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28.02.2006

ORAGES DESIRES

C’est une loi bien connue à laquelle semble aujourd’hui soumis Dominique de Villepin, celle des emmerdements cumulatifs. Effondrement de sa cote de popularité, chômage qui repart à la hausse malgré les effets supposés cosmétiques des radiations ANPE et du recours systématisé aux emplois assistés, dette abyssale, déficits records de notre commerce extérieur et chroniques de nos comptes budgétaires et sociaux, mobilisations syndicale contre le projet de fausse fusion et de vrai rachat de GDF par Suez, et étudiante contre le CPE, mise en lumière de la barbarie avec les affaires Clin et Halimi, incapacité à respecter sa promesse d’extradition du sinistre Fofana de Côte d’Ivoire, incompétence de plus en plus évidente à gérer les crises sanitaires, qu’elles soient avio-grippales ou moustico-réunionnaises, difficultés à imposer son autorité sur ses ministres, accusation de désinvolture ou d’angélisme dans son traitement de l’affaire du Clemenceau ou du nucléaire iranien… Tout concourt à faire du Premier ministre, en voie, neuf mois seulement après son arrivée à Matignon, d’être « édithcressonnisé », une esquisse à la dérive dans la tempête qui se lève.

 

Aucun de ses concurrents du système, qu’ils se situent à droite ou à gauche de l’échiquier politique, ne devraient pourtant se réjouir du désaveu massif dont devrait être bientôt l’objet Dominique de Villepin. Et surtout pas Nicolas Sarkozy, Janus Bifront qui tente de réussir un impossible numéro d’équilibriste, un pied dans la solidarité gouvernementale, un pied dans la « rupture ».

 

Cet ouragan qui s’annonce les emportera tous, Sarko et Jospin, Villepin et Fabius, Bayrou et Royal, tout simplement parce que tous, aux yeux des Français, apparaîtront, à l’heure du choix décisif, responsables de la misère économique et morale de notre pauvre pays. « Venez à nous, orages désirés »… Les temps approchent, nous devons être prêts.

 

Jean-François Touzé

28/02/06

27.02.2006

ILAN... SUITE

Il y avait quelque chose de profondément obscène en même temps que de terriblement évocateur, dans la présence en tête de la manifestation de dimanche, tous unis dans un même affichage compassionnel dégoulinant de bons sentiments et de fauxdercherie collective, de l’ensemble des représentants de la bien-pensance institutionnelle. De Jospin à Sarkozy, de Debré à Lang, de Veil à Bayrou, de Lustiger à Gaubert, ils étaient là, sur la même ligne, tristes figures glacées, emblématiques d’un monde qui s’écroule.

 

Cette union des cloportes clonés de l’Etablissement, reproduisant à l’infini les mêmes gestes pavloviens, bafouillant pour la énième fois les mêmes lamentations, aucun Français, quelle que soit son origine ou sa religion, ne peut désormais plus la prendre pour autre chose que ce qu’elle est : le dernier carré des morts-vivants.

 

La base juive qui manifestait hier, tout comme la plupart de ses organisations de défense ne s’y sont pas trompées, qui constatent la distorsion qui les éloigne chaque jour d’avantage des dirigeants de leurs institutions « représentatives ». Comment jugeraient-elles autrement que sévèrement ceux qui défilaient hier en tête du cortège qui, tous, à un titre ou à un autre, portent la responsabilité que l’on sait dans la montée de la barbarie ?

 

Face aux lourdes menaces qui pèsent sur notre existence collective, face aux conséquences de l’immigration voulue et organisée par ceux qui se sont succédés au pouvoir depuis plus de trente ans, face à l’activisme islamique, nous l’écrivions vendredi, la réponse doit être nationale. Une autre forme d’union sacrée.

Jean-François Touzé

27/02/06

24.02.2006

UNITE NATIONALE...

