12.08.2007
A BIENTOT, BRUNO...
Notre ami Bruno Gollnisch vient d’être victime d’un sérieux problème cardiaque qui a nécessité son hospitalisation et une intervention lourde.
Je tiens ici à lui exprimer mon estime et mon amitié. Nous n’avons pas toujours, Bruno et moi, été sur la même longueur d’ondes ces dernières années. Mais il s’agit là de la part de querelles qu’induit la vie d’un parti politique, querelles que certains savent et veulent entretenir. Je ne suis jamais entré dans ces jeux-là. Chaque fois que j’ai été en désaccord avec Bruno, je l’ai dit publiquement et simplement. Chaque fois que j’ai été en accord avec lui, ce qui finalement a été la norme, je l’ai dit et écrit de la même manière. Estime donc pour son courage, sa loyauté et sa ténacité dans l’engagement qui est le nôtre. Amitié aussi pour l’homme dont j’ai pu mesurer, à de nombreuses reprises, les qualités personnelles bien au delà du combat politique.
Je lui souhaite un rétablissement le plus prompt possible, tout en sachant qu’il devra, dans les prochains mois, mesurer ses efforts.
Le Front National a pourtant, et en ce moment plus encore que dans le passé, bien besoin de lui.
Jean-François Touzé
12/08/07
10:40 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-marie le pen, jean-françois touzé, normandie, lyon, droite
22.03.2007
Lyon : LE RECTEUR MORVAN ENFIN LIMOGE !
Communiqué de Bruno Gollnisch, Délégué général du FN, du 21 mars 2007 :
J’apprends avec satisfaction que le recteur Morvan a enfin été limogé après avoir sévi depuis 2002 au rectorat de Lyon.
L’ex-recteur, proche de Chirac, de ses méthodes et de ses obsessions, s’était fait le complice de certaines associations communautaristes ou extrémistes telles qu’Hippocampe ou le CRIF, ses seuls soutiens, mais qui ne représentent qu’une infime minorité de la communauté dont ils prétendent défendre la mémoire.
Déjà sur la sellette depuis 2004 en raison de son autoritarisme et de ses prises de position, l’ex-recteur Morvan a cru pouvoir sauver son poste en se comportant à mon égard comme le pire des procureurs, ce qui a d’ailleurs conduit le Conseil d’Etat à le condamner en mars 2005.
Son limogeage est légitime. Le seul scandale de cette affaire est son caractère tardif, car, dans beaucoup de domaines, les dégâts sont irréparables.
Source : Synthèse nationale
10:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Lyon, éducation, droite, Jean-Marie Le Pen, ump, ps





