23.11.2006
CARNET DE CAMPAGNE, CHAPITRE 4
Il y a, bien sûr, les sondages qui, tous, laissent prévoir un succès sans précédent de Jean-Marie Le Pen. Il y a le rejet du système et de la classe politicienne dont chacun, en famille, au bureau ou dans un bistrot, peut mesurer l’ampleur. Il y a l’agitation frénétique des ces messieurs-dames des médias et des palais nationaux qui n’en finissent plus de heurter les parois des bocaux où ils se sont eux-mêmes laissés enfermer… Et puis il y a cet allant extraordinaire qui entraîne vers le Candidat national un nombre croissant de nos compatriotes, d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient.
Comment ne pas sentir la force et le caractère irrésistible de cette attraction, devant les manifestations d’empathie qui se multiplient désormais à l’occasion de chacun des déplacements du Président. C’est vrai bien sûr dans nos réunions de la part de nos sympathisants et plus encore – c’est la moindre des choses – de nos adhérents et militants qui, par centaines, se pressent à la fin de chaque réunion pour faire signer à Jean-Marie Le Pen le set de table à son effigie qu’ils conserveront avec émotion ou offriront à l’un de leurs proches. C’est vrai aussi des personnels de service des salles où nous organisons nos banquets, comme par exemple, à Metz, ces jeunes gens de l’école régionale de l’hôtellerie qui, toutes et tous, arboraient fièrement le pins clignotant qui est un peu devenu l’emblème de cette campagne Le Pen 2007. C’est vrai de ces vignerons rencontrés, la semaine passée, dans le Vaucluse, au pied du Mont Ventoux ou dans l’enclave des papes, sur les terres électorales et militantes de l’infatigable Marie-Odile Rayé dont on ne dira jamais assez le dévouement, à l’occasion du lancement de « la marche verte », caravane militante à la rencontre des viticulteurs et paysans.
C’est vrai enfin de tous ces Français inconnus qui, d’un aéroport à l’autre, souvent tôt le matin et tard le soir, dans les halls d’attente, à l’embarquement ou dans les avions que nous empruntons, témoignent à notre Candidat de leur sympathie, de leur confiance et, de plus en plus, de leur espoir.
Les banquets patriotiques qui, depuis deux mois, marquent chacun de nos dimanches se suivent et se ressemblent par l’affluence et la ferveur militante. Ils diffèrent, en revanche, par les thèmes abordés par notre Président qui, avant de se lancer dans une discussion improvisée avec la salle, allant de tables en tables comme lui seul sait et peut le faire, développe un point précis de son projet présidentiel. A Metz, au sein de cette Lorraine chargée d’histoire, si emblématique de cet attachement qui est le nôtre « à la terre et aux morts », cette Lorraine si touchée par l’immigration et le chômage, nous nous retrouvions entre nous, entre patriotes et nationaux, dans un département qui, au premier tour de la Présidentielle de 2002, avait voté à 23,62 % pour le Candidat national arrivé en tête, loin devant Jacques Chirac, ce que rappelait avec talent notre ami Thierry Gourlot, président du groupe FN au Conseil régional, dans son intervention structurée et émouvante. Avant lui, Bernard Brion, secrétaire départemental de Moselle, avait remercié les personnalités présentes, SD et Conseillers régionaux bien sûr, mais aussi le Docteur Herlory, qui fut en 1986 un de nos plus loyaux députés et dont la fidélité, au fil des ans et des vicissitudes de la vie, ne s’est jamais démentie. Jean-Marie Le Pen, après l’avoir embrassé, rendit l’hommage qui convenait à ce grand serviteur de la cause nationale.
