01.07.2008

Présidence française : Feu sur le quartier général...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé,

Conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la

Nouvelle Droite Populaire :

 

Président sans pouvoir d’une Europe impuissante, Nicolas Sarkozy souhaite que les six mois de présidence française soient marqués par des avancées qu’il espère majeures en matière d’agriculture, d’énergies, de défense et de maîtrise des flux migratoires.

 

Sur l’ensemble de ces points, c’est surtout l’imposture de cette Union bruxelloise qui risque d’apparaître en pleine lumière, puisque les mesures qui pourraient être mises en oeuvre ne dépendent en réalité ni des États nationaux, ni même des institutions européennes, mais du bon vouloir d’autres organisations : l’OMC, dirigée par Pascal Lamy, pour l’agriculture ; les pays producteurs et les grandes compagnies pétrolières pour l’énergie ; l’OTAN et les États-Unis pour la Défense. Quant à l’immigration, sans volonté identitaire et sans réflexe défensif face à l’invasion, l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui est bel et bien condamnée à pratiquer la stratégie du chien mort au fil de l’eau ainsi que vient, une fois de plus, de le montrer la spectaculaire reculade de Brice Hortefeux face aux pressions exercées par José-Luis Zapatero contre sa proposition de « pacte sur l’immigration ».

 

Depuis le NON irlandais, c’est une Europe bien cabossée que les technocrates veulent tenter de recoudre contre l’avis des peuples. Contrairement au précepte qui veut que l’on ne tire pas sur une ambulance, nous disons quant à nous : « Feu sur le quartier général de Bruxelles ». Présidence française ou pas, cela ne peut rien changer. Il est temps de construire une autre Europe, celle des réalités populaires, des coopérations nationales et de la puissance retrouvée.

La Nouvelle Droite Populaire publiera en septembre prochain son « Manifeste alter-européen » qui présentera notre vision de cette nécessaire organisation continentale.

25.06.2008

A propos des critiques sur la Nouvelle Droite Populaire : une mise au point de Jean-François Touzé...

Photo 074.jpgObjet depuis quelques semaines de mille et une attentions du microcosme « national », je voudrais, sans passion excessive et bien que n’ayant aucune propension à la justification,  apporter ici quelques précisions sur la Nouvelle Droite Populaire.

 

On aura, je l’espère, compris que mon propos n’est pas de répondre aux rats d’égouts qui opèrent sur la toile et qui devraient savoir que leurs insultes ordurières et leurs manigances me laissent de marbre. Je suis depuis longtemps blindé. Et ils ne l’ignorent pas.

 

C’est à mes amis que je m’adresse, à mes amis du FN envers qui je continue et continuerai toujours d’entretenir une solidarité militante, et du MNR, Nicolas Bay en premier lieu, avec qui j’ai fondé en novembre dernier « Convergences nationales » qu’il continue désormais sans moi, mais d’un commun accord, à présider.

 

Dans son discours prononcé dimanche dernier à l’occasion du Conseil national du MNR, ainsi que dans un article publié dans le dernier numéro de Minute, Nicolas regrette que j’ai changé de stratégie par rapport à ce qui fut notre combat commun pendant la dernière Présidentielle –  l’Union patriotique - et de ce qui était la raison d’être de « Convergences », à savoir le rassemblement et la refondation de notre famille politique.

 

Je voudrais rappeler à Nicolas que l’intitulé premier que nous avions, sur ma proposition, choisi pour cette structure était « Convergences 2012 » et que c’est après un véto de Bruno Mégret à son secrétaire général que, la veille de notre conférence de presse, et pour ne pas le gèner j'ai accepté que soit préféré le mot « nationales ».

 

C’est, en effet, dans la perspective de cette élection qui, qu’on le veuille ou non, qu’on s’en félicite ou le regrette, demeure la clé de voute de notre vie publique, que nous avions souhaité agir afin qu’en toute hypothèse, notre camp soit tout entier rassemblé lorsque, le moment venu, un candidat - ou une candidate - serait en mesure de s’imposer. Je n’ai pas changé d’avis. En 2012, un seul candidat devra être en lice. Je crois quant à moi que cet objectif majeur n’est en rien contradictoire avec la volonté qui est la mienne, et celle de mes amis, de créer une autre organisation.

