19.11.2007

ENSEMBLE...

Ce fut, à l’évidence, un congrès d’attente.

 

Mais, parce que les menaces qui pèsent sur notre pays se font, chaque jour, plus pressantes, le travail qui doit être le nôtre, lui, ne saurait attendre. Nous avons, en conséquence, un devoir : quelles ques soient les structures mises en place, quelle que soit la configuration organisationnelle, nous devons dès aujourd’hui créer les conditions d’une remobilisation militante,  condition première de la reconstruction.

 

Si l’unité n’est pas de ce monde, le rassemblement, je l’ai dit, doit être notre mot d’ordre. Ce rassemblement, j’en suis sûr, est désormais, à nouveau, à portée de main.

 

Alors, au travail !

 

Je voudrais remercier ici toutes celles et tous ceux, si nombreux, Secrétaires départementaux, Elus, ou militants connus ou inconnus, qui sont venus me dire leur soutien et leur amitié, en me félicitant de ce que j’avais pu écrire ou dire ces derniers mois.


Ayez confiance ! Le Front sera ce que nous en ferons. Ensemble. Tous ensemble.

 

 

N’ayez pas peur ! Sortons du doute sans perdre notre sens critique, sortons des querelles sans taire nos désaccords quand ils doivent s’exprimer,  et  engageons nous résolument sur la voie du renouveau, dans la fidélité à ce que nous sommes et dans la volonté de parvenir, un jour, aux responsabilités, puisque le sort de notre pays, la pérennisation de nos valeurs, de nos principes et le salut de notre civilisation l’exigent.

 

Merci à tous de vos mots amicaux. Et à bientôt, très vite, sur le terrain, dans vos fédérations. Nous avons tant à accomplir. Ensemble !

 

Jean-François Touzé

19/11/07

15.11.2007

BORDEAUX !

C’est un cas de figure, presque un cas d’école qui, par bien des aspects, relève du Grand Oeuvre alchimique.

 

Congrès de transition, congrès d’attente, le Congrès de Bordeaux peut-il, comme le plomb devient or, se transmuter en congrès utile ?

 

Je le crois.

 

A une condition: que soit, pendant ces deux jours, clairement affirmée et mise en évidence la volonté de rassemblement de tous les militants et de tous les responsables du Front, dans une double perspective de fidélité à ce qu’il est et de  rénovation, à la fois de ses structures, de son fonctionnement et de son projet. Ces messages d’espoir, nous devons les adresser à la fois à nos adhérents, à celles et ceux qui se sont éloignés de nous mais se reconnaissent toujours dans les idéaux de la droite nationale et, au-delà, à cet électorat que nous devons reconquérir comme à celui qu’il nous faudra bien convaincre si nous voulons accéder un jour aux responsabilités.

 

Je crois à l’avenir de notre famille politique. On connaît le mot du Général de Castelnau : « Verdun ne tombera pas, car il ne faut pas que Verdun tombe ». Sans la droite nationale, la France tombera, nos valeurs seront balayées, nos principes bafoués, notre civilisation anéantie.

 

Le Front ne tombera donc pas, toutes choses étant, par ailleurs, égales et quelles que soient les mutations nécessaires. L'avenir commence samedi.

 

Rassemblement, fidélité, rénovation, reconstruction, reconquête doivent être les maîtres mots des deux journées que nous allons vivre à Bordeaux.

 

Ils devront surtout être les maîtres mots de nos prochaines années militantes.

 

 

Jean-François Touzé

15/11/07