C’est aux fonctionnaires, serviteurs de la Nation et de l’Etat, que Jean-Marie Le Pen avait souhaité consacrer la partie thématique de son discours. Après avoir regretté que, depuis de longues années, « L’Etat se soit dilaté dans des missions multiples, devenant boursouflé, obèse, inefficace », le Candidat a rendu un hommage appuyé à ceux qui servent l’Etat dans ses devoirs régaliens, « qui, dans leur immense majorité, se dévouent au service de nos concitoyens dans des conditions de plus en plus difficiles ». Constatant par ailleurs qu’il existe 900 corps différents d’agents publics, aux statuts variés et souvent inadaptés à leurs missions, Jean-Marie Le Pen propose de réorganiser la fonction publique en trois grands corps – civil, militaire et de police –, d’instaurer une incompatibilité entre un emploi public et une fonction politique et de rendre aux fonctionnaires leur dignité et leur efficacité dans le rôle qui est le leur : le service de l’Etat, de la Nation et des Français.
A Orly, quelques heures plus tôt, Jean-Marie Le Pen m’avait confié souffrir d’une angine et être sous antibiotiques. « Je ne suis pas sûr d’être tout à l’heure au mieux de ma forme oratoire, ne m’en veux pas », avait- il ajouté dans un sourire. Il fut éblouissant, alternant émotion et humour, développant arguments et axes de campagne, déclenchant l’enthousiasme des sept cents participants de ce banquet lorrain dont nous garderons un souvenir ébloui.
En s’installant dans l’avion qui doit nous ramener à Paris, le Président, reprenant, discrètement d’abord, puis de plus en plus énergiquement, quelques mesures d’un standard de jazz diffusé dans l’appareil, se lance dans une improvisation « scat », vite rejoint et soutenu par notre petite équipe, Jean-Michel Dubois, Alain Vizier, Thierry, Gérald, Sandrine, Catherine et moi, qui improvisons une manière de concert « new Orleans ». Les passagers qui pénètrent à leur tour dans le petit avion, surpris et souriants, auront désormais eux aussi une autre image de Jean- Marie Le Pen.
Nous n’avons cessé de le dire : Le Pen, plus on le connaît, plus on l’aime.
Jean-François Touzé
21/11/06
20:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, fn, mpf, Le Pen, front national, Lorraine
30.10.2006
CARNET DE CAMPAGNE, CHAPITRE 3
Samedi 28 octobre
Réunion de mon Bureau départemental à Rouen. Je fais un topo sur la Présidentielle, puis nous évoquons les signatures, les investitures pour les Législatives et la structuration de la fédération. Mais c’est avant tout à la préparation de la Convention BBR de la mi-novembre que nous nous consacrons. Entre une prise de parole à la séance plénière, l’animation de mon forum sur l’immigration, la participation à l’organisation, aux questions de presse et de communication, le stand de la Direction de campagne et la préparation du projet présidentiel qui sera l’armature du discours du Président, je m’efforcerai de passer le plus de temps possible à mon stand de Seine-Maritime. Je suis toujours frappé par le dévouement et l’abnégation de nos cadres et militants qui se dépensent sans compter pour faire, chaque année, de cette fête – et cette année de cette convention – un si grand succès. Le FN réel, c’est vous, mes camarades, et sa seule richesse tient en ses militants.
Dimanche 29 octobre
Cette fois-ci, les autorités avaient bien fait les choses. Prenant en compte les incidents de La Rochelle et des Herbiers (voir note précédente), devant la menace d’une forte mobilisation gauchiste et libertaire, le Préfet d’Indre-et-Loire nous avait assuré que les routes menant au site où devait se dérouler le banquet présidentiel seraient surveillées et protégées et que les mesures qu’imposent le simple respect de la loi et de l’ordre public seraient prises. Et, de fait, c’est sous une protection efficace et rigoureuse de la gendarmerie mobile, sans parler, une fois encore, de nos garçons du DPS qui étaient une bonne centaine, que les sept cents participants à la troisième réunion publique de cette campagne 2007 ont pu accéder à la Grange de Meslay, située à quelques kilomètres de Tours. Mobilisation sans doute un peu disproportionnée, mais l’on n'est jamais trop prudent, si l’on considère le dérisoire regroupement d’une cinquantaine de braillards constituant sans doute le ban et l’arrière ban de la gauchardinerie locale, laquelle avait pourtant soigneusement préparé son affaire depuis plusieurs semaines, au sein d’un « collectif » d’une vingtaine d’associations. A peine trois manifestants par « assoces »… La révolution n’est plus ce qu’elle était.