L’odieux calvaire qui a conduit à la mort Ilan Halimi concerne la communauté nationale toute entière. Un jeune Français a été enlevé, torturé, martyrisé. Les sauvages qui sont responsables de sa mort doivent payer et, pour ce qui me concerne, je suis partisan de la peine de mort pour les auteurs de crimes abominables et d’actes de barbarie.

 

Suite à ce meurtre atroce, toute une série de cérémonies expiatoires sont ou vont être organisées, certaines en présence du Président de la République et du Premier Ministre. Dans quel but ? Témoigner à la famille la fraternité nationale et la compassion humaine susceptibles sinon d’atténuer sa peine, en toute hypothèse de la faire partager à tous nos compatriotes ? Sans doute ! Mais ensuite ? Mobiliser les énergies afin de peser sur les pouvoirs publics pour qu’enfin éclairés, ils prennent les décisions qui s’imposent pour rétablir la sécurité, l’ordre et l’unité nationale ? Bien sûr que non !

 

Quand sera retombée l’émotion communautaire, quand les télévisions et les radios se seront tues, qui peut croire qu’un sursaut salvateur soit envisageable à partir d’une manifestation encadrée par le Mrap, la Ligue des droits de l’homme et la Licra ? Qui peut penser que quoi que ce soit aura changé dans notre pays au lendemain de cette marche ?

 

Les Français, quelles que soient leur religion et leur origine, vivent dans la peur. Les émeutes de novembre ne doivent pas faire oublier la réalité quotidienne, qui voit nos compatriotes confrontés aux conséquences dévastatrices de l’immigration.

 

L’Etat, dont le premier devoir est d’assurer la sécurité des personnes et des biens, a failli à sa mission et c’est contre ceux qui sont aux affaires depuis plus de trente ans, ceux qui ont détruit un à un les fondements de notre vie nationale, de l’esprit collectif qui est celui de la République française une et indivisible, que devraient se retourner les proches d’Ilan. La République, pour être légitime et respectée, doit être un régime d’autorité et de fermeté tout autant que de libertés et de justice, faute de quoi elle n’est qu’un décor Potemkine. Seul le grand rassemblement national que nous appelons de nos voeux, en dehors de tout communautarisme, peut permettre à la France d’affronter les menaces qui s’accumulent au-dessus de sa tête. Contre la barbarie, la civilisation, contre les meurtres tribaux, l’unité nationale !

 

Jean-François Touzé

24/02/06

23.02.2006

"AUTODEFENSE DE L'OCCIDENT"

Loin des utopies oecuménistes et relativistes qui l’ont trop souvent emporté vers des rivages périlleux, le Vatican s’éveillerait-il aux menaces réelles de ce début de troisième millénaire ? Les propos tenus mercredi par Monseigneur Velasio de Paolis, membre éminent de la Curie, semblent l’indiquer.


Revenant sur l’affaire des caricatures, le prélat romain s’est en effet inquiété : « Si tendre l’autre joue signifie renoncer à être soi même, il y a en effet danger (…); le problème principal, c’est que l’Islam est fermé au point de ne pas admettre la réciprocité, et que la limite de l’Occident est qu’il parle de ses valeurs mais qu’ensuite, parce qu’il a besoin de commercer avec la Chine et du pétrole islamique, il ferme les yeux, comme il l’a fait autrefois avec Hitler ; le risque est que les musulmans dialoguent tant qu’ils restent une minorité en Occident, mais après, qu’en sera-t-il des valeurs chrétiennes ? ». Et Monseigneur de Paolis d’estimer que, dans ces conditions, « l’autodéfense de l’Occident est un devoir ».

 

Cette déclaration du Secrétaire au Tribunal suprême de la signature apostolique, théologien très proche de Benoît XVI,  venant après celle du « ministre des Affaires étrangères » du Vatican, Monseigneur Lajolo, dénonçant la forte croissance des violences faites aux Chrétiens dans le monde musulman, n’est pour l’heure qu’un îlot minuscule dans l’océan d’une politique pontificale encore lourde des restes de Vatican 2. Il n’en reste pas moins qu’elles sont de nature à déclencher une prise de conscience chez nombre de fidèles qui, depuis longtemps, ne savent plus, si l’on ose dire, à quel saint se vouer.

