09.06.2008

LE DIAPORAMA DE LA CONVENTION DE LA N.D.P.

Diaporama présentant le combat de la Nouvelle Droite Populaire projeté au début de la convention nationale du dimanche 1er juin dernier.

06.06.2008

A propos de la directive européenne sur l’immigration...

Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Le projet de directive européenne établissant des normes minimales en matière de reconduite des étrangers aux frontières relève à l’évidence du subterfuge.

 

Si l’on peut, en effet, se réjouir de l’interdiction faite aux Etats membres de régulariser massivement les clandestins sans l’accord des autres pays, la disposition permettant de fixer la durée de rétention à dix huit mois constitue en revanche un leurre puisqu’elle conduit un grand nombre de pays à réduire ce temps de rétention sans pour autant obliger les autres à en augmenter la durée. Quant au projet de mieux contrôler les frontières extérieures de l’Union, en l’absence de moyens et de réelle volonté, il s’apparente au mieux à un vœu pieux, au pire à une imposture.

 

Si elle devait être approuvée par le Parlement européen, cette directive limitée dans ses intentions et impotente dans sa réalisation puisqu’elle ne saurait empêcher ni l’entrée de nouveaux clandestins ni la régularisation « au cas par cas » de milliers d’entre eux, encore moins le recours à l’immigration « choisie » chère à Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire à une immigration nouvelle s’ajoutant à l’immigration dite « subie », aurait, en conséquence, autant d’effets qu’un placébo.

 

Seule une volonté coordonnée  des Etats européens de se doter des moyens réels de contrôle, d’interdiction, de répression et d’expulsion permettra d’en finir avec un phénomène qui conduit notre civilisation à sa perte.

30.05.2008

NDP : VERS LE GRAND LARGE...

1920702413.jpgQuand les nuages qui s’accumulent sur notre pays et notre continent se font chaque jour plus menaçants ; quand l’immigration, l’islamisation, l’effondrement démographi-que, la perte des repères et l’aboulie morale condamnent, en l’absence d’une réaction vitale forte, notre civilisation à une mort certaine ; quand s’évapore le mirage sarkozien d’une politique nouvelle basée sur les valeurs d’une droite de conviction en rupture avec les pompes mauvaises et les œuvres misérables du système ; quand les partis de la droite nationale ne sont plus en mesure d’offrir quelque espoir que ce soit d’une reconquête électorale permettant la reconstruction de notre famille politique – l’un, le FN, miné par ses contradictions, la confusion idéologique qui règne en son sein et l’inévitable guerre d’ambitions liée à la succession du vieux chef, l’autre, le MPF, incapable de rompre les liens qui l’attachent à l’UMP, le troisième, le MNR, dont l’existence relève désormais de l’acharnement thérapeutique ; quand pourtant l’attente et l’espoir sont toujours là, plus que jamais sans doute, chez les électeurs comme chez les militants, d’un mouvement de rassemblement capable d’allier la nécessaire modernité au respect de nos valeurs, de nos principes et de nos idéaux, la défense des libertés à l’exigence sociale, l’idée nationale à la reconnaissance de nos identités régionales comme à la nécessaire construction européenne et à l’unité civilisationnelle, il est temps que s’organise et se développe cette Nouvelle Droite Populaire que nous allons dimanche porter sur les fonts baptismaux.

Loin des polémiques, méprisant les manœuvres qui nous sont opposées, les reniements et les petites vilénies commandées par des appétits soudains tout autant que dérisoires, rejetant toute idée de revanche, c’est le grand large que nous choisissons.

La convention du 1er juin est un commencement. Nous savons que Rome ne s’est pas faite en un jour. Nous sommes également convaincus que Rome n’est plus dans Rome, pas plus que dans les petites résidences saisonnières que certains s’étaient bâties et où s’amoncellent déjà les ruines de leurs espoirs déçus.

Nous choisissons le grand large, celui qui permet de respirer plus librement et de voir loin. La Nouvelle Droite Populaire sera ce que nous en ferons ensemble, pôle de libertés et de principes, mouvement de rassemblement et d’espoir, rejetant les chapelles mais respectant toutes les sensibilités et les courants dès lors que nous nous retrouvons sur les mêmes idées-force dans une perspective d’action politique réaliste.

L’Europe toute entière bouge. Il n’existe pas de fatalité de l’échec pour la droite française, pas plus qu’elle n’est condamnée à la marginalité. La Nouvelle Droite Populaire est née. Pierre après pierre, étape après étape, nous allons la structurer et construire l’édifice.