Notre ami Jean Verdon, régional de l’étape, est un homme qui sait recevoir et ne ménage, pour assurer la réussite d’une manifestation, ni son temps ni son énergie, travaillant avec minutie chaque détail.
Le choix de la Grange de Meslay, site magnifique datant du 13ème siècle, s’ouvrant sur un porche monumental doté d’une triple archivolte en plein cintre surmonté d’une tour carrée à deux étages, relève de cette recherche scrupuleuse. Entouré de l’ensemble des élus de la région Centre, Philippe Loiseau, Joël Dautrême, Michel Hubault, Armelle Gantier, Miguel de Peyrecave, Véronique Jamet et Jean-Lin Lacapelle – Jean d’Ogny, sortant d’une légère intervention chirurgicale, avait dû à son grand dam s’excuser -, Jean Verdon accueille vers 12 heures 30 le Président pour un point de presse en plein air, sous un soleil d’automne presque chaud, occasion pour Jean-Marie Le Pen de commenter les graves incidents survenus la nuit précédente à Marseille, et de prôner la sévérité la plus absolue à l’égard des fauteurs de trouble, y compris, si demain cela s’avérait nécessaire, en autorisant les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes.
Comme c’est de tradition désormais, une partie du discours du Président fut consacrée à un développement thématique, fait de constats, d’analyses et de propositions. Région céréalière, avec en particulier sa plaine de la Beauce, le Centre se prêtait bien évidement à un discours sur l’agriculture. Rappelant aux paysans que ce n’est pas seulement là le Candidat à l’élection présidentielle qui s’exprime, mais aussi « l’un des leurs, petit-fils, arrière-petit-fils d’une lignée sans fin de Le Pen, paysans de Bretagne, où, même lorsqu’avec mon père on quitte la terre pour le chalut du pêcheur, on reste laboureur de la mer », Jean-Marie Le Pen va dire aux agriculteurs qui doutent sa certitude que, si une volonté politique le décide, « un grand avenir économique se prépare » pour eux : « A l’est, dans le sous-continent indien et plus loin encore, jusqu’à la Chine, en marche forcée vers la puissance, le matin des paysans arrive. Et c’est à préparer les jeunes agriculteurs de France à ce grand rendez-vous planétaire, prêts à répondre à l’appel d’offre alimentaire géant que la Chine, l’Inde et l’Asie vont lancer, que je vais consacrer ma présidence ». S’en suivent neuf mesures précises et volontaires que va développer le Candidat national.
Cet exercice programmatique accompli, c’est un Le Pen particulièrement en forme qui descend ensuite dans la salle, allant de tables en tables, s’adressant à tous et à chacun pendant plus d’une heure encore, faisant huer les noms de Sarkozy, Royal et Chirac.
La nuit commence à tomber lorsque nous quittons en cortège présidentiel de quatre voitures la Grange de Meslay, pour rejoindre les studios de France 3 Orléans où Jean- Marie Le Pen doit s’exprimer en direct sur le plateau du journal de 19 heures.
Les sourires des « Mobiles » que nous saluons à notre passage ne trompent pas, non plus que l’efficacité des Deux motards de la Gendarmerie nationale qui nous ouvrent la route : presqu'insensiblement, les déplacements de campagne de Jean-Marie Le Pen prennent désormais des allures de déplacements officiels. Ce n’est déjà plus le Président du Front National qui parcourt les routes ; ce n’est pas encore le Président de la République… Mais quelque chose est en train de s’accomplir qui ressemble à une montée inéluctable vers les responsabilités du pouvoir.
