18.03.2008
FELICITATIONS...
Bien des choses m’ont opposé dans le passé à Jacques Bompard. Je n’ai pas toujours eu, à son égard, des mots très tendres. Il me l’a bien rendu et ne m’a pas épargné.
Je me félicite cependant de sa brillante réélection à la mairie d’Orange, tout comme je me réjouis de celle de son épouse, Marie-Claude, à la tête de la municipalité de Bollène.
Dans le contexte d’effondrement de l’actuelle représentation politique de la droite nationale, la preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le travail de terrain et l’implantation durable sont autant de gages de réussite pour nos idées.
Il est vain, me semble-t-il, d’opposer les stratégies nationales tournées vers la Présidentielle et celles destinées à asseoir la crédibilité de notre famille politique dans la réalité des responsabilités locales.
Toutes deux ont un sens. Elles sont complémentaires et, au même titre, nécessaires.
Jean-François Touzé
18/03/08
10:19 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : orange, bollène, jean-françois touzé, vaucluse, municipales 2008, convergences nationales, mpf
19.02.2007
Conférence de presse de Jean-Marie Le Pen sur le thème de la collecte des signatures
A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, et, à quelques jours de l’envoi des formulaires officiels par le Conseil Constitutionnel et ce, malgré une série de démarches qui durent depuis cinq mois, je n’ai pas encore réuni 500 promesses de signatures.
30 000 maires ont été joints par téléphone, et, ceux qui ne donnaient pas une réponse carrément négative, ont été visités par des élus et des responsables du Front National.
Jamais cette formalité, voulue par le législateur dans le but exclusif d’écarter les candidats fantaisistes, n’a été aussi difficile à remplir.
Les élus sont pour la plupart rattachés aux formations politiques du système PS-PC-UMP-UDF.
Les élus indépendants de moins en moins nombreux, isolés, craignent, à tort ou à raison, d’être victimes de représailles et le sont parfois, de pressions même imaginaires, parfois réelles sous la forme de ce que Cambadelis, appelait en le recommandant, le harcèlement démocratique.
Beaucoup de maires se concertent pour refuser tout parrainage à quiconque, pratiquant ainsi une abstention que pourtant ils déplorent quand elle est le fait des électeurs. Ou encore font une grève du même type que celle qu’ils condamnent quand elle est celle des agents des services publics.
Alors que c’est le législateur qui les a mis en charge de cette fonction, absurde et contraire à la Constitution, mais exigée par l’élection présidentielle.
Le pays est dans une situation difficile qui exige une campagne électorale qui informe, par un large débat démocratique, les électeurs qui vont décider de leur destin.
Pour l’heure, ce débat s’est pratiquement limité à l’alternance de deux candidats qui monopolisent l’espace médiatique.
Mais Monsieur Sarkozy et Madame Royal se trouvent être les porte-parole des deux partis qui se sont partagés les responsabilités du pouvoir depuis 20 ans.
Ils ont l’un et l’autre, ainsi que Monsieur Bayrou étant partisan de la Constitution Européenne, été largement désavoués à 55% par le corps électoral du référendum Constitutionnel Européen.
Les Français ont droit à un grand et vrai débat démocratique.
La clef est entre les mains des maires de France. Ce sont eux qui sont, de par la loi, en charge de l’accomplissement de cette formalité.
Il est vrai que l’Etat a tendance à multiplier leurs charges et leurs obligations. Mais cet excès ne les dispense pas d’accomplir leur devoir.
J’estime n’être pas un candidat fantaisiste, et donc avoir le droit de répondre au vœu de mes électeurs : 14% en 88, 15% en 95, 17% en 2002 avec sélection pour le 2ème tour.
Tout le monde, ou presque, s’accorde à dire qu’il serait scandaleux et dommageable pour la Démocratie et pour la République que je ne puisse, par défaut de parrainages, être candidat.
C’est pourquoi, je lance aux élus « sénateurs, députés, conseillers régionaux, conseillers généraux et maires » un appel solennel à me donner dans les meilleurs délais, les parrainages qui me manquent.
Ce sont mes millions d’électeurs qui le demandent.
Merci d’avance.
19:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, mpf, france
26.01.2007
UNE VICTOIRE INELUCTABLE...