Vouloir, c’est pouvoir. Nous voulons. Nous pourrons. Nous ferons.

Jean-François Touzé

30/05/08 

20.05.2008

REFONDATION, PLUS QUE JAMAIS...

Le retrait de la vie politique de Bruno Mégret n’est pas une bonne nouvelle pour la droite nationale.

Les hommes de talent et de convictions, capables de conceptualiser autant que d’organiser, ne sont pas si nombreux parmi nous pour que nous ne regrettions pas ce départ même si je tiens à souhaiter ici à Bruno la plus grande réussite dans sa nouvelle entreprise.

Ceux qui vont être amenés, dans des conditions sans doute difficiles, à assurer la direction du MNR, doivent savoir qu’ils ont mon amitié et que nous poursuivrons ensemble sur la voie de la reconstruction.

Pour la Nouvelle Droite Populaire, en revanche, rien de changé.

Je rappelle que la NDP n’a pas pour vocation de fédérer les formations, encore moins les partis, mais bien les personnalités, les élus, les cadres et les militants de notre famille politique. C’est ce que nous ferons avec toutes celles et tous ceux qui veulent se rassembler dans un esprit de collégialité, de reconquête et de volonté collective.

Le dimanche 1er juin, la Convention constitutive de la NDP constituera le point de départ d’une dynamique que nous devons créer tous ensemble.

La refondation de notre camp n’est plus seulement un vague espoir. Elle est en marche.

 Jean-François Touzé

20/05/08 

 

13.05.2008

CHARLES L'IMPOSTEUR...

772533361.jpgD’un mois de mai l’autre, d’une commémoration l’autre, d’une imposture l’autre…

Nous savons quoi penser de Mai 68, de cette révolution en peau de toutou, de ces petites nuits d’émeutes qui auraient sans nul doute pû, si Moscou l’avait permis, se transformer en un grand soir rouge, mais ne dépassèrent finalement jamais le stade du monôme.

Mai 68 fut une caricature et une imposture. Mai 58 et les 10 ans de pouvoir gaulliste qui s’en suivirent ne le furent pas moins.

On juge un régime à son bilan. On le mesure à la pérennité de son œuvre.

Que reste-t-il de celle de Charles De Gaulle ?

La restauration de l’autorité de l’Etat ? L’indépendance nationale ? La souveraineté populaire ? La prospérité économique ?  La force des Institutions ?

Rien ! Il ne reste rien.  Rien ne pouvait durer car rien n’était fait pour cela. Tout était faux. Tout était bidon.

L’autorité de l’Etat ? Elle ne s’exerça, en réalité, que contre ceux qui refusèrent le déshonneur, l’abandon et le renoncement.


L’indépendance nationale ? Une formule destinée à masquer une préférence étrange qui toujours fut celle de De Gaulle pour le grand Est, c'est-à-dire pour l’URSS, sans doute parce qu’elle était de nature à flatter son sens inné d’une grandeur unique : la sienne.

La souveraineté populaire ? La république gaulliste fut une OPA d’un clan sur la vie politique française, la main-mise d’un gang sur la France et les Français.

La prospérité économique ? Servie par un baby boom qui aurait de toutes façons permis une éclaircie en même temps que par le talent pragmatique d’un Jacques Rueff aussi peu gaulliste qu’il était possible de l’être alors dans les allées du pouvoir, la politique de reconstruction monétaire et financière suivie pendant dix ans par De Gaulle, puis celle de l’industrialisation voulue par Georges Pompidou, furent très largement des leurres qui occultèrent longtemps des réalités qui devaient pourtant s’imposer à la France dès le milieu de années 70, encouragèrent le recours à la main d’œuvre immigrée sans en voir les conséquences sur le long terme, et eurent pour effet de repousser les décisions qu’imposaient les mutations en marche, de nier tout besoin d’adaptation de nos entreprises à l’évolution des marchés et de faire manquer à la France les grands rendez-vous électroniques et informatiques. La modernisation ? Les grandes réalisations ? Mais les technocrates issus de l’école d’Uriage qui furent l’ossature de la Quatrième en avaient mis en œuvre les prémices dès le début des années cinquante, de même qu’ils avaient créé les conditions de l’accession de la France au club alors très fermé des nations nucléaires. On sait, en revanche, quels sacrifices imposa De Gaulle à la France, à son armée et à notre peuple au nom de la Bombe. L’abandon de l’Algérie en est un exemple cruel.