Jean-François Touzé
30/10/06
21:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, fn, front national, Le Pen, France, UMP
26.10.2006
CARNET DE CAMPAGNE, CHAPITRE 2
Plus ils sont laids, plus ils vocifèrent. Plus ils sont sales, plus ils se déchaînent. La cinquantaine de braillards avinés regroupés samedi après-midi devant le Novotel de La Rochelle, où Jean-Marie Le Pen tenait une conférence de presse consacrée à la vocation maritime de la France, relevait tout autant de la clochardisation d’une jeunesse dévoyée que de l’idéologie libertaire dont elle se revendiquait. Il n’empêche : pendant une heure et demi, sous le regard désolé des forces de police empêchées par leur hiérarchie d’intervenir comme la situation l’exigeait, ce petit groupe d’excités va littéralement assaillir nos positions, lançant des centaines de tomates, de canettes de bière et surtout de pierres sur notre service d’ordre impassible. Je veux ici saluer le courage, le sang froid et le sens de la discipline de nos DPS, qui, une fois de plus, auront fait la preuve de leur professionnalisme militant. Je pense bien sûr à cette camarade DPS qui, touchée de plein fouet par le jet d’un caillou de bonne taille, dut être évacuée par le Samu.
Trop c’est trop. Devant la passivité policière, nos garçons durent prendre les choses en mains pour libérer l’accès des lieux et, en particulier, permettre le départ du Président et de notre cortège vers la salle de l’Arsenal où devait se dérouler une réunion des adhérents de la Fédération. En quelques minutes, de façon virile et maîtrisée tout à la fois, les lieux furent dégagés. Gageons que certains s’en souviendront longtemps et y regarderont à deux fois avant de perturber à nouveau nos réunions.
C’est à Marennes d’Oléron qu’avait débuté la journée, par une visite de la Cité de l’huître, complexe ultra moderne de présentation de l’ensemble des activités ostréicoles de la région. Une occasion pour Jean-Marie Le Pen de faire la démonstration de sa connaissance des produits de la mer, l’enfant de la Trinité, petit- fils de marin, fils de marin, et matelot lui-même, n’hésitant pas, entre deux huîtres plates que l’on nous offrait en dégustation, à donner un cours, devant une dizaine de journalistes ébahis, sur la nature, le développement et la production de l’huître, du Morbihan à la Charente-Maritime en passant par Cancale et Arcachon, tout en dénonçant l’usage abusif fait du désormais sacro-saint principe de précaution tel qu’appliqué cet été au détriment de nos producteurs du bassin girondin.
En fin d’après-midi, au-delà des incidents que j’évoquais plus haut, ce furent près de deux cents adhérents du département qui purent écouter Jean-Marie Le Pen, encadré de notre Secrétaire départemental Jean-Marc de Lacoste Lareymondie et de Jean-Romée Charbonneau, Conseiller régional de Poitou-Charentes, leur parler de la France et leur dire sa certitude de notre arrivée inéluctable aux affaires.
Mais la journée n’était pas terminée pour le Président qui, afin de rejoindre Marennes et La Rochelle en voiture, et d’y arriver à l’heure militaire sous une pluie battante, avait du se lever à cinq heures du matin. Le dîner qui nous fut offert chez Jean-Marc, entouré de sa famille, femme, enfants et petits-enfants, fut de ceux qui font oublier les rudes journées militantes. Et ce fut à mon grand regret que je dus, l’heure avançant, insister pour que le Président accepte de quitter nos hôtes et la chaleur si familiale de ce repas qui vit le candidat national à l’élection présidentielle subjuguer nos amis en leur racontant mille histoires vécues et leur récitant, par sa mémoire infaillible forgée à l’école des Jésuites de Vannes, des dizaines de vers, de Lamartine à Musset en passant par José-Maria de Heredia, Victor Hugo et Brasillach. Que Jean-Marc et les siens me pardonnent de leur avoir ainsi arracher Jean-Marie, mais la journée de dimanche promettait d’être longue.
