15.10.2007
NE PAS RESTER INERTE...
Les claques électorales qu’a essuyées le Front National en avril et en juin derniers auraient conduit toute autre formation politique à une remise en cause et une réflexion poussée sur son projet, ses structures, son fonctionnement, son image et sa stratégie. C’est en ces termes que j’ai tenté d’ouvrir le débat au début du mois de septembre après l’avoir fait à l’occasion du Bureau politique du mois de juillet.
Entendu dans les fédérations, comme en témoignent les centaines de mails et d’appels téléphoniques que j’ai pu recevoir, je l’ai été beaucoup moins – c’est une litote - par le Président, la Vice-Présidente et le secrétaire général du Mouvement.
Dans ces conditions, comme de nombreux membres du BP, et pas des moindres, j’ai décidé de ne pas me présenter aux élections du comité central lors du congrès de novembre, laissant ainsi ceux qui le dirigeront devant leurs responsabilités. Considérant ne plus pouvoir assurer loyalement ma mission, j’ai également été amené à démissionner de mon poste de Secrétaire départemental de Seine-Maritime.
Je n’ai, mes amis le savent et ceux qui me connaissent l’imaginent, pas, pour autant, l’intention de demeurer inerte. La vie d’une formation politique ne se résume pas à sa direction, encore moins à son Bureau politique. Notre avenir collectif ne peut dépendre seulement de décisions prises dans le secret des alcôves ou l'obscurité des couloirs.
Je dirai le moment venu– et en toute hypothèse avant le 17 novembre - quelles initiatives j’entends prendre pour participer, tout en restant au sein du Front National, au nécessaire chantier de reconstruction et de renouveau, première étape vers la reconquête des électeurs. Une reconquête qui ne peut se faire qu’à partir de nos fondamentaux, même si la volonté de désenclavement doit demeurer un objectif politique majeur, tout autant que la prise en compte des réalités de ce début de millénaire.
Les lignes sont aussi faites pour être bougées et la modernité n’est que rarement où on la croit.
Jean-François Touzé
15/10/07
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12.08.2007
A BIENTOT, BRUNO...
Notre ami Bruno Gollnisch vient d’être victime d’un sérieux problème cardiaque qui a nécessité son hospitalisation et une intervention lourde.
Je tiens ici à lui exprimer mon estime et mon amitié. Nous n’avons pas toujours, Bruno et moi, été sur la même longueur d’ondes ces dernières années. Mais il s’agit là de la part de querelles qu’induit la vie d’un parti politique, querelles que certains savent et veulent entretenir. Je ne suis jamais entré dans ces jeux-là. Chaque fois que j’ai été en désaccord avec Bruno, je l’ai dit publiquement et simplement. Chaque fois que j’ai été en accord avec lui, ce qui finalement a été la norme, je l’ai dit et écrit de la même manière. Estime donc pour son courage, sa loyauté et sa ténacité dans l’engagement qui est le nôtre. Amitié aussi pour l’homme dont j’ai pu mesurer, à de nombreuses reprises, les qualités personnelles bien au delà du combat politique.
Je lui souhaite un rétablissement le plus prompt possible, tout en sachant qu’il devra, dans les prochains mois, mesurer ses efforts.
Le Front National a pourtant, et en ce moment plus encore que dans le passé, bien besoin de lui.
Jean-François Touzé
12/08/07
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29.06.2007
LA FRANCE A BESOIN DU FRONT !
Il faut parfois savoir se souvenir des raisons qui nous ont conduit, un jour ou l’autre, au Front national.
Pour moi, ce fut d’abord l’anti-communisme, primaire, viscéral et secondaire, comme disait à l’époque Jean-Marie Le Pen.
Ce fut aussi, bien sûr, le désir brûlant, impérieux, de faire partie de ceux qui entendaient résister à l’envahissement et à la submersion migratoires.
Ce fut le rejet d’une droite libérale, bien pensante et planétariste, pseudopode de toutes celles que les nationaux avaient depuis toujours vomies, en même temps que d’une gauche égalitariste et nécessairement anti-nationale.