La nullité de Madame Royal, pour abyssale qu’elle soit, ne doit pas faire oublier les risques que fait courir à la France Nicolas Sarkozy, autre face d’un même système destructeur. Si l’on peut penser que l’actuel ministre de l’Intérieur connaît, à la différence de la candidate socialiste, le nombre de sous-marins nucléaires dont disposent nos forces armées, si l’on peut le créditer d’une prudence ou d’un savoir-faire de nature à lui éviter les pièges grossiers qui pourraient lui être tendus, si l’on est en droit de supposer qu’il ne se prononcerait pas, sous couvert de confidence faite à un supposé Premier ministre québécois, en faveur de l’indépendance de la Corse, il n’en reste pas moins que son élection à la tête de l’Etat constituerait un risque majeur pour notre nation.
Les changements de pied qu’opèrent le candidat de l’Ump, passant allègrement du communautarisme à l’unité républicaine, du droit de vote des étrangers au refus de l’immigration de peuplement, de la soumission pure et simple aux Etats-Unis à l’expression d’une volonté d’indépendance nationale, de l’ultra-libéralisme à l’évocation des mânes de Jean Jaurès et à l’appropriation du discours social, ne tromperont certes que les gogos.
Mais combien de gogos sont-ils prêts à voter en avril et mai 2007 ? Poser la question, c’est malheureusement y répondre. Et c’est sans doute là que se situe la clé de la prochaine échéance : les Français sauront-ils cette fois dépasser enfin les illusions et les mensonges, et voter en leur âme et conscience, c'est-à-dire en écoutant ce que leur dicte leur intuition ?
Si c’est le cas, refusant la facilité et se détournant des éternels leurres que leur envoie le système, ils feront le choix du courage, du réalisme et de la volonté en votant massivement Le Pen. Dans le second cas, ils cèderont, une fois de plus, à la peur et à la tentation d’un confort illusoire.
Je crois pourtant que notre victoire est inéluctable. Elle peut se produire dès le mois de mai prochain. Elle peut aussi attendre encore un moment. Pas longtemps cependant, car le temps de l’irrémédiable approche à grande vitesse, qui nous fixe un calendrier et nous impose l'urgence.
Notre victoire est inéluctable. Elle surviendra dans quelques mois si la campagne que mène Jean-Marie Le Pen se renforce encore et encore du courage des militants du Front national et de l’engagement patriotique de tous ceux qui veulent soutenir sa candidature et agir en sa faveur, créant ainsi les conditions dynamiques du succès et ouvrant la porte à notre arrivée aux responsabilités.
Notre victoire est inéluctable ! Le plus tôt sera, évidemment, le mieux.
Jean-François Touzé
26/01/07
17:45 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, mpf, france
22.01.2007
SORTIE DU N°2 DE LA REVUE "SYNTHESE NATIONALE"...
Le numéro 2 de Synthèse nationale,
la revue politique et culturelle dirigée
par Roland Hélie est paru :
Médias, sondeurs, politologues, syndicats de l'enseignement ou de la magistrature, grandes consciences prétendues universelles et autorités morales auto-proclamées...
Les faiseurs d'opinion, les éternels menteurs.
ILS SE SONT TOUJOURS TROMPES !
Un numéro fracassant.
N°2, Hiver 2006-2007, 12 €, 142 pages
Vous pouvez le commander - ou vous abonner - en ligne ( www.synthesenationale.com ), ou en retournant le bulletin en PJ ci-dessous que vous pouvez imprimer.
08:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, ump, udf, mpf, france
15.01.2007
SARKOZY : LE LEURRE...
C’est un beau discours qu’a prononcé dimanche Nicolas Sarkozy. Un discours sans doute inspiré, sinon écrit, par Henri Guaino dont on sait la part qu’il prit en d’autres temps dans le succès de Jacques Chirac. Un discours lyrique et d’apparence volontariste où les mots Patrie, Nation, République, se succédaient comme s’il s’agissait de faire oublier qu’ils avaient si peu été dits depuis trente ans par ceux-là mêmes qui se pressaient aux premiers rangs de ce congrès.
Les grandes messes politiques sont des miroirs déformants qui renvoient en périmètre clos la seule image que l’on veut bien projeter. Au-delà, c’est le vide et l’infini, autant dire le monde réel, celui où les mots ne s’entendent pas et où les effets de tribune demeurent inconnus.
« Au commencement était le Verbe ? Non, au commencement était l’action ! » S’écriait Faust, exclamation reprise en exergue du « Fil de l’épée » par Charles De Gaulle. En ce cas, Nicolas Sarkozy est loin d’avoir entamé la marche nécessaire vers le redressement de la France. Si les mots y étaient, on peut en effet douter de la présence de la volonté. Si le verbe ne manquait pas de force, l’action, elle, demeure la grande absente de ce que Sarkozy prétend être un projet de rupture. Rien ne l’a empêché, tout au long de ces années de pouvoir, de la mener cette action ou, à tout le moins, d’en initier les contours. Rien sinon la volonté, ou plutôt la possibilité de la mener. Sarkozy : les mots pour le dire mais pour éviter de le faire.