 

Au-delà de l’Eglise, c’est un sursaut encore hésitant mais bien réel que l’on sent en passe de naître dans les âmes et les esprits des Européens. Un sursaut qui, pour ceux qui croient au ciel comme pour ceux qui n’y croient pas, est d’essence spirituelle autant qu’il est déclenché par un simple instinct de survie.

 

C’est le souvenir diffus et trop longtemps enfoui de notre grandeur, de notre histoire, de notre mission française et européenne, qui crée les conditions de ce réveil possible et peut-être déjà entamé.

 

Jean-François Touzé

23/02/06

 

22.02.2006

DU CIRQUE A LA REALITE...

Lamentable spectacle que celui donné mardi à l’Assemblée par une représentation nationale indigne de ce nom, puisque ni représentative ni bien sûr nationale.

 

Loin des joutes oratoires du passé où les tribuns du peuple s’empoignaient au nom de causes supérieures et d’idées qu’ils savaient défendre parfois au risque de leurs vies, les députés d’aujourd’hui, lourds de leurs agapes de midi quarante-cinq chez Françoise (sa fricassée de cèpes, son rizotto de homard…), ne s’invectivent plus que par la grâce du Sancerre rouge domaine de la Moussière servi frais, mais pas trop, et de la prune de Souillac.

 

Minables chahuts, dérisoires étripages verbaux, le Palais Bourbon, dont l’hémicycle a été un instant évacué hier sur décision de Jean-Louis Debré pour cause de troubles à l’ordre parlementaire, tient désormais d’avantage du cirque que de l’enceinte politique républicaine.

 

L’alibi du jour, pour se faire remarquer, était la situation sanitaire de la Réunion soulevée par le socialiste Jean-Marie Le Guen.. Mais tous les esprits étaient tournés vers la motion de censure déposée par le PS contre la politique sociale du gouvernement, avec, en toile de fond, la mise en œuvre du CPE, version « jeune » du CNE, lui-même prélude à la disparition du CDI et à l’établissement d’un contrat de travail unique permettant à l’employeur de licencier tout salarié pendant deux ans sans préavis ni indemnités.

 

Personne ne conteste la légitimité d’aller vers plus de flexibilité de l’emploi. Personne, surtout, ne peut douter de la nécessité pour les Français de travailler plus et plus longtemps. Mais l’hypocrisie, pour ne pas dire la duplicité, dont fait preuve en la matière le Premier ministre ne peut le mener qu’à l’échec. Le grotesque psychodrame auquel se sont de bonne grâce livrés les députés UMP et PS, aussi prompts les uns que les autres à jouer le jeu de la diversion, ne peut faire oublier les réalités.

 

Car, pendant que ces petits messieurs à plumes se vautrent dans le ridicule de leurs ébats si passionnés, la situation économique et sociale de la France ne cesse de se dégrader. Pour preuve, l’annonce faite au même moment d’une hausse de 5 % du nombre de faillites d’entreprises en 2005, succédant aux augmentations enregistrées en 2003 et 2004, respectivement de 4 et 3 %. Sans revenir sur les chiffres du commerce extérieur (26 milliards d’euros de déficit), de la dette et des déficits budgétaires et sociaux, non plus que sur la persistance d’un chômage de masse, l’inévitable développement exponentiel des délocalisations, la guerre pétrolière déjà largement déclenchée, ou la pression mortifère de l’immigration, comment ne pas voir que tout concourt si rien n’est fait, si aucune solution n’est apportée, si aucune volonté politique ne s’applique rapidement, à un effondrement dramatique, pareil à celui que connut il y a peu de temps l’Argentine.