En début de matinée à Mouilleron-en-Pareds, village natal de Georges Clemenceau et du Maréchal de Lattre de Tassigny, c’est une nuée de journalistes qui nous attendait, tandis que les habitants de la petite commune, curieux et souriants, multipliaient les signes amicaux, en particulier une dizaine d’enfants et d’adolescents qui se firent photographier avec Jean-Marie Le Pen, tout heureux et tout fier de le rencontrer. Passionnant musée que celui des deux victoires, celle de 1918 avec Clemenceau et celle de 45, avec de Lattre, retraçant l’histoire de l’un et de l’autre, mais aussi de leurs familles, en particulier celle de Bernard de Lattre, fils du Maréchal, tué au cours de son deuxième séjour en Indochine.
L’Indochine ! C’est un hommage particulièrement émouvant que devait rendre ensuite Jean-Marie Le Pen, aux côtés d’un Roger Holeindre venu avec son courage habituel, malgré quelques ennuis de santé, à la tête de son CNC, aux combattants de l’Union française devant le mémorial qui leur est consacré à Mouilleron, déposant une gerbe au pied de la stèle où sont inscrits les noms des généraux ayant commandé en Indo, Leclerc, de Lattre et Salan.
Après un déjeuner privé, à une soixantaine de kilomètres de là, aux frontières de la Vendée, du Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique, nous nous portons vers Les Herbiers où doit se dérouler la réunion publique départementale de Vendée, à quelques encâblures de la résidence de Philippe de Villiers. Un Philippe de Villiers qui, en tendant l’oreille, aurait pu entendre le cri unanime sorti de la gorge des huit cents participants : Le Pen Président !!! Du Vicomte, « sous-marin et supplétif de Nicolas Sarkozy », il fut bien sûr question dans le discours de Jean-Marie Le Pen : « Villiers est de trop dans cette compétition ; il y a une candidature qui représente mieux que lui les idées qu’il prétend défendre. C’est un homme du système qui rejoindra l’UMP pour avoir un poste de ministre ».
Mais l’essentiel de son intervention devait être consacré à un sujet autrement plus important que les velléités politiques et les ambitions du petit hobereau du bocage : la place de la France dans le monde et les moyens de celle-ci par la reconstruction d’une défense nationale digne de ce nom, avec, pour préalables, le doublement du budget qui lui est consacré et le rétablissement d'un service militaire intensif de six mois assorti de droits spécifiques dans les carrières de la fonction publique.
Pendant ce temps, là encore, comme la veille, une centaine de manifestants, plus encadrés et sans doute plus formés que ne l’étaient ceux de La Rochelle, tentaient d’empêcher d’entrer les retardataires et harcelaient notre service d’ordre. Notre ami Jean-Michel Dubois, Directeur des Grandes manifestations, en fut d’ailleurs la victime, puisque, alors que nous allions tous deux inspecter les accès au site, il fut atteint en plein œil par une pierre, une parmi les dizaines d’autres qui nous visaient et que nous pûmes heureusement éviter.
Deux journées fortes, deux journées au cours desquelles les très nombreux journalistes qui suivirent Le Pen purent constater la qualité de notre organisation et la crédibilité des propositions faites par le Président. « Mais c’est la première fois que Le Pen aborde ainsi des questions thématiques et prépare avec autant de minutie un projet présidentiel », me confiait l’un d’eux à Mouilleron. Non, ce n’est pas la première fois, mais, désormais, vous semblez vouloir l’entendre… Signe des temps et sans doute signe que, dans six mois, Le Pen Président c’est une possibilité dont il faut désormais tenir compte.
Jean-François Touzé
26/10/06
PROCHAIN CARNET DE CAMPAGNE LUNDI 30 OCTOBRE
12:05 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite nationale, Vendée, La Rochelle, fn, front national, MPF
20.10.2006
SUR VOTRE AGENDA...
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