Sarkozy, en effet, pas plus que Chirac et pas plus que Ségolène Royal, ne possède les clés qui seules peuvent ouvrir la porte qui mène à la reconstruction nationale.
Ces clés, nous les connaissons : rétablissement de notre indépendance et de notre souveraineté, maîtrise retrouvée de l’immigration, retour à la morale et aux principes qui ont fait la France, réappropriation de la grande idée nationale. Ces clés, pour les obtenir, nécessitent un acte préalable qui tient en un refus : celui des pressions, des lobbies et des diktats.
Parce qu’il est totalement pris dans la nasse de l’Etablissement, parce qu’il est un homme du système parmi les plus emblématiques que celui-ci ait pu susciter, Nicolas Sarkozy ne détient pas ces clés. Dans ces conditions, les mots resteront les mots, entendus plus qu’écoutés le temps d’un congrès qui ne peut être qu’un leurre.
La France a besoin d’un homme libre. La France a besoin de Le Pen.
Jean-François Touzé
15/01/07
12:15 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, Jean-Marie Le Pen, droite, france, fn, mpf
20.12.2006
UNION PATRIOTIQUE !
Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… C’est, depuis bientôt trente cinq ans de vie du Front national, la volonté de Jean-Marie Le Pen et son souci premier.
En lançant en mai dernier son appel à l’Union patriotique, le Candidat national avait pour objectif de permettre à tous ceux qui placent au premier rang de leur préoccupation la défense de la Nation, de participer à ce grand combat décisif que constitue cette élection présidentielle dans laquelle il est et dans laquelle nous sommes totalement engagés.
Une Présidentielle, c’est la rencontre d’un homme et du peuple. C’est une alchimie qui s’opère, c’est un rassemblement qui se fait.
Dans ce combat, tous ont leur place. Tous sont les bienvenus. Mais, par la loi de la proximité et de la cohérence politique, c’est d’abord et avant tout le rassemblement de la droite nationale qui doit être notre volonté, nous qui savons qu’avant de gagner – ce que je crois possible – le deuxième tour, il faut franchir le pas du premier, ce qui se fait en rassemblant son camp avant de pouvoir rassembler le pays tout entier.
Le rassemblement de la droite nationale est en marche. L'Union patriotique devient une réalité, ce dont, pour ma part, je n'ai jamais douté. C'est une mauvaise nouvelle pour tous nos adversaires. Si j'ai pu y contribuer, je m'en réjouis et en suis fier.
Jean-François Touzé
20 / 12 / 06
11:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, fn, ump, mpf, udf, paris
14.12.2006
LE FRONT EN PHASE AVEC LES FRANCAIS...
Les idées que nous défendons séduisent un nombre de plus en plus grand de Français : 26% d'entre eux déclarent être tout à fait ou assez d'accord avec le président du FN, soit deux points de plus par rapport à 2005, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL et "Le Monde", rendu public jeudi matin par RTL.
Restent 70% de personnes interrogées qui se déclarent en désaccord avec les idées du leader d'extrême-droite, soit trois points de moins qu'en 2005 mais dix de moins par rapport à 2000, selon cette enquête menée depuis les années 80.
Globalement, ces chiffres démontrent une plus grande adhésion aux idées du président du Front national depuis la première enquête réalisée en 1984.
Si 65% des sondés estiment qu'il est plutôt le représentant d'une extrême droite nationaliste et xénophobe, 28% jugent qu'il est plutôt le représentant d'une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles.
Pour 47% des Français, les idées de Jean-Marie Le Pen sont "excessives" (+4 points par rapport à 2005) et 15% les trouvent "justes". Ils sont 34% seulement à les juger "inacceptables" (-5 points).
Près de trois personnes sur dix (29%) considèrent que le FN et son président ne représentent pas de danger (pic à 33% en mai 2000), contre 65% qui pensent le contraire (pic à 70% en mai 2002).
Globalement, 39% des Français approuvent les prises de position de Jean-Marie Le Pen sur la défense des valeurs traditionnelles (53% désapprouvent), sur la situation dans les banlieues (33%), la sécurité et la justice (29%) et les immigrés (24%).