 

Les solutions existent. Elles ne relèvent en rien du choix du contrat de travail mais passent par une révolution structurelle de notre économie, par un plan rigoureux de limitations des dépenses de l’Etat ailleurs que dans ses pouvoirs régaliens qui, eux, doivent être renforcés, par la diminution des charges qui asphyxient les entreprises, par une politique d’arrêt, puis d’inversion de l’immigration, par une protection donnée à nos entreprises  avec la recherche et l’élaboration d’un vaste marché continental autocentré et solidaire englobant la Russie.

 

Nous voilà bien loin du Palais Bourbon, de ses tapages intérieurs qui ne résonnent nulle part et de ses amusements onanistes. Nous sommes dans la Politique. Celle que nous mènerons dès que nous aurons accédé aux responsabilités.

 

Jean-François Touzé

22/02/06

 

 

21.02.2006

LE GRAND REMEDE

Quelques semaines avant mai 68, la France était censée s’ennuyer. Aujourd’hui, elle vit dans l’angoisse et les Français ont peur.

 

Cette peur qui les ronge de l’intérieur sans que pour autant en apparaissent encore clairement les signes cliniques, elle s’est installée petit à petit comme fait son nid l’oiseau de la mort.


Angoisse face au chômage perçu comme horizon indépassable d’un avenir peint en noir, angoisse face aux épidémies et aux catastrophes, angoisse face à l’immigration, la montée des comportements barbares et les menaces islamiques, angoisse face à un monde que l’on ne comprend plus et qui semble devenu fou.

 

La vie est dangereuse. L’hédonisme dans lequel nous nous sommes englués a fait oublier cette vérité première et rendu plus difficile la réaction immunitaire aux maux qui atteignent notre corps national malade, affaibli par une mononucléose sociale généralisée.

 

C’est cette angoisse qui ne trouve pas de réponse qui explique le dégoût qu’éprouve une masse croissante de nos compatriotes à l’égard de la classe politicienne. Qu’une Ségolène Royal finisse par apparaître comme un modèle de nouveauté en dit long sur le désarroi de notre peuple.

 

Celui qui apportera les réponses sera celui que les Français choisiront dans quelques mois. La clé de la Présidentielle est bien, en effet, dans la capacité ou l’incapacité qu’auront les candidats à convaincre les électeurs qu’ils pourront, ayant fait les bons diagnostics, décider des solutions et administrer les vrais remèdes, ceux qui ne relèvent pas des arrière-salles d’officines douteuses, ni des recettes de rebouteux, mais permettent le traitement en profondeur non seulement des effets mais aussi et surtout des causes.


Jean-Marie Le Pen se prépare à répondre à cette angoisse des Français. Aux grands maux, le grand remède !

 

Jean-François Touzé

21/02/06

20.02.2006

UN "ALLIE" FORMIDABLE...

Il y a un type formidable dans le paysage politico-associatif français. Vous n’allez pas me croire, mais il s’appelle Mouloud Aounit. Il est président d’une officine antiraciste appelée MRAP (anciennement Mouvement contre le racisme et l’anti-sémitisme et pour la paix, rebaptisé il y a une quinzaine d’années en Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, allez donc savoir pourquoi ?), il est élu sur une liste communiste en Ile-de-France et il est aussi membre de la HALDE, cette pseudo haute autorité chargée de traquer les discriminations contre les immigrés mise en place par le repentant élyséen qui nous sert encore de Président de la République. Vous devez donc vous demander pourquoi ce type est formidable ? Tout simplement parce que, à lui seul, il est une véritable usine à électeurs du Front national.

 

En effet, à chaque fois qu’il apparaît à la télévision et, Dieu merci, les chaînes ne sont pas avares pour l'inviter, il bave sa haine de tout ce qui est franchouillard d’origine avec une telle véhémence que n’importe quel nourrisson à peine né doit se sentir déjà responsable de tous les malheurs que la France aurait, à l’écouter, fait subir à l’humanité depuis la nuit des temps.