Rien n’a vraiment changé depuis ce jour de décembre 1982 où je poussais la porte de la rue Bernoulli que m’avaient ouverte Martial Bild et Carl Lang.
Non, rien, vraiment, n’a changé !
L’URSS s’est effondrée mais le communisme est toujours là, sous une forme différente, caché sous le masque cradingue de l’altermondialisme.
Ce n’est désormais même plus l’identité de la France qui est mise en péril par l’immigration massive : c’est son existence même
La droite, au-delà des postures et des discours de circonstance, n’a rien retenu, rien appris, rien voulu comprendre. La gauche est ce qu’elle a toujours été : le repoussoir émétique de toutes nos indigestions.
D’autres menaces se sont fait jour, en particulier la déconstruction nationale par intégration bruxelloise et surtout la montée en puissance d’un Islam conquérant, nécessairement conquérant sans quoi il ne serait pas l’Islam....
Oui, il est temps de se souvenir des raisons qui nous ont fait adhérer au Front national. Il est temps de se souvenir de ce que nous disions et de ce que nous voulions dans ces années de combat où notre seule fierté était de servir et notre seul honneur s’appelait militantisme : nous étions un Front, un Mouvement, en aucun cas un parti, tout simplement parce que nous étions multiples et que là était notre force.
Plus que jamais, longue vie au Front national parce que plus que jamais la France a besoin du Front national ! Laissons les morts enterrer les morts et, je l’écris sans naïveté excessive mais parce que ce qui est nécessaire doit être la loi, repartons au combat politique, ensemble, unis comme au Front et conscients de nos responsabilités.
Jean-François Touzé
29/06/07
10:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, normandie, jean-marie le pen, jean-françois touzé
07.06.2007
COURAGE !
Une vague bleue nous est promise ; un effondrement de la droite nationale nous est annoncé ; une dislocation, voire une disparition du Front nous est prédite… Quand mon flanc gauche est enfoncé, quand mon avant-garde est défaite, c’est parfait, c’est le moment : j’attaque !
Le pire n’est pas toujours certain et ces Législatives peuvent réserver de bonnes surprises. Une chose est sûre : ceux d’entre nous qui auront travaillé, qui, sur le terrain, inlassablement, auront manié le balai, boité, tracté, serré les mains sur les marchés, ouvert les portes des HLM et fréquenté les cages d’escalier, ceux-là n’auront pas perdu leur temps… Le succès, peut-être, leur sera-t-il donné dimanche. Il le sera sans aucun doute dans les années qui viennent.
Aux autres, aux paresseux, aux éternels désespérés, aux frileux, aux fragiles, aux tremblants, mais aussi aux nantis qui ont oublié que rien, jamais, n’est acquis et surtout pas les places confortables parce que mécaniquement gagnantes sur les listes régionales, à tous ceux-là nous disons bye bye, bonne route sur la voie du renoncement.
La vie commence demain et, comme la rue, l’arène politique appartient à celui qui y descend. La Droite nationale, j’en ai la conviction et, pour tout dire, la certitude, a de beaux, de forts, de grands jours devant elle.
Il reste un peu moins de deux jours à nos militants pour se battre pour ce premier tour des Législatives. Cela veut dire que, dans chaque circonscription, des milliers de tracts peuvent et doivent être distribués, des centaines d’affiches peuvent et doivent être collées, des dizaines de mains peuvent et doivent être serrées. Alors, plus que jamais, au travail, courage et hauts les cœurs.
L’avenir nous appartient. Et ce n'est pas seulement une formule.
Jean-François Touzé
07 / 06 / 07
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01.06.2007
TOUS AU MEETING POUR LES LEGISLATIVES !
SAMEDI 2 JUIN à 16 H. 30
MEETING DE SOUTIEN AUX CANDIDATS DU FRONT NATIONAL AUX LEGISLATIVES
avec JEAN-MARIE LE PEN
SALLE EQUINOXE PARIS XVème
14:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-marie le pen, jean-françois touzé, paris, droite, normandie
29.05.2007
LE HAVRE FAIT FRONT !
