09.07.2008
PACTE SUR L'IMMIGRATION : DU FOUTAGE DE GUEULE CONSIDERE COMME UN ART POLITIQUE...
Communiqué de presse de Jean-François Touzé
conseiller régional d'Ile-de-France et porte-parole de
la Nouvelle Droite Populaire :
Au moment où la commission Mazeaud considère que la politique « d’immigration choisie » chère à Nicolas Sarkozy est « inutile », et dénonce l’effet pervers qu’aurait le dispositif des quotas sur l’accroissement des clandestins, le pacte sur l’immigration proposé par Paris à ses partenaires européens réunis en conseil des ministres à Cannes, relève purement et simplement du « foutage de gueules ».
D’une part parce que ce pacte qui ne changerait évidemment rien à la réalité de l’invasion migratoire que subit notre continent, en lui donnant un cadre légal, en aggraverait considérablement les effets.
Ensuite parce qu’affirmer comme le fait Brice Hortefeux la nécessité de développer ce qu’il appelle l’immigration positive, c'est-à-dire l’immigration de travail, tout en prétendant lutter contre l’immigration illégale, constitue un non sens relevé par les sages de la mission Mazeaud. Sur ce sujet, comme sur bien d’autres, le gouvernement français a choisi la fuite en avant, à un rythme cette fois ci accéléré, sur la grande autoroute du mondialisme.
Enfin parce que, s’il est, en effet, nécessaire de doter l’Europe d’une politique harmonisée en matière d’immigration, celle-ci ne saurait, sauf à ouvrir toute grande les portes du continent, être basée que sur la reconnaissance de l’identité civilisationnelle construite sur nos racines helléniques et chrétiennes, qui, au-delà de nos différences nationales et provinciales, fait l’unité des peuples européens.
01:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, ump, sarkozy, europe, synthèse nationale, ndp
07.07.2008
Le G8 : un club privé de parvenus...
Communiqué de Jean-François Touzé,
conseiller régional d'Ile-de-France et porte parole de
la Nouvelle Droite Populaire :
Désormais simples spectateurs d’évènements qui les dépassent, les dirigeants du G8 réunis pour deux jours au Japon, voient leur échapper le monde qu’ils avaient espérer contrôler en s’érigeant en gouvernance universelle.
Condamné à émettre de simples vœux pieux sur la triple crise énergétique, alimentaire et financière que connait la planète, le G8 apparaît aujourd’hui pour ce qu’il a toujours été : un club privé de parvenus, ossifiés dans leurs certitudes, leurs habitudes claniques et leurs privilèges.
Dans un monde multipolaire heurté par les chocs telluriques que constituent la montée en puissance de la Chine, les poussées migratoires africaines et asiatiques, la volonté conquérante de l’islamisme, chacun peut voir que le roi est nu et que l’illumination planétariste, tout autant que l’utopie altermondialiste, mène tout droit au chaos.
Puisque le temps est venu d’une confrontation qui nous est imposée, puisque le choc des civilisations est une réalité, l’Europe doit relever le défi en s’organisant, en se protégeant et en s’affirmant, dans une volonté de puissance retrouvée et de fidélité aux valeurs de l’Occident.
10:58 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : g8, mondialisation, politique, japon, synthèse nationale, ndp, ump
24.06.2008
Pouvoir d'achat : COMMUNICATION ET MYSTIFICATION...
Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-Fance, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :
Le lancement par François Fillon d’une campagne publicitaire chiffrée à 4,4 millions d’Euros et destinée à convaincre nos compatriotes que le gouvernement agit en faveur de leur pouvoir d’achat constitue une marque supplémentaire de l’invraisemblable mépris dans lequel le pouvoir tient le peuple français.
Peu importe le peu de réalité de son action en la matière. Ce qui importe au gouvernement c’est de mystifier les Français en les persuadant que le placebo sarkozien vaut traitement médical. Les Français mourront certes, mais grâce à la communication gouvernementale, persuadés d’être guéris.
07:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, ump, politique, fillon, sarkozy, ndp, synthèse nationale
21.06.2008
Plan Banlieues : TROP, C'EST TROP !
Communiqué de presse de Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :
Une fois de plus, avec le plan banlieues présenté par Fadela Amara, c’est l’argent du contribuable que l’on dilapide au nom d’une politique de la ville insensée et uniquement dictée par des considérations idéologiques.
Trop c'est trop! Malgré les milliards dépensés depuis vingt ans, cette « politique de la ville » n’a empêché ni la délinquance de croître dans les cités, ni la désocialisation des banlieues, ni la multiplication des incendies de voitures, de matériels urbains et d‘installations publiques, ni les nuits d’émeutes, chacune étant plus violentes que la précédente.