En tête du "niveau d'adhésion" à ses opinions, arrivent l'affirmation selon laquelle on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France (70%), celle selon laquelle la justice n'est pas assez sévère avec les petits délinquants (69%) et celle selon laquelle il y a trop d'immigrés en France (59%).
Sondage effectué les 6 et 7 décembre 2006 auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
A consulter à ce sujet, le blog de l'UNION DES PATRIOTES.
14/12/06
Source : http://uniondespatriotes.hautetfort.com
14:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Droite nationale, politique, immigration, fn, paris, mpf, France
13.12.2006
ZIDANE, GO HOME !
« Je suis fier d’être Algérien »… Il ne faut certes pas prêter plus d’attention aux propos de Monsieur Zidane qu’à ses coups de boule. L’un comme l’autre sont la marque d’une approximation verbale et caractérielle qui ne devrait pas susciter d’autres commentaires que ceux de " L’Equipe".
Mais puisque, dans la France dévastée de ce début de millénaire, le moindre crétin à crampons est destiné à incarner l’âme, le cœur et l’esprit de la Nation, il convient, sans plus s’y attarder, de répondre à l’idole de la bien-pensance consensuelle, longtemps considérée, y compris malheureusement par certains nationaux, comme l’exemple de l’intégration républicaine : «Puisque tu es si bien là-bas et que là-bas, c’est chez toi, restes y et renonces à ta nationalité française ».
Une fois de plus, nous sommes dans le vrai quand, fidèle aux fondamentaux de la Droite nationale et aux engagements de Jean-Marie Le Pen, nous disons qu’ une fois au pouvoir, nous interdirons la bi-nationalité, nous supprimerons le regroupement familial, nous stopperons les pompes aspirantes, nous rétablirons le contrôle aux frontières, nous expulserons les clandestins et nous instaurerons la préférence nationale.
Ce n’est qu’ensuite, ce n’est qu’après que ces préalables auront été levés et qu’une politique d’inversion des flux migratoires aura été mise en œuvre, que nous pourrons, en initiant un grand chantier de reconstruction nationale, réussir l’assimilation qui fera que la préférence nationale s’appliquera à tous les Français d’où qu’ils viennent.
Si Monsieur Zidane se sent plus Algérien que Français, il lui faudra alors faire un choix. A moins que Monaco ou la Suisse, comme c’est le cas pour cet autre immense patriote qu’est Monsieur Smet, ne lui viennent en aide pour lui éviter de devoir s’installer dans cette Algérie qu’il assure avoir toujours été « une terre de paix »… Ceux qui se souviennent des massacres du FLN apprécieront.
Jean-François Touzé
13/12/06
14:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Droite nationale, politique, sport, immigration, fn, paris, mpf
11.12.2006
COURSE A L'ECHALOTE...
A l’UMP, la photocopieuse continue de marcher à plein régime.
En annonçant son intention, s’il était élu, de créer un ministère de l’Immigration, Nicolas Sarkozy ne fait que reprendre un vieux projet du Front national. En appelant de ses vœux la constitution d’un grand chantier en vue d’un traité international, il reprend à son compte la proposition que j’avais faite le mois dernier, à l’occasion de la Convention BBR, d’organiser à l’initiative de la France une conférence, dans un premier temps euro-africaine puis planétaire, sur les flux migratoires.
En se félicitant, par ailleurs, de ce que le nombre de clandestins « reconduits à la frontière » ait doublé en trois ans, le Ministre d’Etat candidat de l’UMP accélère le pas dans la course à l’échalote qu’il croit devoir mener contre Jean-Marie Le Pen. Il le fait avec ses armes, insignifiantes et dépassées, sans voir que les Français ne croient plus en des promesses dont ils ont eu si souvent l’occasion de voir le sort qui leur était fait une fois les élections passées. Pas plus qu’ils n’accordent la moindre confiance aux statistiques qui leur sont dévoilées, le chiffre de 24 000 reconduites à la frontière en 2006 leur paraissant d’autant plus dérisoire qu’ils pressentent l’énormité du nombre réel de clandestins présents sur le sol national et qu’ils n’ignorent pas que plus de 30% des expulsés sont des Roumains ne bénéficiant pas du même lobbying politique de la part de « associations » que les ressortissants africains.
En vérité, la droite parlementaire s’affole devant les sondages officiels ou officieux qui lui laissent entrevoir un succès sans précédent du Candidat national. C’est cette terreur qui explique les propos tenus par Dominique de Villepin ce lundi sur France Inter. Pour le Premier ministre, une arrivée au pouvoir de Jean-Marie Le Pen serait contraire aux intérêts des Français les plus modestes. Comme si, avec Chirac, Villepin lui-même, ou Sarko, ce n’était pas le peuple tout entier qui subissait les conséquences ravageuses d’une politique destructrice.