Le Havre… Le Havre où je viens de passer quatre jours pleins à coller, tracter, boiter, parcourir rues et marchés.
Le Havre et cette 8ème circonscription de Seine-Maritime où se cristallisent en quelque sorte l’ensemble des problèmes qui, petit à petit, par accumulation et accélérations successives, minent notre pays jusqu’à laisser entrevoir sa disparition en tant que nation libre et indépendante : chômage, crise sociale, sous-équipement, insécurité chronique et immigration massive. Le Havre où flotte aux sommets des tours de plusieurs cités, comme celle de la Mare rouge, le drapeau algérien. Le Havre où tant de Français désespérés tentent de survivre.
C’est dans cette ville que son fondateur François 1er avait conçu comme un Havre de paix que celui qui se fantasme visiblement comme un nouveau roi, Nicolas Sarkozy, vient tenir meeting, descendant ainsi de son trône à peine après s’y être assis, pour endosser à nouveau le costume qui lui va le mieux, celui d’un politicien vorace aux ambitions omnipotentes.
C’est, en effet, un évènement sans précédent qui voit le Chef de l’Etat prendre la tête de son clan dans une campagne législative. Ce que veut Sarkozy, c’est à l’évidence que l’ensemble des pouvoirs soient réunis entre ses mains : l’exécutif c’est lui, les médias c’est lui, le pouvoir judiciaire, n’en doutons pas, ce sera lui, le Sénat lui est acquis, l’Assemblée le sera dans trois semaines… Pas une tête ne doit dépasser, aucun des leviers de responsabilités ne doit lui manquer.
Je crois que les Français n’accepteront pas longtemps ce hold-up permanent sur leurs libertés et sur leur souveraineté. J’ai la conviction que, dès le 10 juin, un certain nombre d’électeurs rejetteront l’illusion et la confusion. Je pense que de bonnes surprises nous attendent pour ces Législatives. Raison de plus pour que nous soyons tous mobilisés et ardents sur le terrain.
L’année prochaine, nous avons d’autres rendez-vous avec ces élections cantonales et municipales qui interviendront à un moment où le nouveau pouvoir verra s’accumuler au-dessus de sa tête les nuages de la déception et peut-être même de la colère. Ce sera pour nous un rendez-vous essentiel.
Pour l’heure, je l’écrivais jeudi : Législatives d’abord ! Pour ma part dès cet après midi, dès la fin de la réunion de campagne à laquelle je participe avec Bruno Gollnisch, je retourne au Havre, retrouver mes camarades militants. Sur le terrain.
Jean-François Touzé
29/05/07
11:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, législatives, normandie, le havre, jean-françois touzé, droite, france
24.05.2007
LEGISLATIVES D'ABORD !
Le balancier, inéluctablement, va revenir vers nous.
J’écris ces lignes au moment précis où tout semble se liguer pour concourir à notre affaiblissement et où les sondages nous prédisent des jours difficiles. Et alors ? C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière et, d’ailleurs, nous n’en sommes pas même au crépuscule même s’il ne fait pas de doute, et pourquoi le nier, qu’un cycle se termine.
Le balancier va revenir vers nous parce que déjà apparaissent les premiers signes d’énervement des Français face à la Sarko attitude, ses renoncements, les outrances de son début de règne, ses paillettes et ses gadgets, la nomination de ministres bobo-socialos, son empressement bruxellois, ses réponses dilatoires sur la Turquie, etc. Le balancier va revenir vers nous parce que nos compatriotes, instinctivement, refusent l’omnipotence de l’Etat RPR revisité UMP et que la pratique des pleins pouvoirs – politiques, économiques, médiatiques – réunis en une seule main leur est insupportable. Le balancier va revenir vers nous parce que Sarkozy ne possède aucune des clés susceptibles de déverrouiller les carcans qui étranglent la France : l’euro-mondialisme, l’immigrationnisme et le jacobinisme sclérosant.
