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28.11.2007

FERMETE ? NON, REPRESSION !

Les milliards déversés sur les banlieues au nom de la politique de la ville n’y auront bien sûr rien changé. Pas plus que les négociations avec les imams, la complaisance à l’égard des « grands frères », la tolérance pour la nouvelle pègre et ses caïds…

 

 

Deux ans après les émeutes qui ont marqué le mois de novembre 2005, émeutes dont certains, par méthode ou par aveuglement, voulaient nier le caractère ethnique, les évènements de Villiers-le-Bel viennent rappeler à nos compatriotes qu’il est sans doute beaucoup plus tard qu’ils ne le pensaient.

 

 

Qui peut ignorer pourtant que, chaque jour, des centaines d’agressions, parfois mortelles, se produisent dans nos rues, nos métros, nos trains régionaux ? Qui peut ignorer que, chaque fin de semaine, nombre de quartiers sont livrés à la furie d’une racaille qu’aucun karcher n’a pour l’heure commencé de nettoyer ? Qui peut ignorer que des milliers d’armes de poing ou de guerre sont entreposées dans les caves, prêtes à servir comme ce fut le cas ces dernières nuits, même si nous n’en sommes pas encore au fusil d’assaut ? Qui peut ignorer que la haine anti-française qui se manifeste contre tous les symboles de l’autorité de l’Etat, par le caillassage des pompiers, le tabassage d’un commissaire de police et les tentatives de meurtre contre les membres des forces de l’ordre, est la même que celle qui a conduit, il y a quinze jours, quelques dizaines de milliers de « jeunes » à siffler la Marseillaise et à huer tout joueur qui n’était pas musulman ?

 

 

Cessons de finasser.

 

 

C’est bien la détestation de la France et des Français, autant que de notre culture européenne et occidentale, qui s’exprime dans l’ensemble de ces actes et c’est bien à une forme de guerre, une guerre qui n’aura rien de civile - dans aucune acception de ce terme - que nous serons confrontés demain, si nous ne nous décidons pas à mater aujourd’hui ce qui n’est encore qu’une guérilla.

 

 

Dans ces conditions, la fermeté la plus grande est, cela va de soi, désormais requise. Elle n'est pas suffisante. La répression des émeutes doit être sans faiblesse, y compris, si cela est nécessaire, en autorisant les forces de l’ordre à faire usage de leurs armes, par simple légitime défense, à la fois de leurs personnes et de la paix civile. L’ordonnance de 1945 doit être révisée. L’expulsion de tous les délinquants étrangers doit être effective. La reprise en mains des « quartiers » et la normalisation des « zones de non droit », par un contrôle policier constant des lieux et des populations, doit être décidée et réalisée au plus vite, la recherche des armes et la répression impitoyable des trafics et des commerces illicites étant une priorité, tout comme la mise hors d’état de nuire des prosélytes de l’islamisme radical.

 

 

Nul doute, pourtant, que d’autres voies seront choisies. Les mêmes qu’en 2005, celles qui consistent à réclamer à Monsieur le bourreau la minute supplémentaire de tranquillité, de calme, de vie… Cela marchera peut-être… Pour une minute, une heure ou un an ! Puis tout recommencera, plus violemment encore. Et les conséquences de cette procrastination d’Etat en seront cruelles.

 

 

Il faudra bien alors que nos compatriotes se tournent vers nous et il faudra que nous soyons à même de leur répondre.

 


C’est tout l’enjeu du combat que nous avons à mener et de cette reconstruction de la droite nationale qu’il nous faut accomplir, non pas pour satisfaire telle ou telle ambition, non pas pour pérenniser les rentes de situation de la nomenklatura, mais tout simplement pour sauver notre pays.

 

« Vulnerant omnes, ultima necat ». Toutes blessent, la dernière tue… Mais je sais qu’il n’est pas trop tard et les combats essentiels sont devant nous.

 

 

Jean-François Touzé

28/11/07

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