Au moment où le gouvernement assure, bien à tort, que son action porte ses fruits et s’enferme dans la thématique absurde de « l’immigration choisie », la réalité des banlieues impose qu’une toute autre politique soit menée, basée sur la fermeté devant les revendications des clandestins, leur expulsion effective, la surveillance des frontières, la réforme du code de la nationalité, la cohésion nationale et identitaire de la France, ainsi que sur une volonté globale des nations européennes d’apporter les solutions qui conviennent au problème des flux migratoires.
00:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banlieue, ump, politique, ndp, synthèse nationale
19.03.2008
"OUVERTURE" BIS
En notant que le mini-remaniement gouvernemental qui vient d’être opéré au lendemain de Municipales catastrophiques pour l’UMP marquait un coup d’arrêt à la politique entreprise par le Président de la République depuis huit mois d’ouverture à gauche, les commentateurs font une grave erreur d’analyse.
L’« ouverture » continue bel et bien, avec le maintien, au-delà de quelques jeux de chaises musicales, de l’ensemble des ministres issus de la gauche et l’arrivée de quelques faux-nez de la droite qui portent haut et fort les « valeurs » et les principes du camp dit progressiste.
A quoi bon, en effet, désigner au gouvernement un Jack Lang ou un Claude Allègre, quand il suffit de confier le dossier de la famille à une Nadine Morano, qui n’a jamais caché être partisane du mariage homosexuel et d’une évolution de la loi sur les problèmes de bioéthique ou d’euthanasie, et un Yves Jégo, farouche défenseur du droit du sol et du vote immigré ?
Une fois de plus, c’est vers la gauche qu’incline dangereusement un gouvernement supposé droitiste de cette République à bout de souffle.
Et si l’on sait que l’on tombe toujours du côté où l’on penche, il arrive aussi que l’on s’effondre à cause de ce même côté soudain devenu trop pesant.
Jean-François Touzé
19/03/08
17:19 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, convergences nationales, ump, actualité
17.03.2008
NOUVELLE DONNE, OFFRE NOUVELLE...
Pour être par tradition carthaginoise, la mauvaise foi n’en aura pas moins été, à l’occasion de ce second tour des élections municipales, la chose du monde la mieux partagée, et ce sur l’ensemble des rives du monde politique.
Mauvaise foi de l’UMP, de ses ministres et de ses petits marquis, refusant dans une unanimité orchestrée depuis l’Elysée de reconnaître l’ampleur d’une défaite à peine masquée par les demi-victoires de Marseille et du cinquième arrondissement de Paris.
Mauvaise foi du PS qui, enrobé des étoffes trompeuses de son succès, se croit autoriser à voir dans le raz de marée rose la marque d’un rejet par le corps électoral de ce qu’il avait adoré en avril et juin derniers, alors que ce sont, à l’évidence, outre les héliogabaleries sarkoziennes - et bien au contraire d’on ne sait quel refus d’une politique droitiste et volontaire -, la timidité de la rupture, la tiédeur des réformes, les reculs par rapport aux promesses faites – et en particulier faites au nom de valeurs et principes qui sont ceux de la droite nationale - qui ont conduit nos compatriotes, déçus et inquiets, à sanctionner le pouvoir en place.
Mauvaise foi des amis de Bayrou, tentant de faire oublier leur opportunisme congénital en le dissimulant sous de grandes considérations philosophico-politiques dignes des heures les plus glorieuses du MRP.
Mauvaise foi, enfin, d’une direction lepéniste qui, depuis huit jours, ne cesse de claironner « un rétablissement spectaculaire » du FN, là où, malheureusement, il n’y a qu’effondrement et chaos.
Il nous faut maintenant tirer les conséquences de ces élections. La première est que la gauche et l’extrême gauche, l’une faisant à l’autre la courte échelle et réciproquement, constituent une menace que nous ne devons pas négliger. Je suis de ceux qui pensent que la France et l’Europe ne se relèveraient pas d’une nouvelle expérience socialiste, surtout si elle devait être menée sous le regard vigilant de la LCR.
La deuxième est que l’UMP, comme jadis le RPR, continue de se voiler la face pour ne pas voir que seule la reconnaissance de la droite nationale, de ses propositions, de ses principes et de ses valeurs, est de nature à rendre confiance à son électorat, un électorat si proche du nôtre qu’il lui arrive de se confondre, comme on a pu le voir au printemps dernier.