Les Institutions ? Mais quelle étrange constitution que celle qui, taillée pour un homme à sa mesure, doit être sans cesse tripatouillée pour faire entrer dans le costume ses successeurs ! Ni présidentielle ni parlementaire, ni monarchique ni vraiment démocratique, la Vème République repose sur des fondements illusoires et ne s’adosse que sur un squelette de plumes et de feuilles mortes.

Chacun se plait aujourd’hui – y compris dans nos rangs- à louer le bon vieux temps du gaullisme triomphant, un temps où les valeurs étaient respectées, où l’ordre  régnait, où la France était écoutée… Mythologie ! Le grand art de De Gaulle fut de faire croire qu’il était le rempart de l’occident chrétien, de ses valeurs et de ses principes, alors qu’il n’eût de cesse de l’abaisser et de le miner. L’ordre qui régnait fut celui des polices parallèles. Quant à sa politique étrangère, elle ne mena la France qu’à la rupture avec nos alliés et à une manière de non alignement titiste, au moment où le communisme  avançait, partout dans le monde, ses pions criminels.

En Mai 58, une révolution  droitiste et nationale était possible et sans doute probable tant étaient grands le rejet de la IVème République et le désir populaire de participer, dans un grand élan civique, à la refondation de la France, à la construction européenne et au renouveau occidental.

Le coup d’état gaulliste, là encore avec la permission implicite des communistes, a empêché cette volonté nationale de s’exprimer et de se concrétiser. L’Histoire dira peut-être un jour quelle fut la part de la lâcheté, celle du hasard et celle de la nécessité pour certains services.

De Gaulle, en s’emparant d’un pouvoir déjà à terre, a dans les faits permis au régime de se rénover mais de ne pas disparaitre. Une réédition, en somme, de l’épisode de 1944-1946 où il ne s’imposa aux affaires que grâce à la SFIO et au Parti communiste, s’opposant parfois violemment aux mouvements de la Résistance qui espéraient en finir avec les vieux partis et reconstruire une France nouvelle.

De Gaulle fut, par deux fois, le garant du régime.

Et, à l’évidence, Mai 68 existait déjà en filigrane dans Mai 58.

Reste une question. De Gaulle, par vanité, s’est-il contenté de vouloir imiter, s’enveloppant dans leurs gloires, les acteurs immortels de la Grande Politique française ? Il n’aura en ce cas été qu’un imposteur.


Ou bien a-t-il, tout au long de ces années, été le maître conscient de lui-même et le serviteur plus ou moins obligé d’autres intérêts ?

Mais il est vrai qu’une réponse n’interdit pas l’autre.

Jean-François Touzé

13/05/08 

27.04.2008

Création du Comité d’initiatives pour une NOUVELLE DROITE POPULAIRE...

Communiqué de presse :

 

Dimanche 27 avril, s’est réuni à Paris le bureau national du Comité d’initiative pour la refondation créé le 29 mars dernier par une quarantaine de responsables et d’élus nationaux, identitaires et régionalistes.

 

A l’issue de cette réunion, il a été décidé la transformation de ce comité en Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire.

 

Cette structure n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à accroître les divisions existantes. Elle est au contraire une instance de rassemblement et de mobilisation des énergies pour oeuvrer à la refondation de la droite nationale, régionaliste et identitaire. On pourra la rejoindre sans cesser d’adhérer à un parti ou à une organisation existante.

 

Les principes fondamentaux du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire sont les suivants :

 

1 – Refus de l’immigration et de l’islamisation.

2 - Défense des identités régionale, nationale et européenne.

3 - Application de la préférence nationale et européenne.

4 - Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation.

5 - Libération des énergies individuelles, politiques et économiques.

6 - Construction d’une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.

Le Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera le dimanche 1er  juin prochain à Paris une Convention nationale constitutive destinée à définir ses premiers axes de campagne et à mettre en place les structures de cette force de rassemblement.

Le Bureau provisoire du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire comprend, dans l’ordre alphabétique, François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de la revue Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur, et Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine).

Contactez-nous : initiative.refondation@club-internet.fr

24.04.2008

IMMIGRATION VOULUE

Les mots ayant un sens et les intitulés gouvernementaux étant, comme on le sait, chargés de symboles, il est temps pour Nicolas Sarkozy et François Fillon de rebaptiser ce ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, si emblématique des promesses faites à ceux qui voulaient tant y croire pendant la dernière campagne présidentielle. C’est, en effet, à la tête d’un ministère de la lâcheté d’Etat et de la volonté immigrationniste que se trouve désormais placé Brice Hortefeux.