Mais, à trop vouloir prouver, on finit toujours par être pris à son propre piège, cette déclaration du Premier ministre ne pouvant que rendre encore plus crédible, plus proche, plus probable un succès éclatant de Le Pen.
Courez, courez, petits marquis des palais de la République, courez aussi vite que vous pourrez, votre vieux monde est derrière nous et l’avenir nous appartient !
Jean-François Touzé
11/12/06
16:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Droite nationale, politique, ump, ps, udf, fn, mpf
IL PLEUT SUR SANTIAGO
Après quelques années de pouvoir marxiste, le Chili d'Allende, était, en septembre 1973, un pays ruiné, miné par la lutte des classes, les attentats, l'instauration d'un commencement de dictature du prolétariat dont la contamination aurait sans aucun doute gagné l'ensemble de l'Amérique latine. 10 ans après le renversmement de ce régime criminel, le Chili avait maîtrisé son inflation, son taux de croissance annuel atteignait les 8%, tandis que, le terrorisme gauchiste ayant été justement réprimé, une authentique démocratie était rétablie.
C'est aujourd'hui qu'il pleut sur Santiago. Nous voulons ici nous souvenir du Général Pinochet et lui rendre hommage comme vient de le faire sur son blog "Synthèse nationale" Roland Hélie, dont je vous recommande le texte que vous pouvez lire ci dessous.
Jean-François Touzé
11/12.06
IL FUT LE SAUVEUR DU CHILI...
En septembre 1973, le Chili, au bord de la faillite, sombrait dans l’anarchie la plus totale. Le régime marxiste du patibulaire Allende, « élu démocratiquement » avec 35% des suffrages quelques années auparavant, avait conduit le pays à l’asphyxie. Les milices terroristes d’extrême gauche, tel le tristement célèbre MIR (Mouvement de la gauche révolutionnaire), multipliaient les attentats et les crimes les plus odieux. La famine s’étendait (les réserves en nourritures que l’Etat socialiste prétendait gérer étaient épuisées), l'inflation culminait et la gabegie avait atteint son niveau maximal. Les manifestations populaires de mécontentement, rassemblant jusqu'à plus d’un million de Chiliens dans les rues de Santiago au début du mois, prouvaient chaque jour de manière plus pressante qu’il était temps de mettre fin à cette sinistre farce…
Le 13 septembre 1973, l’armée prenait ses responsabilités et libérait le Chili du joug de la clique Allende. Il s’ensuivit une remise en ordre indispensable du pays et un redressement économique spectaculaire. A la tête de cette révolution salvatrice, un Général démocrate-chrétien d’origine française, Augusto Pinochet. Il dirigera son pays pendant dix-sept ans et, une fois sa tâche accomplie, il remettra le pouvoir entre les mains des civils.
Mais les "bien-pensants" du monde entier, ceux que l’on appelait alors « les progressistes » (entendez par là les socialo-communistes) et qui soutenaient sans pudeur aucune les régimes tortionnaires d’Europe de l’Est, ceux qui se confondaient d’admiration devant le « bon » Pol Pot, le « brave » Oncle Ho, le « séduisant » Che Guevara, le « magnifique » Kim Il Sung, ou encore le « délicieux » Conducator Ceaucescu, et j’en passe et des pires, n’eurent pas de mots assez forts pour manifester leur colère vengeresse à la suite de la chute de celui que le peuple chilien surnommait pourtant, en ce mois de septembre 1973, « Allende, le porc de La Monéda » (*).
Voyant par la suite leur univers s’écrouler lamentablement, ils tentèrent de faire oublier leurs turpitudes idéologiques en mentant sans vergogne sur ceux qui, parfois au péril de leurs vies, avaient combattu leurs funestes expériences. Ainsi, pendant plus de trente ans, ces chiens de garde enragés de la pensée marxiste poursuivirent ce Général, au fond plus libéral que fasciste au sens noble du terme, de leur haine rancunière et de leur soif de procès à la mode trotsko-stalinienne.
Mais La Justice Divine en a voulu autrement. Le Général Pinochet est décédé ce dimanche à Santiago du Chili entouré de l’affection de ses proches et de l’admiration, quoi qu'on en dise, d’une grande partie de son peuple...
Roland Hélie
(*) Le Palais de la Monéda à Santiago est la résidence du Chef de l’Etat chilien.
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