24.06.2008

Centres de rétention : LE SYNDROME OUSSEKINE...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France,
porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

La violente polémique déclenchée par les organisations d’extrême gauche et les associations de défense des clandestins contre les centres de rétention, suite à l’incendie de Vincennes, s’inscrit dans le cadre d’une offensive généralisée destinée à interdire au gouvernement, pourtant plus que « prudent » en la matière, toute velléité de fermeté en utilisant, une fois de plus, le syndrome Malik Oussékine.

Face aux pulsions migratoires planétaires et à l’afflux de clandestins, ces centres doivent pourtant être, non seulement maintenus, mais développés et mieux surveillés tandis que les décisions judiciaires ou administratives d’expulsion doivent être intégralement appliquées.

Les fausses bonnes âmes auront beau s’apitoyer sur le sort de ces malheureux, la seule alternative à la rétention consiste à mettre en œuvre le principe d’immigration zéro, qu’elle soit légale ou illégale.

Ce jour là, en effet, les centres pourront être dissous. Mais pas avant.

 

06.06.2008

A propos de la directive européenne sur l’immigration...

Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Le projet de directive européenne établissant des normes minimales en matière de reconduite des étrangers aux frontières relève à l’évidence du subterfuge.

 

Si l’on peut, en effet, se réjouir de l’interdiction faite aux Etats membres de régulariser massivement les clandestins sans l’accord des autres pays, la disposition permettant de fixer la durée de rétention à dix huit mois constitue en revanche un leurre puisqu’elle conduit un grand nombre de pays à réduire ce temps de rétention sans pour autant obliger les autres à en augmenter la durée. Quant au projet de mieux contrôler les frontières extérieures de l’Union, en l’absence de moyens et de réelle volonté, il s’apparente au mieux à un vœu pieux, au pire à une imposture.

 

Si elle devait être approuvée par le Parlement européen, cette directive limitée dans ses intentions et impotente dans sa réalisation puisqu’elle ne saurait empêcher ni l’entrée de nouveaux clandestins ni la régularisation « au cas par cas » de milliers d’entre eux, encore moins le recours à l’immigration « choisie » chère à Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire à une immigration nouvelle s’ajoutant à l’immigration dite « subie », aurait, en conséquence, autant d’effets qu’un placébo.

 

Seule une volonté coordonnée  des Etats européens de se doter des moyens réels de contrôle, d’interdiction, de répression et d’expulsion permettra d’en finir avec un phénomène qui conduit notre civilisation à sa perte.

24.04.2008

IMMIGRATION VOULUE

Les mots ayant un sens et les intitulés gouvernementaux étant, comme on le sait, chargés de symboles, il est temps pour Nicolas Sarkozy et François Fillon de rebaptiser ce ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration, si emblématique des promesses faites à ceux qui voulaient tant y croire pendant la dernière campagne présidentielle. C’est, en effet, à la tête d’un ministère de la lâcheté d’Etat et de la volonté immigrationniste que se trouve désormais placé Brice Hortefeux.

En cédant comme il le fait à la CGT restauration, mais aussi au patronat collabo, le ministre montre clairement que rien n’a changé depuis un an dans cette république aboulique qu’est devenue la France.

C’est bien, au-delà des ornements de façade, une régularisation massive de « sans-papiers » que se prépare à accepter le gouvernement. Les critères retenus par Hortefeux pour décider de régularisations « au cas par cas » s’appliqueront, en effet, à la quasi-totalité des clandestins embauchés sous contrat de travail par la grâce d’employeurs complices (les affaires sont les affaires…) dans la restauration, secteur dont les estimations les plus basses font état de 50 000 illégaux employés dans la seule Ile-de-France. Sans parler, bien sûr, d’autres secteurs comme le bâtiment.

On  voit bien, dans ces conditions, où conduira inévitablement le « cas par cas » de Monsieur Hortefeux. C’est bien un nouveau signal, un nouvel appel d’air vers l’immigration planétaire que suscite ainsi le pouvoir sarkozyen.

Après les mariages blancs permettant de devenir français sans trop de difficultés (n’oublions pas ce chiffre ; 140 000 « nouveaux français » chaque année par une méthode ou une autre), voici venu le temps des emplois blancs (si l'on ose s'exprimer ainsi...), moyen dorénavant imparable pour obtenir la régularisation de toutes et de tous pour le bonheur mondial des petits et des grands… Sauf des Français. Mais pour les chapeaux à plume de l’Etat UMP, partisans non pas de l'immigration subie, non pas de l'immigration choisie, mais bien de l'immigration voulue, cela a-t-il encore la moindre importance ?

 Jean-François Touzé

24/04/08 

14.12.2006

LE FRONT EN PHASE AVEC LES FRANCAIS...