En cédant comme il le fait à la CGT restauration, mais aussi au patronat collabo, le ministre montre clairement que rien n’a changé depuis un an dans cette république aboulique qu’est devenue la France.

C’est bien, au-delà des ornements de façade, une régularisation massive de « sans-papiers » que se prépare à accepter le gouvernement. Les critères retenus par Hortefeux pour décider de régularisations « au cas par cas » s’appliqueront, en effet, à la quasi-totalité des clandestins embauchés sous contrat de travail par la grâce d’employeurs complices (les affaires sont les affaires…) dans la restauration, secteur dont les estimations les plus basses font état de 50 000 illégaux employés dans la seule Ile-de-France. Sans parler, bien sûr, d’autres secteurs comme le bâtiment.

On  voit bien, dans ces conditions, où conduira inévitablement le « cas par cas » de Monsieur Hortefeux. C’est bien un nouveau signal, un nouvel appel d’air vers l’immigration planétaire que suscite ainsi le pouvoir sarkozyen.

Après les mariages blancs permettant de devenir français sans trop de difficultés (n’oublions pas ce chiffre ; 140 000 « nouveaux français » chaque année par une méthode ou une autre), voici venu le temps des emplois blancs (si l'on ose s'exprimer ainsi...), moyen dorénavant imparable pour obtenir la régularisation de toutes et de tous pour le bonheur mondial des petits et des grands… Sauf des Français. Mais pour les chapeaux à plume de l’Etat UMP, partisans non pas de l'immigration subie, non pas de l'immigration choisie, mais bien de l'immigration voulue, cela a-t-il encore la moindre importance ?

 Jean-François Touzé

24/04/08 

01.04.2008

VERS UNE NOUVELLE STRUCTURE...

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Réunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :

 

« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires  tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.

 

Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).

 

La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.

 

La structure sera officialisée  à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.

 

Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique de François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.

 

Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu  jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».

 

19.03.2008

"OUVERTURE" BIS

En notant que le mini-remaniement gouvernemental qui vient d’être opéré au lendemain de Municipales catastrophiques pour l’UMP marquait un coup d’arrêt à la politique entreprise par le Président de la République depuis huit mois d’ouverture à gauche, les commentateurs font une grave erreur d’analyse.

L’« ouverture » continue bel et bien, avec le maintien, au-delà de quelques jeux de chaises musicales, de l’ensemble des ministres issus de la gauche et l’arrivée de quelques faux-nez de la droite qui portent haut et fort les « valeurs » et les principes du camp dit progressiste.

A quoi bon, en effet, désigner au gouvernement un Jack Lang ou un  Claude Allègre, quand il suffit de confier le dossier de la famille à une Nadine Morano, qui n’a jamais caché être partisane du mariage homosexuel et d’une évolution de la loi sur les problèmes de bioéthique ou d’euthanasie, et un Yves Jégo, farouche défenseur du droit du sol et du vote immigré ? 

Une fois de plus, c’est vers la gauche qu’incline dangereusement un gouvernement supposé droitiste de cette République à bout de souffle.

Et si l’on sait que l’on tombe toujours du côté où l’on penche, il arrive aussi que l’on s’effondre à cause de ce même côté soudain devenu trop pesant.

 

Jean-François Touzé

19/03/08 

 

18.03.2008

FELICITATIONS...

Bien des choses m’ont opposé dans le passé à Jacques Bompard. Je n’ai pas toujours eu, à son égard, des mots très tendres. Il me l’a bien rendu et ne m’a pas épargné.

Je me félicite cependant de sa brillante réélection à la mairie d’Orange, tout comme je me réjouis de celle de son épouse, Marie-Claude, à la tête de la municipalité de Bollène.

Dans le contexte d’effondrement de l’actuelle représentation politique de la droite nationale, la preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le travail de terrain et l’implantation durable sont autant de gages de réussite pour nos idées.

Il est vain, me semble-t-il, d’opposer les stratégies nationales tournées vers la Présidentielle et celles destinées à asseoir la crédibilité de notre famille politique dans la réalité des responsabilités locales.

 Toutes deux ont un sens. Elles sont complémentaires et, au même titre, nécessaires.

 

Jean-François Touzé

18/03/08