 

Il y a quelques jours, le hasard d’un déplacement professionnel m’a amené dans une brasserie de province. Là, un poste de télévision était allumé afin de distraire les clients, ce qui est relativement fréquent dans ce genre d’endroits. Tout à coup, apparut sur le petit écran la bobine du sieur Aounit qui, comme à son habitude, commença à vociférer ses poncifs anti-français avec une telle arrogance que l’air effaré des quelques clients présents qui l’entendirent suffit à me donner un ordre d’idée sur ce qu’ils ressentaient. La discussion qui s’en suivit fut sans appel, Aounit les avait convaincu, certes malgré lui, que, finalement, c’est bel et bien Le Pen qu’il faut à la France.

 

Voilà pourquoi je pense qu’il faudrait que ce triste personnage passe plus souvent à l’antenne. Ses élucubrations verbales, ses exagérations rancunières et sa vision partisane grotesque de bon apparatchik qu’il est, suffisent à éclairer les honnêtes gens sur la tartufferie antiraciste que l’UMPS voudrait nous imposer comme nouvelle religion d’Etat. Le seul rempart face à ce nouveau totalitarisme, que dénonçait si justement jeudi dernier Jean-François Touzé sur ce blog, est l’adhésion de plus en plus massive de nos concitoyens au combat patriotique que mène le Front national.

 

Guirec Sèvres

 

 

16.02.2006

TRIBUNAL D'EXCEPTION

Au moment où notre amie Chantal Spieler, animatrice de Solidarité Alsacienne et à ce titre initiatrice à Strasbourg de la fameuse soupe au cochon, est l’objet de persécutions et se voit dénoncer au Préfet par la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE), il nous faut revenir sur ce qui apparaît de plus en plus comme un tribunal d’exception.

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Créée par la loi du 30 décembre 2004, la HALDE, si elle ne dispose pour le moment que de pouvoirs d’enquête et ne peut intervenir qu’en tant que « supplétif de justice », va voir prochainement son rôle accru. C’est ainsi qu’elle pourra prononcer des sanctions pécuniaires propres pouvant aller jusqu’à 5 000 euros pour une personne physique et  25 000 pour une personne morale. A la fois juge et partie, puisqu’elle sera autorisée dans le même temps à rechercher et à obtenir des « preuves » de « discrimination », selon des méthodes aussi sûres et reconnues que le « testing » ou la tentative de pousser à la faute, par exemple des employeurs, la Halde constituera à l’évidence une anomalie juridique et un outil redoutable au service du totalitarisme politiquement correct.


Son domaine de compétence est particulièrement large, puisqu’il touche « toute différence de traitement illégale fondée notamment » (tout est bien sûr dans le notamment) « sur l’origine, le sexe, la situation de famille, l’apparence physique, le patronyme, l’état de santé, le handicap, les caractéristiques génétiques, les mœurs, l’orientation sexuelle, l’âge, les opinions politiques » (sauf une sans doute…), « les activités syndicales, l’appartenance ou la non appartenance supposée ou réelle à une ethnie, une race, une nation ou une religion déterminée, directe ou indirecte… ».

 

Rappelons que la Halde, présidée par Louis Schweitzer, ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius et ex PDG de Renault, est composée de personnalités aussi évidemment impartiales que peuvent l’être Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, Mouloud Aounit, président du Mrap, Patrick Gaubert, président de la Licra, Fadel Amara, présidente de l’association  Ni Putes, Ni Soumises, Jean-Michel Belorgey, ex président du Fonds d’action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles, Amar Dib, membre du Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’Accueil des étrangers et des migrants, Claude-Valentin Marie, ancien directeur du Groupe d’étude et de lutte contre les discriminations et membre du Comité pour la mémoire de l’esclavage, Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT, Khalid Hamdani, responsable UMP de la Nièvre, et Martin Hirsch, ancien membre des cabinets de Bernard Kouchner et Martine Aubry. N’en jetez plus ! La coupe émétique est pleine.