Les idées que nous défendons séduisent un nombre de plus en plus grand de Français : 26% d'entre eux déclarent être tout à fait ou assez d'accord avec le président du FN, soit deux points de plus par rapport à 2005, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL et "Le Monde", rendu public jeudi matin par RTL.

Restent 70% de personnes interrogées qui se déclarent en désaccord avec les idées du leader d'extrême-droite, soit trois points de moins qu'en 2005 mais dix de moins par rapport à 2000, selon cette enquête menée depuis les années 80.

Globalement, ces chiffres démontrent une plus grande adhésion aux idées du président du Front national depuis la première enquête réalisée en 1984.

Si 65% des sondés estiment qu'il est plutôt le représentant d'une extrême droite nationaliste et xénophobe, 28% jugent qu'il est plutôt le représentant d'une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles.

Pour 47% des Français, les idées de Jean-Marie Le Pen sont "excessives" (+4 points par rapport à 2005) et 15% les trouvent "justes". Ils sont 34% seulement à les juger "inacceptables" (-5 points).

Près de trois personnes sur dix (29%) considèrent que le FN et son président ne représentent pas de danger (pic à 33% en mai 2000), contre 65% qui pensent le contraire (pic à 70% en mai 2002).

Globalement, 39% des Français approuvent les prises de position de Jean-Marie Le Pen sur la défense des valeurs traditionnelles (53% désapprouvent), sur la situation dans les banlieues (33%), la sécurité et la justice (29%) et les immigrés (24%).

En tête du "niveau d'adhésion" à ses opinions, arrivent l'affirmation selon laquelle on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France (70%), celle selon laquelle la justice n'est pas assez sévère avec les petits délinquants (69%) et celle selon laquelle il y a trop d'immigrés en France (59%).

Sondage effectué les 6 et 7 décembre 2006 auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

A consulter à ce sujet, le blog de l'UNION DES PATRIOTES.

14/12/06

 

Source : http://uniondespatriotes.hautetfort.com

 

13.12.2006

ZIDANE, GO HOME !

« Je suis fier d’être Algérien »… Il ne faut certes pas prêter plus d’attention aux propos de Monsieur Zidane qu’à ses coups de boule. L’un comme l’autre sont la marque d’une approximation verbale et caractérielle qui ne devrait pas susciter d’autres commentaires que ceux de " L’Equipe".

 

Mais puisque, dans la France dévastée de ce début de millénaire, le moindre crétin à crampons est destiné à incarner l’âme, le cœur et l’esprit de la Nation, il convient, sans plus s’y attarder, de répondre à l’idole de la bien-pensance consensuelle, longtemps considérée, y compris malheureusement par certains nationaux, comme l’exemple de l’intégration républicaine : «Puisque tu es si bien là-bas et que là-bas, c’est chez toi, restes y et renonces à ta nationalité française ».

 

Une fois de plus, nous sommes dans le vrai quand, fidèle aux fondamentaux de la Droite nationale et aux engagements de Jean-Marie Le Pen, nous disons qu’ une fois au pouvoir, nous interdirons la bi-nationalité, nous supprimerons le regroupement familial, nous stopperons les pompes aspirantes, nous rétablirons le contrôle aux frontières, nous expulserons les clandestins et nous instaurerons la préférence nationale.


Ce n’est qu’ensuite, ce n’est qu’après que ces préalables auront été levés et qu’une politique d’inversion des flux migratoires aura été mise en œuvre, que nous pourrons, en initiant un grand chantier de reconstruction nationale, réussir l’assimilation qui fera que la préférence nationale s’appliquera à tous les Français d’où qu’ils viennent.

 

Si Monsieur Zidane se sent plus Algérien que Français, il lui faudra alors faire un choix. A moins que Monaco ou la Suisse, comme c’est le cas pour cet autre immense patriote qu’est Monsieur Smet, ne lui viennent en aide pour lui éviter de devoir s’installer dans cette Algérie qu’il assure avoir toujours été « une terre de paix »… Ceux qui se souviennent des massacres du FLN apprécieront.

 

Jean-François Touzé

13/12/06

05.12.2006

OBJECTIF IMMIGRATION ZERO...

A moins de cinq mois du premier tour de la Présidentielle, conscients de ce que l’immigration constituera un thème majeur de cette élection décisive, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy tentent une fois de plus de faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et leur capacité au maquillage statistique pour une volonté de maîtrise des flux migratoires.

 

Le recul annoncé de 2,5 % du nombre de titres de séjour délivrés aux étrangers n’est, en effet, qu’un arbrisseau cachant la forêt de l’immigration, puisque l’on sait qu’en comptant les clandestins, plus de 500 000 immigrés nouveaux s’installent chaque année sur le sol national, dont seulement 5 % détiennent un contrat de travail. Le doublement affiché de reconduites à la frontière n’est pas non plus de nature à convaincre nos compatriotes, qui savent qu’à peine 20 % des étrangers contrôlés en situation illégale font l’objet d’une expulsion effective.