Le balancier va revenir vers nous, mais à un rythme que nous ignorons et par un accompagnement que nous devrons rapidement susciter.
La logique des institutions est connue : donner une majorité au Chef de l’Etat nouvellement élu. Il nous faudra donc, pour les élections à venir, « faire avec » et… faire face. Il s’agit pour nous de convaincre le plus grand nombre possible de nos électeurs que le mandat en quelque sorte impératif qu’ils ont voulu donner au nouveau Président de la République, n’a de chances d’être rempli, ne serait-ce que pour une infime partie, qu’à condition qu’il existe un mouvement national fort ; que leur volonté ne sera respectée qu’à condition que le poids du Front puisse se faire sentir dès le mois de juin, faute de quoi les promesses, comme l’écrivait Victor Hugo, « s’envoleront là où va le vent des plaines ».
Ces électeurs qui nous ont quitté, certains, j’en suis sûr, probablement plus nombreux qu'on ne le croit, seront au rendez-vous que nous leur fixons les 10 et 17 juin. Les autres, nous devrons les reconquérir un à un. Puis viendra le temps d’en convaincre de nouveaux.
Nous le ferons à sept conditions :
La première est que nous nous rassemblions, dans le respect des sensibilités de chacun et sans exclusives sinon celle qu’exige l’efficacité politique.
La deuxième est que nous nous dotions le moment venu de structures refondées et de l’organisation renouvelée nécessaires à cette tâche.
La troisième est que nous renouions avec l’engagement et l’enracinement militants
La quatrième est que nous soyions capables de défendre un projet ambitieux, réaliste et crédible, dans le respect de nos fondamentaux mais adapté aux enjeux de ce début de vingt et unième siècle.
La cinquième est que nous sachions sortir de la confusion en réaffirmant notre appartenance à cette famille qu’est la Droite nationale, en refusant l’illusion du « ni droite ni gauche ». Nos valeurs, les principes que nous défendons, les idées force qui sous tendent notre combat sont de droite et cette droite qui est aussi populaire est nécessairement nationale.
La sixième est que nous définissions une stratégie de conquête du pouvoir, que nous nous y tenions et que nous en mettions en œuvre les modalités en prenant en compte la nouvelle donne politique et le retour à une bipolarisation que nous ne devons bien évidemment pas confondre avec le bipartisme.
La septième est que nous osions a nouveau désigner l'adversaire et ses hypostases: l'Islam conquérant, la dilution morale, l'internationalisme postcommuniste ou mercantile.
Que ces sept conditions soient réunies, et c'est une dynamique nouvelle qui nous portera.
La Droite nationale doit inscrire son action dans une démarche résolument conquérante à vocation majoritaire, ce qui ne doit pas nous mener à l’enfermement ni à l’autisme. Nous avons tout pour réussir : des femmes et des hommes qui, au-delà de l’éternel syndicat de défense des positions acquises, ont toujours placé l’intérêt national avant leur confort et leurs avantages personnels ; un corps de doctrine fondé sur le bon sens et les lois naturelles, ce qui n’exclut ni le pragmatisme ni la prise en compte des évolutions inévitables ; une foi qui nous habite en cette France dont nous savons qu’elle est aussi un principe spirituel ; un courant de sympathie à notre égard qui se développe dans les profondeurs du pays et qu’accompagne pour le renforcer un glissement de plus en plus fort de la société vers nos positions ; des cadres formés et aguerris par des années de combat politique dans l’opposition ; des talents avérés ou encore sous-exploités dont nous pouvons et pourrons être fiers.
Rassemblons-nous, organisons-nous, projetons-nous dans une stratégie claire et offensive, affichons nos ambitions collectives et, n’ayez aucun doute, n’ayez aucune peur, l’avenir nous appartient.
Pour l’heure, il nous faut, sur le terrain, par une action militante quotidienne et déterminée, loin de toute tentation mortifère et sans états d’âme, nous mobiliser pour ces Législatives. Les seules batailles perdues sont celles qu’on ne mène pas.