 

Aucun pays libre, aucune démocratie, aucune république autre que bananière ou populaire, n’a jamais disposé d’un outil aussi évidemment totalitaire. Une fois de plus, la France innove. Il est vrai que nous avons une certaine expérience des tribunaux d’exception.

 

Jean-François Touzé

16/02/06

15.02.2006

GROTESQUE !

Grotesque ! Le mot utilisé par la gauche pour qualifier le périple du Clemenceau pourrait n’être qu’un euphémisme, tant la manière dont le pouvoir chiraquien a traité cette affaire depuis son début relève d’avantage des habituelles prestations de Bozo le clown, que de la pratique responsable de la direction de l’Etat.

 

 

En décidant de « reprendre en main » le dossier, désavouant ainsi de fait le ministre de la Défense, Michelle Alliot-Marie, qui recule illico de plusieurs cases sur l’échiquier des supposés présidentiables, Chirac tente, à quelques jours de son voyage en Asie et plus particulièrement en Inde, de faire oublier les erreurs dignes des pieds nickelés commises par son gouvernement.

 

 

Grotesque, cette affaire l’est à l’évidence, mais ni plus ni moins que ne le furent bien d’autres avant elle, de Ben Barka au Rainbow Warrior, qui plongèrent durablement la France dans la boue du ridicule.

 

 

La France fut une grande nation parce qu’elle disposait d’un Etat fort, à l’autorité reconnue. Elle est un pays affaibli et moqué dès lors que son ossature est brisée.

 

 

L’affaire du Clemenceau, qui pourrait bien devenir l’affaire Alliot-Marie, constitue un indice de plus de l’urgence de la rupture et de l’arrivée aux responsabilités de la Droite nationale, seule capable de reconstruire l’Etat et de relever la Nation.

 

 

Jean-François Touzé

15/02/06

 

 

14.02.2006

ET REVOILA LA TORTURE...

C’est un procédé connu qui a déjà beaucoup servi : pour déconsidérer les grands corps de l’Etat, tous les moyens sont bons et ceux qui les utilisent servent toujours le même dessein : affaiblir, affaiblir jusqu’à sa décomposition, affaiblir jusqu’à sa dématérialisation l’ossature physique et spirituelle de la Nation.

 

Les allégations de tortures ou de massacres portées, au moment de la guerre d’Algérie, contre l’armée d’Afrique ou la police parisienne n’avaient pas d’autre but. Celles qui visent aujourd’hui plusieurs membres de  nos services anti-terroristes, accusés d’avoir, au moment de la vague d’attentats qui ensanglanta Paris en 1995, fait subir des sévices à certains suspects, autrement dit d’avoir accompli, dans des conditions pénibles et sans doute moralement difficiles, leur mission, au service de la Patrie et de l’Etat, participent à l’évidence de la même volonté de « sidération » que l’on voit à l’œuvre, depuis une dizaine de jours, dans l’affaire des caricatures : il s’agit de rendre impossible toute réaction, en interdisant le recours aux méthodes nécessaires par la culpabilisation ou la dénonciation, et de détruire préventivement tous les moyens de défense immunitaires de notre corps national tétanisé.

 

Inutile de se référer à Sun Tsu ou à Clausewitz pour savoir que la servitude est proche, dès lors que les peuples sont minés de l’intérieur, par la discorde et par la peur. L’internationale communiste a su, pendant soixante-dix ans, testé les capacités de réaction du monde libre, tout en ne cessant d’en miner les fondations. Une autre internationale est aujourd’hui à l’œuvre, qui a retenu toutes les leçons du léninisme en les adaptant, pour abattre ou conquérir l’Occident.

 

Bien sûr, les auteurs du livre qui accuse ne sont sans doute pas conscients de tout cela, pas plus que ne l’étaient les écrivains des années 50 que savaient si bien manipuler les Soviétiques. Les révolutionnaires, qu’ils soient communistes ou islamiques, n’ont pas de montres. Mais ils ont le temps,  le temps de l'Orient, qui travaille pour eux.

 

Jean-François Touzé

14/02/06 

 

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