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29.08.2008
VIOL D'UNE JOURNALISTE A CALAIS
Le viol d’une jeune journaliste canadienne à Calais rappelle à ceux qui feignaient de l’ignorer que, dans l’indifférence générale des pouvoirs publics, des milliers de zombies allogènes errent dans les rues de la ville livrée depuis des années à l’insécurité permanente et au désordre.
La fermeture très médiatisée du centre de Sangatte en 2002, par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, n’aura évidemment servi à rien. La question n’est pas de savoir s’il est préférable de regrouper les clandestins venus du monde entier dans un tel centre ou de les laisser libres de hanter les rues de nos villes, mais de leur interdire l’accès à notre territoire et le séjour sur notre sol par des mesures contraignantes et immédiates.
Face à l’invasion, les bons sentiments des associations « humanitaires » relèvent tout simplement de la haute trahison.
Jean-François Touzé
20/08/08
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