24/05/07
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23.05.2007
Jean-François Touzé candidat au Havre...
Comme en 2000 (élection législative partielle), en 2001 (cantonales et municipales) et en 2002 (législatives), Jean-François Touzé se présente à nouveau aux élections législatives au Havre. Il porte les couleurs du Front national dans la 8ème circonscription de la Seine-Maritime. Cette année, il est le seul candidat de la Droite nationale dans cette circonscription.
Jean-François Touzé et André Foucher (son suppléant) tiendront une réunion électorale au Havre vendredi 1er juin à 20 h. 30, Salle des fêtes Pierre de Coubertin (rue des Iris).
Site : FN 76
18:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, jean-marie le pen, fn, normandie, le havre, droite
21.05.2007
ENRACINEMENT MILITANT...
De retour du Havre où je viens de passer six jours en immersion profonde au sein de ma circonscription, retrouvant auprès de mes camarades la chaleur militante trop souvent absente du périmètre clodoaldien, et auprès du peuple la vérité des quotidiens difficiles, je me sens conforté dans ma certitude que c’est dans l’action permanente, obstinée, patiente et assidue, que se trouve la clé de la reconquête de cet électorat qui, le 22 avril dernier, s’est éloigné de nous. Cette 8ème circonscription de Seine-Maritime, qui cristallise la plupart des difficultés que connaît notre pays – chômage, précarité, immigration, insécurité, sous équipement – est pour moi une manière de catharsis où se rompt l’atonie d’une année étrange et se déchire le brouillard de la confusion. « Vers l’ouest compliqué, j’allais avec des idées simples »…
Je ne sais pas ce qui sortira des urnes les 10 et 17 juin prochains pour la Droite nationale. Il serait vain de nier que nous ne sommes pas depuis un mois sur une phase ascendante. Mais, au moment où resurgissent les manœuvres sondagières destinées à démobiliser nos électeurs par l’insinuation de l’inutilité supposée du FN, il est nécessaire de rappeler à chacun que l’avenir n’est pas écrit et que, repoussant tout fatalisme, c’est du travail, de la présence sur le terrain, de la capacité de convaincre et de l’enracinement militant que dépendent aussi les succès électoraux.
Au-delà de ces élections législatives où nous devons tout faire pour « sauver les meubles », ce qui est possible - et je ne doute pas que quelques vraies bonnes surprises sont à attendre dans de nombreuses circonscriptions -, c’est à une reconstruction militante du Front National et à un rassemblement dynamique de toutes les énergies dispersées que nous devons œuvrer. Aujourd’hui déjà, demain bien plus encore !
Jean-François Touzé
21/05/07
16:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, normandie, le havre rouen, identitaire, jean-françois touzé, fn
16.04.2007
RENCONTRE AMICALE ENTRE JEAN-FRANCOIS TOUZE ET FILIP DEWINTER...
En marge du grand meeting présidentiel de Jean-Marie Le Pen qui s'est tenu dimanche 15 avril au Palais des Sports de la Porte de Versailles à Paris, un déjeûner était organisé par Jean-François Touzé avec Filip Dewinter, député d'Anvers du Vlaams belang. Participaient aussi à ce sympathique repas des responsables de la région Haute-Normandie, parmi lesquels Emmanuel Camoin, candidat du FN à Evreux, et du Vlaams belang comme Pieter Kerstens, ainsi que Roland Hélie, président de Synthèse nationale.
Cette rencontre donna lieu à un vaste échange de vues entre Jean-François Touzé et Filip Dewinter. Elle fut aussi l'occasion d'envisager, en particulier dans la perspective des municipales de l'année prochaine, un certain nombre de rapprochements entre les deux grands ports européens que sont Anvers et Le Havre où Jean-François Touzé mènera, comme en 2001, la liste nationale.
12:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, Jean-Marie Le Pen, normandie, le havre, rouen, evreux