La troisième conséquence est que les succès de demain, succès auxquels je crois de toute mon âme et de tout mon esprit, dépendent justement de notre capacité à nous organiser et à proposer aux Français une offre nouvelle, dans la fidélité à ce que nous sommes et à ce que nous croyons, dans la continuité des combats que nous menons depuis si longtemps, mais aussi dans la nécessaire évolution et la recherche politique des voies qui mènent aux responsabilités du pouvoir, qu’il soit local ou national. Une offre nouvelle qui corresponde à l’attente des cette masse de Français qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en avril dans l’espoir qu’enfin s’opère une vraie rupture. Une offre nouvelle affirmant la nécessité de l’autorité de l’Etat, de l’organisation des libertés individuelles, collectives et économiques, de l’équité sociale et de la construction d’une Europe de la puissance au sein de laquelle la France aurait un rôle moteur.
Pour la droite nationale, une page est tournée. Et rien de ce qui était dans cette page ne se rouvrira. Ceux qui croient à je ne sais quel rafistolage, à je ne sais quel effet cathartique provoqué par l’arrivée de je ne sais qui, je ne sais comment et je ne sais pourquoi y faire, à la tête du Front, en seront pour leurs frais.
L’heure n’est même plus à l’union. Elle est au rassemblement.
C’est cette nouvelle offre politique que nous devons organiser avec tous ceux qui, au sein de la droite nationale et de la droite identitaire, veulent aller de l’avant sans vaine nostalgie, avec espoir et enthousiasme, dans le respect de chacune des sensibilités et des appartenances, dans la collégialité et, si possible, la fraternité militante.
Cela, nous devons le faire vite, avec prudence et raison, mais aussi volonté et imagination, et… sans nous retourner.
Jean-François Touzé
17/03/08
14:22 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, convergences nationales, jean-françois touzé, fn, mnr, ump
11.01.2008
JUSQU' A QUAND ?

Il se voulait le Président du pouvoir d’achat, de la réussite économique et de la cohésion nationale. Huit mois après son élection, tous les indicateurs sont au rouge.
Le chômage ne baisse plus que marginalement, malgré les artifices statistiques dont use et abuse le pouvoir, tandis que les créations d’emplois reculent à nouveau. L’inflation éradiquée à la fin des années 80 revient au galop. La croissance est en berne et reste en France la plus faible de la zone euro. Le commerce extérieur affiche, avec 40 milliards d’euros, un déficit historique qui ne doit rien aux difficultés liées à l’approvisionnement énergétique, mais trouve sa source dans l’effondrement de nos capacités industrielles, nos retards technologiques, la vétusté de notre recherche, notre inadaptation aux besoins du marché mondial et notre manque de compétitivité.
Dans le même temps, l’insécurité, au-delà des décors Potemkine joliment dressés pour tenter de rassurer les populations, s’aggrave dans des proportions telles que la France fait désormais figure, aux yeux des voyagistes du monde entier, de pays du tiers-monde. Tiers-mondisation également de notre système de soins, dont un rapport récent a montré les carences tragiques.
Quant à l’immigration, que le gouvernement suive ou ne suive pas le rapport Attali qui prône son développement, elle apparaît comme le défi majeur des dix prochaines années, chacun voyant bien qu’au-delà de cette décennie, la France aura changé de nature.
Dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut continuer de plastronner, d’afficher sa belle joie de vivre et ses bonheurs à géométrie variable,de vanter les mérites de sa « politique de civilisation », les faits sont têtus et le mécontentement ne peut que grandir chez nos compatriotes qui ne savent depuis longtemps plus qui ils sont ni où ils vont.
Comment, à vrai dire, ne pas dresser un parallèle entre ce début de mandat d’un Sarkozy fébrile et fragile et celui d’un Giscard d’Estaing qui, en 1974, fut élu avec les voix de la droite nationale afin d’en finir avec le gaullisme triomphant, puis s’empressa, multipliant les gadgets et les paillettes, dissimulant difficilement une vie privée qui n’avait rien de commun avec celle du fondateur de la Vème République, d’ouvrir sa majorité à gauche et finit par se perdre dans les abîmes de l’autisme et de l’aboulie ?
On sait comment cela se termina, Mitterrand incarnant à la fois le changement et la revanche d’un peuple qui se sentait méprisé.
Je ne souhaite pas cela à la France.
La question est donc d'ores et déjà posée de savoir, non pas si Sarkozy s'effondrera, mais quand ?
Une autre question se pose qui est corollaire à la première : la droite nationale sortira-t-elle à temps de l’évanescence pour apporter au Pays les raisons d’espérer et lui éviter ainsi une nouvelle catastrophe socialiste ?