 

« Tentations groupusculaires » dit-on, en rappelant à juste titre que j’avais à la tribune de Synthèse nationale, le 27 octobre dernier, mis en garde contre ce danger… Là encore, je persiste et je signe en rappelant que je n’ai cessé de proposer aux uns et aux autres, au MNR en particulier, la constitution d’une organisation fédérative regroupant en son sein, et dans un esprit collégial, des personnalités, des mouvements, des associations, des groupes d’élus, etc., chacun conservant son identité, sa liberté de parole et sa marge de manœuvre.

 

Dans son intervention – toujours au Conseil national du MNR -, Annick Martin regrette quant à elle que j’ai voulu transformer ce qui était un comité d’initiatives en un parti politique. Puisque nous en sommes à la sémantique, je voudrais dire clairement que jamais je n’ai prononcé le terme de « parti » pour désigner la NDP, tout simplement parce que le temps n’est évidemment plus au caporalisme, à la parole venue d’en haut et à l’enfermement clanique. Alors, Mouvement ? Fédération ? Rassemblement ? Alliance ? Sémantique, sémantique, quand tu nous tiens !

 

De la même manière, nous n’avons à aucun moment exprimé notre intention de participer dans un prochain avenir aux élections. Nous le ferons peut-être. Nous n’excluons rien. Notre congrès fondateur en janvier prochain en débattra. C’est donc un procès d’intention qui nous est fait et rien d’autre.

 

Et ceux qui le font devraient savoir que ce n’est pas parce qu’un journal, même supposé ami, comme Minute titre sur la fondation d’un nouveau parti que « parti » il y a, surtout quand il a été précisé auparavant au rédacteur en chef du susdit journal que le terme de parti ne nous convenait pas. Mais il est vrai que la presse est libre tout comme le commentaire, voire l’interprétation.

 

Tout cela, je le répète, ne participe en rien d’une volonté de justification. La Nouvelle Droite Populaire n’est pas le Front National, pas le MNR, pas le MPF. Nous avons notre spécificité, nos analyses, notre expression… Nous aurons d’ici la fin de l’année nos propositions grâce aux groupes de travail que nous mettons en place sous la coordination de François Ferrier, en particulier sur la famille et la santé, l’enseignement, les institutions, l’immigration bien sûr, les relations internationales, la Défense et l’Europe évidemment, avec le développement de notre concept alter européen.

 

Notre structuration est en cours, sans bruit, sans grands effets d’annonce, mais petit à petit nous tissons un maillage national qui apparaîtra lors de notre congrès. En septembre, nous nous doterons d’un bureau national renforcé.

 

D’où viennent-ils ceux qui nous contactent et nous rejoignent aujourd’hui ? Du Front ? Quelques-uns bien sûr, des militants mais aussi des cadres et des élus. Du MNR ? Oui bien sûr, mais aussi nombre de ceux qui avaient depuis quelques années mis le sac à terre et attendaient qu’autre chose leur soit proposé. Et puis, et je m’en réjouis, nous voyons venir à nous des femmes et des hommes qui, tout en partageant les valeurs et les principes qui sont les nôtres, n’avaient jamais adhéré à une formation politique – et surtout pas au Front National. C’est aussi avec ceux là que nous devons constituer la droite nationale et identitaire de demain.

 

Qui, dans ces conditions, peut ne pas voir que nous sommes une valeur ajoutée à un ensemble qui, il est vrai, s’affaisse de jour en jour ? Qu’on ne s’y trompe pas. Mes amis et moi-même ne nous parons pas subitement d’une humilité d’apparence. Nous pensons avoir raison en particulier sur notre analyse du système et des moyens de le combattre, sur l’Europe qu’il faut construire autrement, sur l’islamisation qui est la menace première, et sur les valeurs  de notre civilisation hellénique et chrétienne. Nous pensons avoir les moyens que d’autres n’ont pas eu de définir une stratégie et de constituer une dynamique pour défendre ces positions. Nous n’avons pour autant jamais dit que nous le ferions seuls.