 

Le gouvernement, qui n’ignore pas que les « régularisations » effectuées ces derniers mois pèseront lourdement sur les chiffres de 2006, ne se hasarde d’ailleurs pas à formuler le moindre pronostic pour les années à venir.

 

J’affirme quant à moi que le projet du Candidat national doit  reposer sur un double objectif : immigration zéro et renvoi de 100 % des clandestins interpellés.

 

Responsable de la question des Flux migratoires au sein des Commissions d’Action Présidentielle (CAP), je tiens à rappeler qu’à l’origine de la plupart des maux dont souffrent notre pays, la politique d’immigration menée depuis plus de trente ans par les gouvernements successifs a été constamment dénoncée par le Front National qui, dès sa création, a proposé toute une série de mesures qui n’ont en aucune manière cessé d’être d’actualité et constituent l’un  des fondamentaux de notre projet global.

 

L’ampleur des phénomènes induits par cette politique et l’accélération constatée ces dernières années apparaissent nettement en quelques chiffres, qu’il convient de ne pas oublier :

 

  • 400 000 à 550 000; c’est le nombre officiel de nouveaux immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national.
  • 40 millions; c’est le nombre d’immigrés extra communautaires vivant sur le sol européen, selon un rapport du Parlement européen.
  • 60 milliards d’Euros; c’est le montant du déficit annuel dû à l’immigration ( actualisation du rapport Milloz en 2005).
  • 25%; c’est le taux de la population étrangère en milieu carcéral, un taux qui avoisine probablement les 80 % si l’on prend en compte la population d’origine immigrée.
  • 5%; c’est le taux d’étrangers qui entrent en France avec un contrat de travail, ce qui signifie que 95 % entrent sans.

Il ne saurait être question pour nous, au moment où les faits nous donnent raison, où l’opinion publique se décille et où nos adversaires tentent de s’emparer du problème sans pour autant y apporter de réponses, d’abandonner notre programme ni de lui en substituer un autre.

 

Nos propositions tiennent donc en cinq grands volets :

 

1/ Mettre en oeuvre une politique de dissuasion

  • par la suppression des « pompes aspirantes » en réservant les aides sociales et les allocations familiales aux Français et en leur accordant, dans le cadre de nouvelles dispositions législatives, la priorité d’emploi et d’accès aux logements sociaux. Dans le même temps, une réforme du droit de la nationalité sera soumise à référendum. Notre objectif reste l’immigration zéro.
2/ Mettre en œuvre une politique d’empêchement
  • par le rétablissement de nos frontières, la sortie de l’espace Schengen, la dénonciation des Traités qui transfèrent à l’Union européenne les compétences en matière d’immigration, de droit d’asile et de visa.
3/ Mettre en œuvre une politique de retour
  • en procédant à un contrôle effectif de la population immigrée afin de permettre l’expulsion des clandestins, avec pour objectif non pas 20 % d’entre eux, mais 100 %, en interdisant le regroupement familial qui, depuis 1974, a transformé les « émigrés » en « immigrés », et en procédant à des expulsions de familles étrangères dont un ou plusieurs enfants se seraient rendus coupables de délits graves.
4/ Mettre en œuvre une politique de co-développement
  • en couplant le retour des immigrés avec l’aide à leurs pays d’origine, proportionnellement à leur coopération en la matière,  aide qui pourrait alors être accrue en ciblant mieux les besoins des populations et en en contrôlant l’utilisation. La France pourrait également prendre l’initiative d’une conférence euro-africaine afin de déterminer les besoins et de mettre en œuvre des moyens destinés à fixer les populations attirées par les supposées richesses de l’Europe, sachant que la moitié des 500 millions d’Africains a moins de 25 ans et que la pression, si rien n’est fait, ne peut que s’aggraver en créant les conditions de la submersion de notre continent.
5/ Mettre en œuvre une politique d’assimilation
  • On ne s’assimile pas à un pays qui a oublié ses principes, ses valeurs et sa fierté. La politique qui sera initiée par le Président d’une République authentiquement nationale sera globale : c’est par le retour des valeurs familiales, la reconstruction d’une véritable instruction nationale, le rétablissement d’un service militaire volontaire de six mois, assorti d’avantages pour entrer dans la fonction publique, le retour du travail et le réapprentissage de la morale et de ce qui a fait l’histoire de France que pourra s’opérer une réelle assimilation, avec les droits et les devoirs qu’elle implique. La préférence nationale que nous entendons mettre en œuvre s’adressera alors à tous les nationaux, étant bien entendu que le principe républicain de laïcité sera réaffirmé et appliqué dans toute sa logique. Le reste, et en particulier l’application de la loi dans les banlieues, appartient au domaine de la défense de l’ordre public et des moyens qui s’y attachent.

                                                                                                                               Jean-François Touzé

05/12/06