15.05.2008
Dimanche 1er Juin : PREMIERE CONVENTION NATIONALE DE LA N.D.P.
Plus d'infos : NDP infos
17:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, ndp, synthèse nationale, politique, mnr, fn
13.05.2008
CHARLES L'IMPOSTEUR...
D’un mois de mai l’autre, d’une commémoration l’autre, d’une imposture l’autre…
Nous savons quoi penser de Mai 68, de cette révolution en peau de toutou, de ces petites nuits d’émeutes qui auraient sans nul doute pû, si Moscou l’avait permis, se transformer en un grand soir rouge, mais ne dépassèrent finalement jamais le stade du monôme.
Mai 68 fut une caricature et une imposture. Mai 58 et les 10 ans de pouvoir gaulliste qui s’en suivirent ne le furent pas moins.
On juge un régime à son bilan. On le mesure à la pérennité de son œuvre.
Que reste-t-il de celle de Charles De Gaulle ?
La restauration de l’autorité de l’Etat ? L’indépendance nationale ? La souveraineté populaire ? La prospérité économique ? La force des Institutions ?
Rien ! Il ne reste rien. Rien ne pouvait durer car rien n’était fait pour cela. Tout était faux. Tout était bidon.
L’autorité de l’Etat ? Elle ne s’exerça, en réalité, que contre ceux qui refusèrent le déshonneur, l’abandon et le renoncement.
L’indépendance nationale ? Une formule destinée à masquer une préférence étrange qui toujours fut celle de De Gaulle pour le grand Est, c'est-à-dire pour l’URSS, sans doute parce qu’elle était de nature à flatter son sens inné d’une grandeur unique : la sienne.
La souveraineté populaire ? La république gaulliste fut une OPA d’un clan sur la vie politique française, la main-mise d’un gang sur la France et les Français.
La prospérité économique ? Servie par un baby boom qui aurait de toutes façons permis une éclaircie en même temps que par le talent pragmatique d’un Jacques Rueff aussi peu gaulliste qu’il était possible de l’être alors dans les allées du pouvoir, la politique de reconstruction monétaire et financière suivie pendant dix ans par De Gaulle, puis celle de l’industrialisation voulue par Georges Pompidou, furent très largement des leurres qui occultèrent longtemps des réalités qui devaient pourtant s’imposer à la France dès le milieu de années 70, encouragèrent le recours à la main d’œuvre immigrée sans en voir les conséquences sur le long terme, et eurent pour effet de repousser les décisions qu’imposaient les mutations en marche, de nier tout besoin d’adaptation de nos entreprises à l’évolution des marchés et de faire manquer à la France les grands rendez-vous électroniques et informatiques. La modernisation ? Les grandes réalisations ? Mais les technocrates issus de l’école d’Uriage qui furent l’ossature de la Quatrième en avaient mis en œuvre les prémices dès le début des années cinquante, de même qu’ils avaient créé les conditions de l’accession de la France au club alors très fermé des nations nucléaires. On sait, en revanche, quels sacrifices imposa De Gaulle à la France, à son armée et à notre peuple au nom de la Bombe. L’abandon de l’Algérie en est un exemple cruel.
Les Institutions ? Mais quelle étrange constitution que celle qui, taillée pour un homme à sa mesure, doit être sans cesse tripatouillée pour faire entrer dans le costume ses successeurs ! Ni présidentielle ni parlementaire, ni monarchique ni vraiment démocratique, la Vème République repose sur des fondements illusoires et ne s’adosse que sur un squelette de plumes et de feuilles mortes.
Chacun se plait aujourd’hui – y compris dans nos rangs- à louer le bon vieux temps du gaullisme triomphant, un temps où les valeurs étaient respectées, où l’ordre régnait, où la France était écoutée… Mythologie ! Le grand art de De Gaulle fut de faire croire qu’il était le rempart de l’occident chrétien, de ses valeurs et de ses principes, alors qu’il n’eût de cesse de l’abaisser et de le miner. L’ordre qui régnait fut celui des polices parallèles. Quant à sa politique étrangère, elle ne mena la France qu’à la rupture avec nos alliés et à une manière de non alignement titiste, au moment où le communisme avançait, partout dans le monde, ses pions criminels.
En Mai 58, une révolution droitiste et nationale était possible et sans doute probable tant étaient grands le rejet de la IVème République et le désir populaire de participer, dans un grand élan civique, à la refondation de la France, à la construction européenne et au renouveau occidental.
Le coup d’état gaulliste, là encore avec la permission implicite des communistes, a empêché cette volonté nationale de s’exprimer et de se concrétiser. L’Histoire dira peut-être un jour quelle fut la part de la lâcheté, celle du hasard et celle de la nécessité pour certains services.