 

Notre analyse est que le FN, malgré le dévouement de ses militants, ne se relèvera pas de la situation structurelle, politique et électorale dans laquelle il se trouve. Notre analyse est que le MNR, malgré la qualité des ses cadres et la hauteur de vue de son projet, est aujourd’hui usé. Notre analyse est que le MPF est un leurre et une impasse. Je ne pense pas, en écrivant ces lignes, dire autre chose que des vérités d’évidence, largement partagées au demeurant par les dirigeants de ces formations.

 

Mais qu’on ne compte pas sur nous pour aller plus loin dans le constat et surtout pas pour nous vautrer dans la polémique Nous souhaitons sincèrement bon vent au FN et au MNR.  Nous souhaitons au FN en particulier, qui est, pour l’heure, le seul encore dans l’arène électorale, de rencontrer les succès que méritent la plupart de ses candidats et militants lors des partielles, même si nous regrettons que rien, ou si peu,  n’ait été fait depuis vingt ans en faveur de l’implantation en profondeur dans les circonscriptions, les cantons et les communes. Nous souhaitons aussi que notre famille politique continue de disposer après juin 2009 d’une représentation parlementaire à Strasbourg…

 

Mais la Nouvelle Droite Populaire est là. Elle existe et va faire entendre sa voix.

 

Oui, nous avons des ambitions. Ceux qui voient toujours tout par le petit bout de la lorgnette, et le mal du bas de leur petitesse, diront que ces ambitions ne sont que les miennes… Peu importe. Notre ambition est évidemment collective :  pour la NDP parce qu’elle est nécessaire et emprunte une voie juste ; pour nos compatriotes parce qu’ils ont désormais le dos au mur ; pour notre Europe parce que sa construction dans un monde bouleversé est vitale ; pour notre Pays parce que la Nation française n’est pas qu’un simple territoire mais est aussi un principe spirituel ; pour notre civilisation parce que, sans elle, il n’y a pas d’humanité vraie.

 

24.06.2008

Centres de rétention : LE SYNDROME OUSSEKINE...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France,
porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

La violente polémique déclenchée par les organisations d’extrême gauche et les associations de défense des clandestins contre les centres de rétention, suite à l’incendie de Vincennes, s’inscrit dans le cadre d’une offensive généralisée destinée à interdire au gouvernement, pourtant plus que « prudent » en la matière, toute velléité de fermeté en utilisant, une fois de plus, le syndrome Malik Oussékine.

Face aux pulsions migratoires planétaires et à l’afflux de clandestins, ces centres doivent pourtant être, non seulement maintenus, mais développés et mieux surveillés tandis que les décisions judiciaires ou administratives d’expulsion doivent être intégralement appliquées.

Les fausses bonnes âmes auront beau s’apitoyer sur le sort de ces malheureux, la seule alternative à la rétention consiste à mettre en œuvre le principe d’immigration zéro, qu’elle soit légale ou illégale.

Ce jour là, en effet, les centres pourront être dissous. Mais pas avant.

 

Pouvoir d'achat : COMMUNICATION ET MYSTIFICATION...

Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-Fance, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

ALeqM5j9C4xH33WTOitP2GNfhgnh0zcIzg.jpgLe lancement par François Fillon d’une campagne publicitaire chiffrée à 4,4 millions d’Euros et destinée à convaincre nos compatriotes que le gouvernement agit en faveur de leur pouvoir d’achat constitue une marque supplémentaire de l’invraisemblable mépris dans lequel le pouvoir tient le peuple français.

Peu importe le peu de réalité de son action en la matière. Ce qui importe au gouvernement c’est de mystifier les Français en les persuadant que le placebo sarkozien vaut traitement médical. Les Français mourront certes, mais grâce à la communication gouvernementale, persuadés d’être guéris.

21.06.2008

Plan Banlieues : TROP, C'EST TROP !

