont marqué le mois de novembre 2005, émeutes dont certains, par méthode ou par aveuglement, voulaient nier le caractère ethnique, les évènements de Villiers-le-Bel viennent rappeler à nos compatriotes qu’il est sans doute beaucoup plus tard qu’ils ne le pensaient.

 

 

Qui peut ignorer pourtant que, chaque jour, des centaines d’agressions, parfois mortelles, se produisent dans nos rues, nos métros, nos trains régionaux ? Qui peut ignorer que, chaque fin de semaine, nombre de quartiers sont livrés à la furie d’une racaille qu’aucun karcher n’a pour l’heure commencé de nettoyer ? Qui peut ignorer que des milliers d’armes de poing ou de guerre sont entreposées dans les caves, prêtes à servir comme ce fut le cas ces dernières nuits, même si nous n’en sommes pas encore au fusil d’assaut ? Qui peut ignorer que la haine anti-française qui se manifeste contre tous les symboles de l’autorité de l’Etat, par le caillassage des pompiers, le tabassage d’un commissaire de police et les tentatives de meurtre contre les membres des forces de l’ordre, est la même que celle qui a conduit, il y a quinze jours, quelques dizaines de milliers de « jeunes » à siffler la Marseillaise et à huer tout joueur qui n’était pas musulman ?

 

 

Cessons de finasser.

 

 

C’est bien la détestation de la France et des Français, autant que de notre culture européenne et occidentale, qui s’exprime dans l’ensemble de ces actes et c’est bien à une forme de guerre, une guerre qui n’aura rien de civile - dans aucune acception de ce terme - que nous serons confrontés demain, si nous ne nous décidons pas à mater aujourd’hui ce qui n’est encore qu’une guérilla.

 

 

Dans ces conditions, la fermeté la plus grande est, cela va de soi, désormais requise. Elle n'est pas suffisante. La répression des émeutes doit être sans faiblesse, y compris, si cela est nécessaire, en autorisant les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes, par simple légitime défense, à la fois de leurs personnes et de la paix civile. L’ordonnance de 1945 doit être révisée. L’expulsion de tous les délinquants étrangers doit être effective. La reprise en mains des « quartiers » et la normalisation des « zones de non droit », par un contrôle policier constant des lieux et des populations, doit être décidée et réalisée au plus vite, la recherche des armes et la répression impitoyable des trafics et des commerces illicites étant une priorité, tout comme la mise hors d’état de nuire des prosélytes de l’islamisme radical.

 

 

Nul doute, pourtant, que d’autres voies seront choisies. Les mêmes qu’en 2005, celles qui consistent à réclamer à Monsieur le bourreau la minute supplémentaire de tranquillité, de calme, de vie… Cela marchera peut-être… Pour une minute, une heure ou un an ! Puis tout recommencera, plus violemment encore. Et les conséquences de cette procrastination d’Etat en seront cruelles.

 

 

Il faudra bien alors que nos compatriotes se tournent vers nous et il faudra que nous soyons à même de leur répondre.

 


C’est tout l’enjeu du combat que nous avons à mener et de cette reconstruction de la droite nationale qu’il nous faut accomplir, non pas pour satisfaire telle ou telle ambition, non pas pour pérenniser les rentes de situation de la nomenklatura, mais tout simplement pour sauver notre pays.

 

« Vulnerant omnes, ultima necat ». Toutes blessent, la dernière tue… Mais je sais qu’il n’est pas trop tard et les combats essentiels sont devant nous.

 

 

Jean-François Touzé

28/11/07

23.11.2007

CONVERGENCES 2012...

Des Municipales, des Européennes, des Régionales et, bien sûr, en 2012, une élection présidentielle…

Chacune de ces échéances a son importance.

Chacune de ces échéances se prépare.

C’est la fonction première des partis politiques que de le faire et je n’ai cessé de dire et d’écrire que ces élections devaient s’organiser dans l’union et la volonté de rassemblement à la base. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé Jean-Marie Le Pen dans son discours de Bordeaux. Et Marine n’a finalement pas dit autre chose.

Mais cette Présidentielle de 2012, lourde de conséquences pour le mouvement national, mais plus encore pour la France, nous devrons l’aborder dans un tout autre esprit que les autres élections.

C’est le grand rendez-vous auquel nous sommes appelés. Trop tôt pour en parler? Je ne le crois pas. Dans trois ans tout au plus, nous serons à nouveau en campagne et, cette fois, nous devrons mettre tous les atouts de notre côté.

Celui, ou celle, qui portera nos couleurs, devra, en effet, être le candidat ou la candidate de l’ensemble de la droite nationale et bien au-delà.

Il, ou elle, devra disposer d’un logiciel programmatique rénové.

Il, ou elle, devra s’appuyer sur des réseaux nouveaux et devra pouvoir compter sur une base élargie.

D’autres échéances plus proches, il est vrai, nous préoccupent et chacun devra y prendre sa part, comme chacun devra prendre sa part dans l’effort militant indispensable à la reconstruction de notre camp.

Mais c’est bien dans la perspective de 2012 que nous devons travailler.

C’est dans cet esprit et avec cette volonté que Nicolas Bay et moi-même avons décidé de créer une structure qui s’appellera « Convergences Nationales ». Cette structure prend la forme d’un club.

Dès les prochaines semaines, nous avons l'intention de créer, partout où cela sera possible, des clubs départementaux ou locaux. Des groupes de travail seront, dans le même temps, mis en place pour réfléchir, sur le long terme, au projet qui doit être le nôtre pour la France et, pour la part que nous en avons, la défense de notre civilisation européenne. Un site internet sera créé et un bulletin de liaison édité.

Il va de soi que cette initiative que nous prenons, Nicolas et moi, n’a aucune vocation à se transformer en un mouvement politique et que, bien au contraire, c’est adossés aux partis auxquels nous appartenons - pour ma part, au Front National - que nous entendons œuvrer en toute complémentarité, d’aucuns diraient par subsidiarité.

Tous ceux qui souhaitent prendre contact avec moi peuvent dès à présent le faire par courriel en m’écrivant à jftfn@netcourrier.com

Tous ensemble, travaillons à la reconstruction de la droite nationale. Sans relâche.

 Jean-François Touzé

23/11/07

 

01.11.2007

Interview de Jean-François Touzé après la réunion de Synthèse nationale, le 27 octobre à Paris...

 A l'issue de la réunion du samedi 27 octobre organisée par Synthèse nationale sur la défense de notre identité, Jean-François Touzé confie ses premières impressions...

22.09.2007

Jean-François Touzé participera, le samedi 27 octobre prochain, au premier anniversaire de la revue Synthèse nationale...