De Gaulle, en s’emparant d’un pouvoir déjà à terre, a dans les faits permis au régime de se rénover mais de ne pas disparaitre. Une réédition, en somme, de l’épisode de 1944-1946 où il ne s’imposa aux affaires que grâce à la SFIO et au Parti communiste, s’opposant parfois violemment aux mouvements de la Résistance qui espéraient en finir avec les vieux partis et reconstruire une France nouvelle.
De Gaulle fut, par deux fois, le garant du régime.
Et, à l’évidence, Mai 68 existait déjà en filigrane dans Mai 58.
Reste une question. De Gaulle, par vanité, s’est-il contenté de vouloir imiter, s’enveloppant dans leurs gloires, les acteurs immortels de la Grande Politique française ? Il n’aura en ce cas été qu’un imposteur.
Ou bien a-t-il, tout au long de ces années, été le maître conscient de lui-même et le serviteur plus ou moins obligé d’autres intérêts ?
Mais il est vrai qu’une réponse n’interdit pas l’autre.
Jean-François Touzé
13/05/08
16:18 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de gaulle, jean-françois touzé, synthèse nationale, mai 68
05.05.2008
NDP : FEDERER LES ENERGIES...
A lire les innombrables commentaires qu’a pu susciter l’annonce de la création de notre comité pour une Nouvelle Droite Populaire, à voir le nombre de demandes de contacts (plusieurs centaines depuis un mois), à constater l’intérêt croissant des médias pour notre entreprise, il est évident que ce que nous sommes en train de mettre en place répond à une demande immense, non seulement de ceux de nos amis qui militent ou ont milité dans les formations de la droite nationale ou identitaire, mais aussi d’un très grand nombre de nos compatriotes tout aussi désespérés par l’impuissance du pouvoir sarkozien que par les contradictions et la démarche suicidaire du Front national.
Nous l’avions dit dès le mois de juin : pour les électeurs de Nicolas Sarkozy, le temps de la déception après tant de promesses non tenues ne pourrait manquer de venir rapidement. Mais nous savions aussi que cette déception ne pourrait en aucun cas conduire ces électeurs à revenir –et encore moins à venir- vers le FN, dès lors que ce dernier ne leur adresserait aucun signal montrant que le message avait été compris de la nécessité d’une réflexion de fond sur les structures, la méthode, la stratégie et le projet, c'est-à-dire d’une remise en cause, c'est-à-dire d’un véritable aggiornamento.
Cette remise en cause n’a pas eu lieu. Le Front est aujourd’hui derrière nous.
Il nous appartient, dans ces conditions, de répondre à l’attente des Français. C’est bien une nouvelle offre que nous devons leur faire, c’est un nouvel espoir que nous devons leur proposer, c’est un nouvel élan que nous devons, et que nous voulons, initier à partir des six idées-force sur lesquelles nous entendons bâtir cette Nouvelle Droite Populaire, structure à construire ensemble, dans le respect des sensibilités et avec le souci constant de la libre expression des personnalités qui l’animeront.
C’est vers le grand large que nous tournons désormais nos regards. Le grand large politique qui exclut toute nostalgie, toute volonté de revanche, toute polémique stérile, mais aussi tout enfermement.
Je crois que la France a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que nos petites patries régionales ont besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre Europe a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre civilisation chrétienne a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire.
Autant de raisons qui nous poussent à organiser au plus vite ce qui n’est pas à ce stade un parti, mais bien une fédération des énergies, susceptible d’occuper demain une place prépondérante dans la vie politique de notre pays.
Jean-François Touzé
05/05/08
De nombreux lecteurs me demandent comment adhérer à la Nouvelle Droite Populaire. C'est simple, il vous suffit de remplir et de nous retourner ce bulletin d'adhésion.
17:49 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, fn
04.05.2008
La Convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire, dimanche 1er juin à Paris :
Dimanche 1er juin, de 14 h 00 à 18 h 00, le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera dans les salons d'un grand hôtel parisien (le lieu sera rendu public le 15 mai) sa première convention nationale.
A cette occasion, le mouvement, qui, rappelons-le, se veut être une véritable fédération des énergies pour la défense de notre civilisation et pour le rassemblement de la droite de conviction, présentera sa charte et son organisation. Ce sera, en fait, l'acte fondateur de la N.D.P.
Chacun d'entre vous peut, en tant que délégué ou en tant qu'observateur, assister à cette Convention nationale.
Prendront la parole :
Annick Martin, vice-présidente du MNR
François Ferrier, conseiller régional de Lorraine
Jean-Claude Rolinat,écrivain et journaliste
Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine
Roland Hélie,directeur de la revue Synthèse nationale
Robert Spieler, ancien député
Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et coordinateur de la N.D.P
Participation : 7,00 €
Renseignements complémentaires : ndp@club-internet.fr
Site : Nouvelle Droite Populaire
11:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, fn;
02.05.2008
La Nouvelle Droite Populaire s'organise...
Le Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :
Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les médias puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arté infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.
De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).
Contacts NDP : ndp@club-internet.fr
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