Communiqué de  presse de Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

Une fois de plus, avec le plan banlieues présenté par Fadela Amara, c’est l’argent du contribuable que l’on dilapide au nom d’une politique de la ville insensée et uniquement dictée par des considérations idéologiques.

Trop c'est trop! Malgré les milliards dépensés depuis vingt ans, cette « politique de la ville » n’a empêché ni la délinquance de croître dans les cités, ni la désocialisation des banlieues, ni la multiplication des incendies de voitures, de matériels urbains et d‘installations publiques, ni les nuits d’émeutes, chacune étant plus violentes que la précédente.

Au moment où le gouvernement assure, bien à tort, que son action porte ses fruits et s’enferme dans la thématique absurde de « l’immigration choisie », la réalité des banlieues impose qu’une toute autre politique soit menée, basée sur la fermeté devant les revendications des clandestins, leur expulsion effective, la surveillance des frontières, la réforme du code de la nationalité, la cohésion nationale et identitaire de la France, ainsi que sur une volonté globale des nations européennes d’apporter les solutions qui conviennent au problème des flux migratoires.

13.06.2008

LE NON IRLANDAIS...

Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

C’est au nom de tous les peuples européens auxquels on a refusé le droit de se prononcer que l’Irlande vient de refuser le traité de Lisbonne.

Le NON irlandais n’est pas un NON de repli frileux. Il est au contraire un cri d’espoir dans le renouveau de notre continent et de notre civilisation dont l’avenir dépend de la capacité de nos nations et de nos peuples à se défaire du carcan qui les étouffe.

Le processus de ratification doit désormais être abandonné. Il est temps de reconstruire une autre organisation européenne, à partir des réalités populaires et dans une perspective de puissance et d’indépendance.

Le NON irlandais marque bien le début de la reconquête altereuropéenne.

09.06.2008

LE DIAPORAMA DE LA CONVENTION DE LA N.D.P.

Diaporama présentant le combat de la Nouvelle Droite Populaire projeté au début de la convention nationale du dimanche 1er juin dernier.

06.06.2008

A propos de la directive européenne sur l’immigration...

Communiqué de Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Le projet de directive européenne établissant des normes minimales en matière de reconduite des étrangers aux frontières relève à l’évidence du subterfuge.

 

Si l’on peut, en effet, se réjouir de l’interdiction faite aux Etats membres de régulariser massivement les clandestins sans l’accord des autres pays, la disposition permettant de fixer la durée de rétention à dix huit mois constitue en revanche un leurre puisqu’elle conduit un grand nombre de pays à réduire ce temps de rétention sans pour autant obliger les autres à en augmenter la durée. Quant au projet de mieux contrôler les frontières extérieures de l’Union, en l’absence de moyens et de réelle volonté, il s’apparente au mieux à un vœu pieux, au pire à une imposture.

 

Si elle devait être approuvée par le Parlement européen, cette directive limitée dans ses intentions et impotente dans sa réalisation puisqu’elle ne saurait empêcher ni l’entrée de nouveaux clandestins ni la régularisation « au cas par cas » de milliers d’entre eux, encore moins le recours à l’immigration « choisie » chère à Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire à une immigration nouvelle s’ajoutant à l’immigration dite « subie », aurait, en conséquence, autant d’effets qu’un placébo.

 

Seule une volonté coordonnée  des Etats européens de se doter des moyens réels de contrôle, d’interdiction, de répression et d’expulsion permettra d’en finir avec un phénomène qui conduit notre civilisation à sa perte.

15.05.2008

Dimanche 1er Juin : PREMIERE CONVENTION NATIONALE DE LA N.D.P.

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Plus d'infos : NDP infos

04.05.2008

La Convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire, dimanche 1er juin à Paris :

889254351.jpgDimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera dans les salons d'un grand hôtel parisien (le lieu sera rendu public le 15 mai) sa première convention nationale.

A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa charte et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.

Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.

Prendront la parole :

Annick Martin, vice-présidente du MNR

François Ferrier, conseiller régional de Lorraine

Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste

Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine

Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale

Robert Spieler, ancien député

Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P

 

Participation : 7,00 €

Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr

Site : Nouvelle Droite Populaire

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