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06.04.2007
LE FRONT SUR TOUS LES FRONTS...
La Cour de Cassation donne raison à Bruno GOLLNISCH contre François HOLLANDE et Marc TESSIER (France 2)
Communiqué de presse de Bruno GOLLNISCH :
Le 25 juin 2005, François Hollande, invité de l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2, s’était cru obligé de porter des affirmations mensongères sur les propos que j’aurais tenus concernant le nombre de morts en déportation. J’avais alors demandé un droit de réponse, puis, celui-ci ne m’étant pas accordé, saisi la justice, qui m’avait donné raison en première instance et tort en appel.
La Cour de Cassation vient, dans un arrêt particulièrement solennel rendu par quinze magistrats, d’annuler l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris et de reconnaître mon droit à voir diffusée ma réaction aux propos de M. Hollande, ce qui n’est que justice.
En recourant aux tribunaux, ce ne sont évidemment pas les journalistes de France 2 que je visais, mais M. Hollande. Et plus particulièrement une campagne de désinformation et de persécution professionnelle et judiciaire dont plusieurs éléments commencent fort heureusement à se déliter.
A Normale Sup on réinvente la démocratie !
Communiqué de presse Front National :
Le jeudi 5 avril 2007 à 20h30, devait se tenir à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm un débat sur l'Enseignement supérieur et la Recherche. Etaient annoncés :
- Claude Goasguen, sénateur UMP de Paris
- Jean-Léonce Dupont, sénateur UDF du Calvados
- Dominique Bertinotti, maire PS du 4ème arrondissement de Paris
- Michel Tibon-Cornillot, représentant de la candidature Bové
- Jean-Richard Sulzer (en médaillon), secrétaire général FN au Conseil Régional d'Ile-de-France
Le débat prévu n'a pas eu lieu. Jean-Richard Sulzer, professeur de finances publiques à l'Université Dauphine, s'est vu injurier, menacer et reconduire de force à l'entrée de l'établissement, ceinturé par un groupe menaçant de militants hostiles. Mais le coup de force des trublions de l'ENS s'est retourné contre eux. Claude Goasguen, consterné par leur comportement, refuse de cautionner par sa présence au débat le blocage et repart sans tarder, sous des quolibets aussi élégants que " Goasguen au kärcher ! ". Après avoir vainement tenté de convaincre les bloqueurs, Jean-Léonce Bertinotti de l'UDF repart également.
Si la réaction et les principes des conférenciers leur font honneur, ils n'ont pas trompé l'intelligence extrême des normaliens rassemblés sur place, qui n'ont pas manqué de dénoncer un rapprochement UDF - UMP - FN que même nos plus fins politologues n'ont pas encore anticipé.
Les organisateurs du débat auront au moins eu le mérite d'annuler ce débat tronqué. Dominique Bertinotti, maire socialiste du 4ème arrondissement de Paris, n'en demandait pas tant pour partir sans délai, malgré les invectives des responsables du blocage qui lui enjoignaient de rester. Seul Michel Tibon-Cornillot se résigne, de guerre lasse devant les suppliques des agitateurs, à participer à une conférence improvisée sans contradicteurs devant un public visiblement acquis à sa cause.
Normale Sup dépoussière ainsi la notion de débat démocratique : Socrate et Voltaire n'ont qu'à bien se tenir.
Azouz Begag, François Bayrou, et les « jeunes »...
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN :
La démission d’Azouz Begag, qu’elle soit liée ou non à la parution de son livre, n’a aucun sens politique.
En revanche, son soutien à François Bayrou, et les éloges dithyrambiques que celui-ci adresse à celui-là, sont lourds de signification. Azouz Begag est ce ministre qui avait constitué son cabinet selon des critères raciaux et qui avait appelé les jeunes des cités issus de l’immigration à déferler chez les « descendants de Vercingétorix » comme « une invasion de criquets »..
Voilà ce qui plaît donc à François Bayrou : un discours de haine des « Gaulois » et de mépris des jeunes Français issus de l’immigration. Tout le contraire de l’attitude nationale et républicaine que j’ai exposée ce matin à Argenteuil : la seule qui soit légitime, qui permette d’apaiser les esprits et de donner à tous les enfants de France le désir de construire la France de demain.
Source : Synthèse nationale
19:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, france, droite, Jean-Marie Le Pen, udf, bayrou





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