Chaque jour compte et le rassemblement de tous devient dès lors un devoir national.
Jean-François Touzé
11/01/08
16:30 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, synthèse nationale, jean-françois touzé, politique, actualité, 2008
03.12.2007
NOTRE DEVOIR DE MEMOIRE...
Combien de fois, au cours de la campagne présidentielle, l’a-t-il dénoncé cette « mode exécrable de la repentance » ? Il s’agissait alors pour Nicolas Sarkozy de faire la démonstration de sa volonté de rupture avec Jacques Chirac, ses pompes compassionnelles et ses mauvaises œuvres anti-françaises, tout en séduisant l’électorat national.
La visite qu’effectue actuellement le Président de la République en Algérie n’en est que plus insupportable et plus humiliante pour la France et pour ceux de nos compatriotes qui n’ont pas oublié ce que signifie le terme de fierté nationale.
Quelle politique commerciale peut-elle, en effet, justifier les embrassades avec le sinistre Bouteflika ? Quels profits peuvent-ils conduire à feindre de ne pas entendre des injures qui, en d’autres lieux et dans d’autres bouches, auraient mené tout droit à la rupture diplomatique ? Quels intérêts économiques, surtout, peuvent-ils supplanter le souvenir des nôtres, assassinés, massacrés, enlevés et torturés par le FLN ?
Les rues d’Alger, en même temps qu’y est réclamé l’assouplissement de notre politique des visas, bruissent de la volonté affichée par le pouvoir algérien d’entretenir un devoir de mémoire. La nôtre ne saurait être effacée par l’obsession mercantile des milieux d’affaires si proches, tellement proches, de celui qui oublie sans doute qu’avant d’être l’ami des patrons, il est le chef de l’Etat.
Jean-François Touzé
03/12/07
19:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, algérie, boutéflika, sarkozy, pieds-noirs, fln, ump
10.08.2007
PROMESSES ET OUBLIS...
On se souvient de l’excellente technique soviétique qui consistait à aligner douze divisions de l’armée rouge là où la situation n’ en exigeait que quatre, puis à en retirer cinq en signe de bonne volonté.
Nicolas Sarkozy fait exactement l’inverse : il tient un petit quart de ses promesses électorales dans l’espoir de convaincre les Français que c’est l’ensemble de son programme qu’il met en œuvre.
Je ne sais si les électeurs seront dupes. Certains responsables politiques le sont ou feignent de l’être.
Eh bien non, Sarkozy ne tient pas ses promesses et la chose est tellement évidente, elle était si prévisible, que l’on a presque honte de l’écrire.
Ni sur les successions, ni sur le service minimum dans la fonction publique, ni sur les universités, ni sur l’immigration bien sûr, ni sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne où l’on attend toujours le veto de la France, le Président de la République ne tient ses promesses. Le ferait-il d’ailleurs que nous n’en serions pas plus heureux que cela, tant la perspective politique qui est la nôtre demeure éloignée de la sienne.
Je ne méconnais pas la part de ruse nécessaire à l’action publique et à son accomplissement. Il est cependant des finesses si légères qu’elles finissent par peser dangereusement sur l’embarcation.
Jean-François Touzé
10/08/07
PS : Je me suis rendu mercredi dernier aux obsèques de Roland Gaucher. Je m’y suis rendu parce qu’il fut un militant exemplaire, qu’il fut mon Directeur pendant cinq ans aux débuts de National Hebdo, m’apprenant la rigueur et la maîtrise d’une plume que j’avais alors sans doute trop enthousiaste. Je m’y suis rendu parce qu’il fut, en dépit de la différence d’âge, mon camarade au Front National dont il était l’une des personnalités fondatrices.
Nous étions, Jean-Claude Varanne et moi, les deux seuls membres d’un Bureau politique auquel Roland avait appartenu quinze années durant. Cherchez l’erreur…
16:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, jean-françois touzé, jean-marie le pen, sarkozy, ump, mnr, droite
12.07.2007
Un entretien avec Jean-François Touzé dans la revue "Synthèse nationale"...
A lire absolument :
Dans la dernière livraison de la revue politique et culturelle Synthèse nationale (n°4 - été 2007 - 120 pages) vous pourrez lire un entretien de 15 pages avec Jean-François Touzé sur l'avenir de la Droite nationale..
Vous pouvez commander ce numéro (12 euros, chèque à l'ordre de NAC) à : Synthèse nationale - 116, rue de Charenton 75012 Paris ou en ligne sur le site : www.synthesenationale.com
15:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, jean-françois touzé, jean-marie le pen, paris, france, ump



